FSM BAMAKO : Afrique Environnement

jeudi 9 février 2006
par  Gwel@n
popularité : 2%

Source : www.alternatifs.org

Afrique 8 février 2006

FSM BAMAKO Journal Rouge et Vert
Biodiversité - Développement - Assainissement & Déchets - Pêche

L’Afrique se trouve plongé dans un scénario qui menace durablement les populations : augmentation rapide de la pollution atmosphérique et aquatique, de la dégradation des sols, de la fréquence des sécheresses, et des pertes d’espèces sauvages animales et végétales. Les pays d’Afrique ont, au cours des trois dernières décennies, souffert de divers problèmes de croissance démographique, guerres, haut niveau d’endettement national, catastrophes naturelles et maladies qui ont laissé leur trace sur les habitants et l’environnement naturel. De nouveaux déséquilibres se manifestent tels que le changement climatique, la propagation incontrôlée d’espèces exotiques, l’expansion anarchique des villes et la pollution occasionnée par les voitures et l’industrie aggravant ainsi la pauvreté et l’état de santé de la population. Pour répondre à ce déclin écologique, il faudrait réduire le fardeau de la dette, renforcer l’aide financière, responsabiliser les communautés locales, faire appliquer les accords sur l’environnement, introduire des technologies vertes non polluantes, et accorder aux produits africains un accès équitable aux marchés internationaux. Telles sont les conclusions du rapport intitulé "l’Avenir de l’environnement en Afrique" que le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) a fait paraître pour la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement (CMAE).

Climat :

L’économie africaine dépend fortement de l’agriculture pluviale, les données météorologiques rassemblées depuis 1900 montrent, à partir de 1968, une baisse constante de la pluviosité annuelle sur l’ensemble du continent, cette évolution est peut-être due à la pollution atmosphérique causée par les activités humaines. On dispose de preuves indiquant une augmentation de la fréquence et de la gravité des catastrophes naturelles, en particulier les sécheresses qui affectent le Sahel (Le Botswana, le Burkina Faso, le Tchad, l’Éthiopie, la Mauritanie et le Mozambique sont affectés). Les sécheresses et les inondations provoquent souvent un accroissement de la pression foncière dans certaines régions vulnérables, une migration de la population humaine et animale, une intensification de l’érosion des sols, et un envasement des cours d’eau, barrages et eaux côtières. Actuellement, la quantité de dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre, émise par le continent se chiffre à 223 millions de tonnes par an, soit huit fois plus qu’en 1950. Sa production reste toutefois inférieure à celle d’un pays développé, tel que l’Allemagne ou le Japon. À l’origine de ces émissions se trouve, en premier lieu, l’Afrique du Sud qui, avec 42 %, se place loin devant l’Égypte, le Nigeria et l’Algérie, lesquels, ensemble, comptent pour 35,5 % du total. Bien qu’elle ne participe que très peu aux émissions mondiales de gaz à effet de serre, l’Afrique se révèle extrêmement vulnérable aux effets du réchauffement de la planète en raison de sa dépendance agricole et de l’absence de ressources financières compensatrices.

Pollution atmosphérique :

L’Afrique possède le taux d’urbanisation le plus élevé du monde. C’est l’une des principales causes de l’accroissement de la pollution avec les politiques fiscales qui encouragent l’utilisation de carburants "sales", le brusque accroissement des importations de voitures d’occasion souvent vétustes (Cotonou) et le manque d’efficacité des processus de fabrication industrielle. En Afrique du Nord, en particulier dans les villes dotées de raffineries ou de centrales électriques fonctionnant au charbon, la concentration de dioxyde de soufre contenue dans l’air atteint dans bien des cas le double de la norme fixée par l’OMS, le parc des véhicules à moteur « vétérans » a doublé au cours des 15 dernières années. En Ouganda, il a quadruplé par rapport à l’effectif de 1971, les vieilles voitures émettent jusqu’à 20 fois plus de polluants que les récentes. L’utilisation du bois comme combustible peut aussi faire courir des risques sanitaires accrus aux femmes et aux enfants exposés à la fumée. Le manque de ressources ne permet pas d’appliquer les normes et règlements adoptés relatifs à la qualité de l’air et à la pollution. L’exemple du Sénégal, qui a introduit un projet de loi visant, entre autres, à restreindre les importations de voitures d’occasion et, à interdire l’entrée aux véhicules de plus de cinq ans est à suivre, une solution passe par l’encouragement à livrer à la casse les vieux véhicules circulant. L’Algérie, le Maroc et l’île Maurice se sont lancés dans la voie des sources d’énergie renouvelables (éolienne et solaire) et de la transformation de déchets en énergie, l’Égypte distribue de l’essence sans plomb.

