Amendement Carle : Le sénateur qui volait 4 millions d’euros à l’école publique !

dimanche 2 janvier 2011
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Il fallait être courageux pour faire voter une nouvelle atteinte aussi indécente au service publique d’éducation… Jean-Claude Carle, sénateur UMP l’a fait ! En pleine nuit et devant une assemblée réduite, il a fait voter un amendement au budget 2011 de l’Éducation Nationale, mesure assurant le transfert de 4 millions d’euros du budget de l’école publique à l’école privé.

Une éducation publique déjà mise à mal, au profit du privé

En Novembre 2009, le Sénateur UMP Jean-Claude Carle faisait déjà adopter la Loi du même nom, prévoyant le financement d’établissements privés par des communes quand certains de ses résidents y étaient scolarisés. Cette loi renforce les inégalités déjà présentes entre l’enseignement public et privé, et légitime toujours plus la fuite vers le privé. À l’heure où la situation de l’éducation nationale est déjà catastrophique dans toute la France, ce vol de 4 millions d’euros au profit du privé est une aggravation supplémentaire des conditions d’études des jeunes scolarisés dans le public.

Un amendement de trop !

Dans ce contexte d’affaiblissement politique et budgétaire du service public d’éducation, cette mesure n’en est que plus indécente. Avec cette rallonge, le sénateur ancre dans les textes la casse de l’enseignement public au profit du privé et les inégalités qu’elle engendre. C’est une mesure de trop contre l’Ecole de la République. L’Union Nationale Lycéenne exige le retrait immédiat de cette mesure mais également le retrait de la Loi Carle ! Nous serons extrêmement fermes, vigilants et intransigeant sur les suites que prendra cette annonce.

rene-balme.org


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Brèves

soutien aux enseignants désobéisseurs

mercredi 31 décembre 2008

Si l’on ne peut pas, pour diverses raisons majeures (comme celle élémentaire de ne pas être soi-même enseignant !) s’engager activement dans le mouvement des enseignants désobéisseurs, on peut au moins marquer son opposition aux "réformes" de Darcos (et l’empêcher ainsi de transformer son silence en approbation) en signant la pétition suivante : "pas en notre nom" en cliquant sur le lien suivant : mesopinions.com