Selon l’Observatoire des Inégalités, "55 % des élèves des classes préparatoires sont enfants de cadres supérieurs ou de professions libérales, tandis que 16 % ont des parents ouvriers, inactifs ou employés".
L’ascenseur social, c’est un peu comme celui des HLM : il est toujours en panne !
In Siné Hebdo N° 80
La Commission Européenne a adopté un plan d’action pour simplifier les formalités administratives sur la santé et la sécurité au travail.
Il consiste à "exempter certaines petites entreprises de l’obligation d’établir une évaluation des risques, réduire le nombre d’inspections sur les lieux de travail et inciter les États membres à ne respecter que les obligations minimales."
Ce détricotage en règle rapportera 650 millions d’euros aux patrons européens.
In Siné Hebdo N° 62 du 11 novembre 2009
Lors du proçès d’un sans-papiers, le 15 septembre, dans un tribunal de Versailles, le juge a fait coffrer les dix personnes en situation irrégulière venues soutenir le prévenu.
Pour la coordination 75 des sans papiers "une rafle organisée par un juge au sein même du palais de justice, c’est une grande première" !
Fière humanité !
In Siné hebdo
La sortie de crise s’annonce, a prédit Fillon. Entre deux petits-fours, Christine Lagarde, ministre de l’Économie, a renchéri : De multiples petits chignes laichent pencher que la chute ch’est arrêtée.
C’est exactement ce que pensent les salariés en grève de Via Lacta au Puy-en-Velay, de Bosal à Béthunes, de Girex-Mazal à Quimper, de la CAF et de Jardiland à Clermond-Ferrand, de Pallio à Louviers, de Saint-Gobain à Auvelais, de Nortel à Châteaufort, de JLG à Tonneins, de la SMACL à Niort, de Molex à Villemur-sur-Tarn, du CHU-Pellegrin à Bordeaux, de Météo-France, de Ex-Shanks à Douchy-les-Mines, de Radio France Internationale, du Crédit Agricole à Vannes... L’amorce est là, a dit Fillon. Et le pain de plastic ?
In CQFD N° 69 du 15 juillet 2009

Par Par Jérôme Vincent, Christophe Labbé et Olivia Recasens
Dur, dur de connaître la vérité sur les contrats passés entre l’État et les fabricants de vaccins contre la grippe A (H1N1). Suite à la polémique déclenchée jeudi 29 octobre par l’article du Point, "Le contrat que Roselyne Bachelot nous cache", le ministère de la Santé avait promis la transparence. Le Point, qui, dans son bras de fer avec le ministère, avait dû saisir la Commission d’accès administratif (CADA), vient enfin de recevoir les fameux documents si confidentiels
Mais là, surprise, il manque un des quatre contrats. "Concernant le marché public relatif à l’acquisition de vaccins contre le virus H1N1 conclu avec Baxter, en l’absence de consentement préalable écrit du laboratoire, aucun élément ne paraît être communicable", nous écrit l’Eprus, Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, qui a signé pour le compte du ministère de la Santé les marchés avec les fabricants de vaccins. Interrogé par Le Point , le cabinet de la ministre botte en touche : "Adressez-vous à Baxter pour obtenir la levée de cette clause de confidentialité." Curieusement, les 50.000 doses vaccinales commandées par la France à ce laboratoire américain sont les plus chères, à raison de 10 euros l’unité, contre 6,25 euros pour les doses les moins coûteuses.
Pour les trois autres labos, l’Eprus a sorti son effaceur. De nombreuses clauses ont été gommées. Ainsi, pour le suisse Novartis (16 millions de doses commandées), pour le britannique GlaxoSmithKline (50 millions de doses), pour le français Sanofi-Pasteur (28 millions de doses), "les informations couvertes par le secret industriel et commercial ont été occultées." En clair, toutes les conditions financières des accords sont cachées au public.
Au passage, on apprend tout de même que le laboratoire Novartis "n’encourra aucune pénalité de retard" s’il livre les vaccins en dehors du calendrier prévu par l’État à cause de difficultés rencontrées dans la production ou lors des essais cliniques.
