L’homme ploie... sans travail !!!

samedi 30 décembre 2006
par  makhlouq
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Tout travail ne mérite pas son salaire !

Ainsi, dans la démocratie que nous croyons être, à même emploi une femme est rémunérée bien moins qu’un homme !

La loi d’égalité des salaires existe pourtant depuis des lustres mais elle n’a jamais été appliquée.

Et on appelle cela gouverner ?

Le chômage est aujourd’hui la maladie la plus grave qui frappe notre société moderne.

Un véritable cancer.

Il touche, en France du moins, les communautés que l’on a volontairement écartées du système toujours pour les mêmes raisons : « race », religion, morphologie, patronymie.

Mais mon but, aujourd’hui, n’est pas celui de condamner la ségrégation envers les Afromaghrébins.

Je l’ai fait et continuerai à le faire… dans d’autres éditoriaux.

Pour l’heure, je souhaite seulement, cher lecteur, vous faire part d’une méthode capable dé générer de l’emploi.

Elle n’est pas de moi car je n’ai aucunement l’intelligence de celui qui l’a produite mais de mon ami Maximilien François, le super génie méconnu, auquel j’ai rendu visite il y a quelques jours.

« Max », comme je l’appelle, m’en a fait part obnubilé qu’il était par le combat qu’il a toujours mené, et qu’il mène encore, contre l’injustice et surtout contre l’inégalité sociale… extrême gauchisme oblige.

Nous savons que les gouvernements, qu’ils soient de droite ou de gauche (on se demande aujourd’hui s’il existe une différence entre eux) sont sous tutelle du patronat donc des magnats de l’industrie et de la finance.

Ce qui implique que toutes les décisions, même si on nous fait croire qu’elles ont une allure populaire et faites pour le bien des masses, ne sont prises qu’en fonction des intérêts de la « France d’en haut » imposés par le truchement d’une parodie de légalité à la « France d’en bas ».

Voici une preuve manifeste que l’on jette sournoisement à la face de la société :

il existe des limitations de vitesse dans toutes les routes de France et de Navarre.

Les dépasser constitue, nous dit-on, un danger.

Lorsque se produisent des accidents dus à la célérité c’est, bien évidemment, de la faute des chauffeurs… donc du peuple… donc de vous… de moi… mais pas des autres, les vrais coupables car la loi, nous fait-on croire, aurait été violée d’où le drame.

La presse, toujours progouvernementale, s’en mêle et accrédite les thèses de ceux qui nous dirigent.

Pourtant, si l’on estime que la vitesse des automobiles est coupable de tant de mal pourquoi ne pas la brider… à la source ?

Pourquoi ne pas imposer au constructeur lui-même de museler son moteur et de ne l’autoriser à créer que des véhicules à vitesse réduite ?

Le problème, dès lors, serait réglé à la base et tout le monde y trouverait son compte… sauf, pour sûr, les industriels… trop heureux de gagner de l’argent sans tenir compte de la vie ni de la sécurité des citoyens.

Le même contexte se pose aujourd’hui concernant les entreprises.

On essaie, à tous prix, d’arranger les « patrons » en imposant au peuple des mesures contraignantes.

Pourtant, nous savons que les entrepreneurs créent des emplois et pratiquent le népotisme de manière outrancière et digne des républiques bananières mais par des chemins détournés.

Ainsi, tel patron bombardera-t-il son fils, totalement incompétent et sans qualification, directeur d’une filiale, placera-t-il son inculte st stupide épouse, responsable d’un groupe, désignera-t-il son beau-fils, ignorant et médiocre, à la tête d’une succursale, installera-t-il sa maîtresse, non moins stupide que son épouse, à la direction d’une annexe.

Ces individus sont, en principe, employés dans une Entreprise laquelle possède un statut propre et constitue une personne morale totalement indépendante de la notion d’hérédité ou de népotisme.

Alors… pourquoi ne pas interdire cette pratique ?

En outre, ces « voleurs d’emplois », ne répondant pas le plus souvent aux critères de l’embauche fixés par leur propre « boite », sont néanmoins appointés grassement et touchent des sommes faramineuses défiant toute logique et constituant une véritable provocation dans une société où la précarité augmente chaque jour davantage.

L’idée de Max est forte sur trois points, il suffirait de :

- rendre proportionnelle la masse salariale au chiffre d’affaire. Cette obligation résoudrait de manière spectaculaire la crise de l’emploi et résorberait le chômage de fait puisque chaque entreprise qui augmenterait son chiffre d’affaire devra créer des emplois nécessairement. Or nous assistons à l’inverse aujourd’hui.

- Interdire le népotisme et l’esprit de clan familial ou obliger les patrons à engager des membres de leur famille ayant les qualifications requises comme pour les autres candidats à l’emploi.

- Et enfin, plafonner de manière inconditionnelle et drastique les salaires des responsables.

Par ces mesures, le chômage perdrait du terrain sans aucun doute et la société s’humaniserait par l’harmonisation des rémunérations.

Mais quel gouvernement aura-t-il le courage d’appliquer pareilles règles qui frapperaient de plein fouet le patronnât ?

Pis encore, le népotisme entre même dans la fonction publique : nos ministres ne placent-ils pas leur épouse comme « conseillère » (poste bidon)… et même notre Président, sa fille ?


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