Diversité biologique :

L’Afrique possède quelques-unes des régions les plus riches de la planète du point de vue de la diversité biologique : les forêts du bassin méditerranéen, la forêt de Guinée, les îles de l’Océan Indien occidental, et le Karoo d’Afrique du Sud et du Botswana (plus de 4 800 espèces dont 40 % ne se retrouvent nulle part ailleurs). L’augmentation de la production forestière, agricole et minière, la pratique de la culture sur brûlis, le braconnage, l’invasion d’espèces exotiques, la méconnaissance de la valeur des ressources biologiques, et l’inadéquation des mesures d’application des législations relatives à la conservation, accroissent la pression sur le milieu naturel. Au total, 126 espèces animales et 120 espèces végétales sont portées disparues (2 018 autres espèces animales ainsi que 1771 espèces végétales sont menacées d’extinction), des initiatives de protection sont en cours à travers des partenariats avec des communautés locales, des tribus (connaissances traditionnelles) ou des opérateurs de l’écotourisme.

Alter-développement :

Les processus de développement classique ont produit des effets pernicieux qui remettent en question la reproduction de l’humanité et ses sociétés, il serait équitable pour les gens du Sud comme ceux du Nord, de penser à un développement « autre », à visage humain. Un développement équitable est une façon de penser le développement dans sa globalité et de valider le droit pour chaque être humain de trouver dans son environnement naturel et culturel les conditions nécessaires à son expression et à son épanouissement. Jusqu’à peu quand on parlait de développement, c’était toujours par rapport au Sud parce que c’était le Nord qui développait le Sud. Pourtant des exclus s’auto-organisent et survivent hors économie par solidarité, l’Afrique produit de la « richesse relationnelle » (S. Latouche). La croissance économique n’est pas partagée au Sud, une prise de conscience est nécessaire pour affirmer que « l’économie est une culture occidentale » et que le développement durable est une recherche d’alternatives pour le Nord au mépris du Sud. Les burkinabés ont un droit à accroître leur empreinte écologique et à connaître une autre forme de croissance, c-a-d un accroissement de leurs prélèvements, de leur production, de leur consommation dans une conception plus équitable de la répartition des richesses et des ressources de la planète. « Des choix générateurs d’injustice, de misère pour le grand nombre et de boulimie maladive pour une minorité » écrit P.Rabhi qui a mené de multiples expérimentations agricoles dans ces régions du monde. Au coeur de l’Afrique sahélienne, le Mali subit les aléas climatiques et pluviométriques qui entraînent la désertification au nord et des inondations au sud. Aujourd’hui les institutions financières internationales (ex. financement Banque mondiale) jouent un rôle croissant dans les projets d’accès à l’eau et à l’assainissement mais les projets qu’elles soutiennent heurtent les publics bénéficiaires : prix de l’eau trop élevé, libéralisation du service au profit d’une gestion privée, problèmes de transparence et d’information des usagers, intervention des multinationales du Nord (souvent françaises) dans des pays pauvres avec des relents de néocolonisation.