Enfin, concernant les éventuels effets secondaires des vaccins, le contrat passé avec GSK comprend une longue "liste rouge", en clair non communicable, dans laquelle figurent "toutes les informations concernant la pharmacovigilance". Décryptage : les possibles complications médicales entraînées par la vaccination avec les doses de ce fabricant doivent rester absolument confidentielles ! Pour ce qui est de la responsabilité des laboratoires, les contrats signés avec Novartis et Sanofi-Pasteur confirment ce qu’a déjà déclaré Roselyne Bachelot : l’État s’engage à garantir les conséquences de toute réclamation ou action judiciaire à l’encontre des fabricants de vaccins.
Par Sylvie Simon
Après lecture de ces contrats confidentiels, je voudrais attirer grandement votre attention sur les points suivants et j’insiste pour être lue le plus attentivement possible ! En page 21 de 24 (sur le curseur pdf), vous pourrez lire, c’est un COMBLE ( !!!) que :
Si l’autorisation de mise sur le marché n’était finalement pas délivrée et que les doses de vaccins avaient déjà été partiellement ou totalement livrées (ce qui prouve bien que l’AMM n’est aucunement un gage de véritable fiabilité et que les doses sont acceptée sur le sol d’un pays même en l’absence d’AMM soit totalement à l’aveugle !), le titulaire de l’AMM c’est à dire le fabricant de vaccin ne doit rembourser que 40% seulement au maximum de l’argent versé par l’état donc par tous les contribuables et empoche donc 60% pour rien, AUCUN service rendu !
S’il ne rembourse pas ces 40% maximal du prix perçu du gouvernement, il doit, tout au plus notez bien fournir au gouvernement en question pour seulement 40% de la valeur d’achat en dose de vaccins contre la grippe aviaire (H5N1) oui, vous avez bien lu, tout est dans le pot au roses, document signé par le ministère français !
Ce qui explique évidemment POURQUOI le contrat était aussi confidentiel et admis comme classé "secret défense" par Matignon lui-même comme on l’avait déjà dit dans un des courriers de correspondance avec la Ministre Onkelinx (ministre de la Santé et des Affaires Sociales en Belgique) et les parlementaires !!!
À présent, lisez bien à partir de la page 13/24 du pdf, vous ne rêvez pas, pour le vaccin de GSK on parle bien d’une liste verte (ce que le fabricant-tyran accepte qu’on dise donc) ET UNE LISTE ROUGE (ce que le fabricant refuse de dire). Par exemple, on ne peut pas dire publiquement le résultat des tests de sécurité et tests cliniques !
Par contre, on peut dire comme la presse docile et les autorités l’ont fait que le vaccin a 2 composants OR c’est faux : outre l’antigène, il y a l’adjuvant (squalène), le conservateur mercuriel thiomersal, l’émulsifiant polysorbate, le détergent octoxynol et l’inactivateur/conservateur formaldéhyde !!!
Il est très clair qu’un tel contrat à l’échelle d’un seul état (la France) n’aurait aucun sens stratégique pour les fabricants, on comprend mieux POURQUOI Laurette Onkelinx répondait "agacée" au journal Le Soir en invoquant la confidentialité de l’accord avec GSK il y a quelques semaines !!!
Il faut que les choses se sachent, là, c’est vraiment trop grave ! Ce n’est pas aux firmes d’être un état dans l’État et de dire ce qu’on peut ou non dire. Où va-t-on à la fin ?!
Sylvie Simon
Hélas, on nous a bourré le crâne dès l’école primaire avec ce "bon Monsieur Pasteur" qui était pourtant avant tout un homme de cour impériale, un tricheur et un escroc.
Sachant que le chien qui a mordu le petti Alsacien Joseph Meister de nos livres d’Histoire avait mordu d’autres personnes du village qui n’ont jamais eu l’honneur d’être connu des petits Français mais n’ont pas non plus attrapé la rage
"Le microbe n’est rien, le terrain est tout" disait Claude Bernard et il paraît que ce fut une des toutes dernières paroles de l’escroc ci-dessus évoqué.
Heureusement maintenant grâce à Internet et un bon moteur de recherches on peut se déniaiser.
Certes il y quelques charlatans qui s’opposent aux vaccins, mais il y a surtout des courageux médecins et scientifiques très sérieux sur la planète entière