Reçu du "Collectif des faucheurs Volontaires Rhône-Loire"
José se retrouve à nouveau devant la JAP lundi 10 décembre au matin, il faut à nouveau tous être présents pour soutenir la fin de toutes les condamnations contre les militants anti-OGM.
RAPPEL :
Lundi 12 novembre, José Bové est ressorti libre du bureau de la juge d’application des peines du tribunal de Millau. La magistrate et le porte-parole des Faucheurs volontaires ont discuté de la façon dont celui-ci pourrait accomplir la peine que lui a infligée la cour d’appel de Toulouse le 15 novembre 2005 : quatre mois de prison ferme, en tant que récidiviste, pour avoir participé au fauchage d’un champ de maïs transgénique le 25 juillet 2004 à Menville (Haute-Garonne).
En droit, la juge pouvait placer M. Bové sous bracelet électronique, mesure que le leader paysan avait par avance rejetée. Ce refus aurait pu justifier sa mise en détention immédiate. Selon son avocat, Me François Roux, José Bové a indiqué qu’il acceptait un aménagement de sa peine, qui pourrait prendre la forme de "jours amendes". La juge l’a convoqué le 10 décembre, pour un débat contradictoire avec le procureur.
Un cactus sur lequel poussent des poils pubiens ?
Voilà qui ne manque pas de piquant. Cette œuvre conçue par Laura Cinti est l’une des pièces phares du Festival international des sciences d’Edimbourg, en Ecosse. Pour réaliser The Cactus Project, l’artiste “transgénique” dit avoir introduit du matériel génétique humain dans le génome d’une cactée.
En 2000, l’artiste brésilien Eduardo Kac avait déjà exposé un lapin transgénique vert fluorescent, doté d’un gène de méduse. Si le directeur du Scottish Arts Council – l’ancien évêque d’Edimbourg – a quelques réserves en ce qui concerne la manipulation d’animaux, l’œuvre de Laura Cinti ne lui pose pas de problème éthique. “Faire pousser des poils pubiens sur un cactus ne fait de mal à personne”, estime-t-il.

Par Sylvie Simon
Les actions de VeriChip Corporation, fournisseur de systèmes RFID pour soins de santé et besoins connexes des patients et fabriquant de micro-puces injectables chez les humains, ont triplé depuis que la société a réussi à obtenir une licence exclusive de deux brevets pour développer des systèmes de détection de virus implantés sur les humains. Et le 19 octobre, ces actions étaient en hausse de 186 % à 3,28 $ sur le Nasdaq.
Alors qu’aucune réelle pandémie n’avait encore été annoncée, dotée d’indéniables dons de voyance, la société Verichip affirmait déjà avoir conçu une technologie pour aider à détecter les contaminés par la grippe A. Et le 21 septembre 2009, elle annonçait officiellement la mise en application prochaine d’un nouveau système de détection du virus H1N1 par l’utilisation de nouvelles puces.
Un tel programme va être mis en place aux Hospices civils de Lyon pour mesurer les risques de propagation des maladies nosocomiales. Des capteurs seront installés non seulement sur le personnel hospitalier, mais aussi sur les patients. Ces puces vont également permettre de calculer les probabilités de propagation du fameux virus de la grippe A en analysant dans une même école tous les contacts des enfants entre eux. Durant deux jours, une équipe de physiciens et médecins ont équipé de puces électroniques 241 élèves et 10 institutrices d’une école primaire de Lyon et enregistrés toutes leurs interactions. D’après Bruno Lina, responsable du Centre national d’enregistrement des virus de la grippe, « on va avoir avec les résultats définitifs un modèle clair pour voir comment le virus peut se propager ».