La situation de l’environnement au Mali se caractérise par une dégradation continue des ressources naturelles et par une détérioration progressive des conditions de vie des populations, tant en milieu rural qu’en milieu urbain, elle est le fruit de la combinaison de facteurs climatiques (sécheresse, irrégularité de la pluviométrie) et démographiques (croissance de la population). Elle se trouve aggravée par le fait que l’activité économique du Mali est basée essentiellement sur l’exploitation des ressources naturelles (utilisation des sols pour l’agriculture, des pâturages par un élevage extensif, l’exploitation des lacs et des rivières pour la pêche, des forêts pour la production du bois). Enfin, quelques unités de transformation industrielles et artisanales existantes sont contaminantes. La population exploite de façon irrationnelle les ressources naturelles, les dégradations se caractérisent par la désertification progressive du pays, une pollution incontrôlée, l’ensablement du fleuve Niger et de la dégradation des berges. Le constat sur l’état des terres fait apparaître une baisse généralisée de la fertilité, avec 7 à 15% des terres mises en valeur actuellement abandonnées pour des raisons de perte de fertilité des sols, la superficie cultivée est augmentée de 4,7% chaque année, dont une partie (100.00 ha) par le défrichement des terres. Les forêts maliennes font l’objet d’une exploitation intensive (100 000 ha de forêts disparaissent/an) pour la consommation de bois de chauffe et de charbon de bois. Le Mali a ratifié la convention de Vienne, le Protocole de Montréal et les Amendements de Londres pour la protection de la couche d’ozone, aucune donnée disponible sur la pollution atmosphérique au Mali (faute d’installations de mesure). Le fort développement du trafic routier et l’absence de réglementation et de contrôle de pollution des véhicules et des industries entraînent la présence d’un nuage de pollution persistant à Bamako, les questions écologiques ne font pas partie des priorités gouvernementales. L’assainissement : On note des failles du système d’adduction et de traitement de l’eau, l’extrême rareté du traitement des eaux usées, sur le plan domestique, les installations sont individuelles. Les équipements existants chez les industriels sont rarement en état de marche. Les déchets de Bamako s’accumulent entraînant une pollution des eaux par infiltration des eaux souterraines, alors que 55% de la population urbaine utilise des puits pour s’approvisionner. Les analyses sur la qualité des eaux ont relevé des taux de pesticides, nitrates et métaux lourds parfois 3 fois supérieurs aux normes admises par l’OMS, Le déficit d’équipements publics est criant : le tout à l’égout concerne moins de 1,5% de la population et seulement 32% des ménages utilisent des latrines. Ainsi, selon le Livre Bleu publié par le Secrétariat international de l’eau en mars 2005, le Mali doit relever des défis majeurs pour atteindre les Objectifs du Millénaire d’ici à l’an 2015.

Les déchets :

Dans les grandes villes, la collecte des ordures est organisée, en quasi-totalité, de façon individuelle. Dans la capitale, Bamako, le centre-ville bénéficie d’un ramassage par les quelques camions dont dispose le service de voirie. Dans les quartiers périphériques, la collecte est assurée par des individus organisés en GIE (Groupement d’Intérêts Economiques). Le matériel utilisé est bien souvent une charrette tirée par un âne. Les sites de décharge sont, en théorie, répartis en sites de transit et sites terminaux, mais ils ne correspondent à aucune norme et sont en réalité des décharges sauvages et pérennes. Le Mali est confronté à un gros problème de déchets plastiques, les déchets industriels ne sont pas traités ni les déchets liquides (industries chimiques, textiles, etc.), la situation au niveau des petites entreprises artisanales (teintureries traditionnelles, ateliers de mécanique, etc.) est très critique.

