La règle du deux poids deux mesures ne s’applique pas seulement en politique. Elle s’applique partout où le pouvoir et l’argent (le pouvoir de l’argent pour faire court), sont en jeu.
Prenez Alberto Contador, aujourd’hui innocenté par la Fédération de cyclisme espagnole. Le coureur avait pourtant été contrôlé positif durant le Tour de France 2010. Mais rendez-vous compte ! Condamner Contador à un an de cessation d’activité, c’était prendre le risque de déboulonner une idole et de s’attirer les foudres du peuple espagnol.
Quant au Tour de France, c’était prendre le risque de le rendre moins attractif. Contador est donc aujourd’hui blanchi. De la même façon que l’on blanchit l’argent sale…
Bruno Testa
for lunion.presse.fr