« La grippe A est un bon prétexte, mais on peut étudier avec cela d’autres maladies infectieuses », explique le Pr Philippe Vanhems, qui dirige le service d’hygiène hospitalière « Épidémiologie de l’Infection et Biomarqueurs » de l’Hôpital Édouard Herriot à Lyon. Pour l’instant, ces puces, qui sont en fait des badges RFID (Radio Frequency Identification Device) permettant l’identification par radio fréquence, ont été placées par un cordon sur la poitrine des enfants et ont enregistré tous leurs contacts. Nous avons déjà ces engins sur nos nouveaux papiers d’identité qui transmettent non seulement l’identification du porteur, mais aussi sa localisation.
Cependant, sous le prétexte de cette « pandémie », on accoutume l’opinion publique à l’implantation de puces électroniques sur les individus et même à l’intérieur d’eux-mêmes. Ce système, autorisé pour l’usage médical en octobre 2004 par la FDA (Food and Drug Administration) des États-Unis, utilise la micro-puce humaine implantable passive RFID et le disque de santé personnel correspondant. Au cours des dernières années, les nanotechnologies ont accompli de spectaculaires progrès. Désormais, une fois installée dans le corps humain au cours de n’importe quel acte chirurgical, cette puce qui peut avoir des dimensions infimes de l’ordre de quatre centièmes de millimètre permet de connaître bien des choses sur cet humain et de le suivre à la trace. Elle est capable de transmettre un signal excitant certaines parties du cerveau et de modifier ainsi le comportement humain. Ainsi, on peut stimuler des structures cérébrales spécifiques, provoquant alors des réactions émotionnelles et mentales chez les animaux comme chez les hommes, ce qui ouvre la porte à des possibilités de contrôle effrayantes.
Cette puce peut transmettre l’information de notre influx nerveux à un ordinateur et, d’autre part, par la commande d’un ordinateur, injecter un signal qui est reçu par notre système nerveux. La micro-puce sous-cutanée présente une interface par laquelle une personne implantée s’expose à d’éventuelles manipulations qui lui seraient inconnues. Et bien qu’elles relèvent encore dans l’esprit de la grande majorité des gens du domaine de la science-fiction, ces puces sont déjà opérationnelles et permettent de mettre en place des automatismes qui réduisent le travail des éleveurs d’animaux de batteries en ce qui concerne le tri, l’alimentation et la reproduction.
Outre les animaux, on peut à présent les implanter sous la peau de tout individu que l’on veut surveiller : enfant, malade, vieillard sénile, prisonnier ou militaire. Certains se réjouissent de ce « progrès » sans imaginer que cette nouvelle technologie risque de porter atteinte à la vie privée des porteurs de puces, en transmettant à leur insu des informations très personnelles.
Depuis longtemps déjà, les puces étaient utilisées par la médecine vétérinaire pour identifier des milliers d’animaux à travers la planète, mais cette surveillance ne s’était pas encore étendue à l’être humain. Mais à l’heure de la mondialisation, lentement mais sûrement, l’homme est considéré comme un membre du troupeau avec tout ce que cette définition implique. Soumis à la loi du profit, les gouvernements nous imposent une société dans laquelle certains responsables, scientifiques ou politiques, munis de pouvoirs mais dépourvus de conscience, n’hésitent pas à transformer l’être humain en une marchandise qu’on peut impunément vendre, acheter ou simplement jeter suivant les besoins.
Déjà, le 11 octobre 1990, L’Express s’inquiétait : « Il sera bientôt possible de dépister tout et n’importe quoi. Comment ces informations cruciales seront-elles utilisées ? [...] Doit-on laisser faire les scientifiques ou établir des garde-fous ? » En 1992, à la grande surprise des médecins qui savaient qu’aucune épidémie n’était en vue, fut pratiquée au Québec une vaccination de masse contre la méningite. Cette décision avait été prise par des fonctionnaires du gouvernement contre l’avis de la plupart des membres du corps médical exprimé en particulier dans un article paru dans Le Journal de la presse du mardi 4 février 1992, mais le Gouvernement passa outre.