En perspective, le Mali doit mettre en oeuvre une politique qui vise à :

- Assurer une meilleure adéquation entre populations et ressources naturelles à travers un aménagement du territoire national et la gestion durable des ressources naturelles.
- Améliorer le cadre de vie des populations en dotant les centres urbains et ruraux d’un minimum d’infrastructures d’assainissement et en luttant contre les diverses pollutions.
- Impulser un changement de mentalité et de comportement et assurer une participation efficiente des populations à la protection de l’environnement.
- Valoriser et mobiliser l’important potentiel de ressources en eaux et énergies nouvelles et renouvelables pour les mettre à la disposition des populations.
- Mettre en place un cadre institutionnel et législatif approprié pour la coordination et le contrôle des atteintes à la qualité de l’environnement.
La protection de l’environnement est un « luxe » qu’un pays pauvre comme le Mali ne peut assurer par ses propres moyens.

LA CRISE DE LA PECHE EN AFRIQUE

La crise écologique frappe l’Afrique de plein fouet : la question de l’eau, sous ses différents aspects, est sans doute l’une des plus préoccupantes. Les conséquences de la sécheresse, de l’érosion côtière, de l’urbanisation du littoral, l’exploitation abusive de la ressource halieutique, mettent en péril les populations affectées par la mondialisation. Aujourd’hui, la crise de la pêche constitue une menace majeure, révélatrice de la crise environnementale qui touche la planète et du désastre économique subi par les pays du Sud. En Afrique, et surtout à l’Ouest de ce continent, la pêche représente une source de revenus et d’alimentation pour plusieurs millions de personnes. Au Sénégal, par exemple, le poisson est la principale source d’apport en protéines pour les habitants (environ 75%), cela justifie les craintes que l’on doit avoir pour l’avenir de ses habitants. La première cause de la crise de la pêche est la concentration humaine sur les zones côtières (en moyenne 60%), cette concentration entraîne une forte pollution domestique et industrielle. L’utilisation des chaluts de fond constitue un danger pour le milieu marin et met la ressource en péril.

Enfin, le développement de la prospection pétrolière en mer, notamment en Mauritanie et en Guinée-Bissau, est un autre facteur de pollution. Or certaines prospections ont lieu dans des aires protégées marines, dans des conditions inadmissibles (surveillance insuffisante, technologie inadaptée). Il faudrait, au minimum, interdire l’accès des zones protégées aux prospections pétrolières. Naturellement, c’est la pauvreté des pays concernés qui conduit les Etats à accepter ces pratiques, en contrepartie de devises qui constituent pour eux une planche de salut. Tant que le déséquilibre Nord/Sud existera, le problème des prospections pétrolières se posera. Le problème de la ressource provient de la conjonction de plusieurs facteurs parmi lesquels on peut citer : l’exploitation abusive des stocks à haute valeur commerciale, une insuffisance d’études sur la ressource, l’absence de vision globale des politiques de pêche, les Etats privilégiant les approches nationales.

Depuis une vingtaine d’années, la pêche artisanale a connu un fort développement. Cette évolution est grave car les pêcheurs artisans opèrent dans la bande la plus côtière où se trouvent les zones de reproduction et les nourriceries. Faut-il pour autant les accabler ? En rencontrant des représentants (en particulier ceux de Saly et de Saint-Louis, au Sénégal), on perçoit qu’ils sont les premiers à se plaindre de la situation vécue comme un engrenage qu’ils ne peuvent maîtriser. Parmi les problèmes qu’ils mettent en avant, il y a l’impossibilité de vendre leur pêche à un prix convenable. Ceci est dû en grande partie à l’absence de moyens de réfrigération qui les contraint à vendre le poisson noble à des cours dérisoires et qui les pousse à pêcher davantage pour accroître leurs faibles revenus. Le seul moyen de conservation du poisson reste la plupart du temps le séchage naturel, dans des conditions archaïques, le long des plages. Ces artisans luttent pour une évolution de leur profession : amélioration des conditions de travail, évolution de la législation de la pêche, reconnaissance du prix réel du poisson. Dans les accords de pêche, ils regrettent que les pays africains mènent de façon isolée les négociations, ce qui les met en position de faiblesse.

« A titre d’exemple, pour l’Afrique de l’Ouest, les pays membres de la Commission Sous Régionale des pêches (Mauritanie, Sénégal, Gambie, Guinée-Bissau, Guinée et Cap Vert) pourraient s’associer pour négocier les accords de pêche, mais la divergence de leurs intérêts fait que cette approche est pour le moment difficile à réaliser. » écrit P.S.Diouf dans un rapport [1]. Plus que la pression exercée sur la ressource par la pêche artisanale, c’est la mondialisation qu’il faut mettre en cause, c’est elle qui a permis l’accès au marché européen et nord-américain plus rémunérateur en encourageant la capture d’espèces à haute valeur. Ainsi le développement du commerce international a créé une forte demande sur certaines espèces : requins, raies, mérous, dorades, la durabilité de certaines espèces est compromise et par la même l’avenir de la pêche. De même les états côtiers de l’Afrique de l’Ouest ne pouvant exploiter toutes les ressources et se trouvant dans les eaux qui relèvent de leur juridiction permettent à des pays étrangers de venir pêcher dans leurs eaux. En contrepartie, ils reçoivent les devises qui manquent tant à leur économie, mais avec des contreparties financières injustes (nettement en dessous de la valeur des ressources capturées). En conclusion, la pêche africaine connaît une crise qui reflète de manière accentuée la crise mondiale et aggravée par la mauvaise santé des écosystèmes. S’il est nécessaire d’intégrer la protection de l’environnement dans les politiques de pêche, si des mesures concrètes doivent être prises pour protéger certaines espèces, pour reconstituer les stocks, s’il faut développer la recherche pour mieux connaître le milieu marin, il faut en finir avec un système qui surexploite abusivement les ressources, au détriment des populations locales. La régulation de l’effort de pêche ne pourra réussir que si elle est incluse dans une politique globale s’appuyant sur une réelle équité vis-à-vis des pays du Sud, et sur le respect des générations futures

Bernard CARON et Gwel@n

[1] Pour une pêche durable en Afrique, rapport pour le WWF, par Papa Samba Diouf


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Brèves

Dernières infos rencontres altermondialistes à La Louvesc

mardi 16 octobre 2007

Salut à Tous-Tes,

Voici les toutes dernières infos concernant les Rencontres
Altermondialistes de La Louvesc en Ardèche les 27 et 28 octobre.

Pour l’accueil à l’Abri du Pèlerin, c’est possible dès le vendredi : nous
prévenir pour la préparation des repas .
Idem pour le lundi midi, pour celles et ceux qui veulent prolonger leur
séjour dans ce lieu .

Pour les transports par le train : donnez vos horaires d’arrivée en gare
de Tain-L’Hermitage (il n’y aura qu’une navette le samedi matin) .
Il y a la possibilité de prendre le bus pour Annonay au départ des gares
de Lyon Part-Dieu et Lyon Perrache ; je vous donnez les horaires des
correspondances .

Il y a des possibilités de co-voiturage pour accéder à La Louvesc ;
n’hésitez pas à demander s’il y a un départ près de chez vous !

Pour les repas, préciser si vous êtes végétariens ou si il y a des
contre-indications ... Lounis (of Cahors) prépare les menus cette semaine

Chacun-e apporte son couvert, c’est plus simple à gèrer .

Pour l’instant, il y a une cinquantaine d’inscrits et cela va encore
augmenter ...

Ania et Joe sont responsables de l’ordre du jour, alors n’hésiter pas à
leur faire parvenir vos remarques et vos attentes ; le samedi matin, il
serait intéressant qu’on commence vers 9h30 -9h45 ; le soir on devra
terminer vers 19h car il y a la soirée publique à 20h30 précise .

Un rappel nécessaire ; l’Abri du Pèlerin n’est pas chauffé, sauf le cinéma
qui servira également pour les plénières, alors prévoyez des pulls et des
bonnes chaussettes (+ un duvet chaud) ; La Louvesc se trouve à 1080 m et
sur les hauteurs de la vallée du Rhône, quand ça souffle ... BRRRR !

A bientôt,
jm