Un grand nombre de médecins et d’infirmières se sont alors demandé, non sans raison, pourquoi ils devaient appliquer un « protocole particulier » pour administrer cette injection et pourquoi il fallait donner une inclinaison singulière à la seringue et une pression très forte pendant plusieurs secondes à l’endroit de l’injection. « Ce fait rattaché au “protocole spécial” est d’autant plus étrange dans l’administration d’un vaccin qu’il ressemble en tous points à la manière dont on injecte un “implant électronique” servant à l’identification personnelle et fabriqué, entre autres, par la Texas Instrument. La méthode est aussi semblable à celle utilisée pour l’injection de cristaux liquides afin d’empêcher leur retour dans la seringue », avait constaté Serge Monast, un journaliste d’investigation, décédé depuis dans de mystérieuses conditions.
À l’époque, on avait demandé à des centres spécialisés d’avoir des mesures de sécurité et d’observation exceptionnelles, ce qui avait déjà entraîné des quantités de questions sur le contrôle mondial de la population, comme il en court tant actuellement sur les sites Internet et qui font enrager notre ministre de la Santé. Ces rapports entre la puce et le virus de la grippe A ne peuvent que confirmer les craintes qui entourent ce vaccin. À présent, nous sommes bien certain d’être dans « Le meilleur des mondes » décrit par Aldous Huxley, ou dans Nous Autres, d’Eugène Zamiatine ou encore dans This Perfect Day, d’Ira Levin, dont le message est clair : la technologie menace l’Homme et sa Liberté.
Point n’est besoin d’être paranoïaque pour imaginer la possibilité de l’installation de systèmes de contrôle et d’influence du style de « Big Brother » comme dans 1984 de George Orwell. Les pouvoirs dans notre monde n’ont pas arrêté de se centraliser et certaines orientations d’action de responsables d’organisations importantes font tout naturellement surgir des questions inquiétantes sur leurs réelles intentions.
Giorgio Agamben, auteur d’Homo Sacer, paru au Seuil en 1997, résume bien la situation : « Il y a quelques années, j’avais écrit que le paradigme politique de l’Occident n’était plus la cité, mais le camp de concentration, et que nous étions passés d’Athènes à Auschwitz. Il s’agissait évidemment d’une thèse philosophique, et non pas d’un récit historique, car on ne saurait confondre des phénomènes qu’il convient au contraire de distinguer. Je voudrais suggérer que le tatouage était sans doute apparu à Auschwitz comme la manière la plus normale et la plus économique de régler l’inscription et l’enregistrement des déportés dans les camps de concentration. Le tatouage bio politique que nous imposent maintenant les États-unis pour pénétrer sur leur territoire pourrait bien être le signe avant-coureur de ce que l’on demanderait plus tard d’accepter comme l’inscription normale de l’identité du bon citoyen dans les mécanismes et les engrenages de l’État. C’est pourquoi il faut s’y opposer. »
Aussi, nous devons rester vigilant et garder notre lucidité. Tant que la puce reste implantée sur un objet, nous pouvons toujours échapper à ce pistage en nous débarrassant de ces objets, mais lorsqu’elle sera implanté dans notre corps, nous ne pourrons pas nous débarrasser de ce dernier.
URGENCE ! URGENCE ! URGENCE !
SOS-JUSTICE et DROITS de l’HOMME LANCE UN APPEL :
VACCIN = GENOCIDE
LE VACCIN CONTRE LA GRIPPE A/ H1N1 EST MORTEL
NE VOUS FAITES PAS VACCINER !
A partir du 5 novembre 2009 il sera trop tard pour VOS ENFANTS
Ils seront vaccinés de force dans les écoles par des équipes mobiles
LE DIMANCHE DE LA TOUSSAINT 1er NOVEMBRE 2009
" ENTERRONS LE VACCIN DE LA MORT "
REGROUPEZ-VOUS SUR LA PLACE PRINCIPALE DE VOTRE VILLE à 15 HEURES
SOYONS NOMBREUX
A DIFFUSER LARGEMENT
Association de la loi 1901 - www.sos-justice.com contact@sos-justice.com[/b]