Ces vaccins qui nous veulent du mal… ( 1 )

lundi 10 septembre 2007
par  Jean Dornac
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Parce que nous sommes de plus en plus nombreux à souffrir de maladies rares, dites « orphelines », avec le peu de moyens qui sont les miens, je veux tenter de « traquer » les causes de ces maux. J’ignore à quoi j’aboutirai, mais ce qui me semble essentiel, c’est que vous, lecteurs et amis d’altermonde, soyez mis au courant d’un certain nombre de scandales. Car il m’apparaît de plus en plus clairement que ces maladies inconnues ou plus que rares il y a cinquante ans à peine, ne surgissent pas par hasard. Et, qu’on le veuille ou non, pour l’essentiel, c’est bien la mentalité liée à la mondialisation financière qui se retrouve au centre de ces drames.

On pourrait penser que j’exagère, que je tombe bêtement dans la politique politicienne… Non, parce qu’au niveau des responsabilités principales, on retrouve un grand nombre de multinationales, les divers gouvernements des pays riches, qu’ils soient situés à gauche, au centre ou à droite, de nombreuses autorités médicales et scientifiques, mais encore toute une série d’organismes chargés du contrôle des produits et de leurs autorisations de mise sur le marché. Alors, s’il y a de la politique dans ma démarche, c’est le sens d’origine, « l’intérêt des affaires publiques » qui me motive. Les partis politiques, les gouvernants, pour ce qui me concerne, ne m’intéressent plus en rien parce que je me rends trop compte à quel point l’intérêt public n’est pas l’intérêt de ces gens qui, de surcroît, dans un élan d’orgueil platement humain, se prennent pour des élites.

Et je considère, que montrer comment l’ensemble de ces « élites » gouvernantes, politiques, scientifiques, médicales, multinationales mais aussi médiatiques, nous empoisonnent sciemment est un devoir pour tout citoyen pouvant le faire et à fortiori c’est également un devoir ou une mission pour un site qui se veut altermondialiste.

Pour ce premier article, je veux vous faire part de l’empoisonnement par des vaccins contenant un conservateur mercurique – le thimerosal en publiant des extraits d’un article du Docteur Robert F. Kennedy Jr. , intitulé « Immunité mortelle » paru dans dir.salon.com. Vous pouvez retrouver l’intégral de ce texte sur ce site, mais il est en anglais.

* * *

Larges extraits d’ « Immunité Mortelle »

En juin 2000, un groupe de scientifiques officiels de haut niveau se sont réunis au Centre de Conférence de Simpsonwood à Norcross (Georgie, USA), convoqués par le Center for Disease Control and Prevention (CDC) (Centre de Contrôle des Maladies et Prévention). Cette rencontre a eu lieu dans le plus grand secret. Il n’y a pas eu d’annonce publique, les 52 personnes ont été conviées sur invitations privées. Il y avait des officiels de haut niveau du CDC, de la FDA (Food and Drug Administration), des spécialistes de la vaccination de l’OMS de Genève et des représentants des plus grandes firmes de fabrication de vaccins incluant Glaxo SmithKline, Merck, Wyeth et Aventis Pasteur. Tous les documents ont été déclarés confidentiels, aucune photocopie n’a pu être faite et aucun papier n’a pu être pris lorsqu’ils sont partis. La discussion principale a été centrée sur l’étude de Tom Verstraeten, un épidémiologiste du CDC qui a analysé les bases médicales de données de l’agence de 100 000 enfants et nourrissons, vaccinés avec des vaccins contenant un conservateur mercurique – le thimerosal – qui apparaît comme le responsable d’une augmentation dramatique des cas d’autisme et d’autres atteintes neurologiques chez l’enfant.

(…) Depuis 1991, lorsque le CDC et la FDA ont recommandé l’usage du thimerosal pour trois vaccins additionnels utilisés chez des nourrissons extrêmement jeunes (dans un des cas, quelques heures après la naissance), le nombre estimé de cas d’autisme a augmenté de 15 fois, de 1 cas pour 2500 à 1 cas pour 166 enfants. Même pour des scientifiques et des médecins habitués à des études sur la vie et la mort, les résultats font peur. Mais, au lieu de prendre des mesures immédiates pour alerter la population et interdire le thimerosal, les participants de la rencontre de Simpsonwood ont consacré les 2 prochains jours à discuter comment cacher les dommages, se sentant dans une mauvaise position pour se défendre contre d’éventuelles suites judiciaires. Le CDC a payé l’Institut de Médecine pour faire une nouvelle étude afin de « blanchir » le risque du thimerosal et éliminer le lien avec l’autisme. En attendant, les résultats de Verstraeten ont été empêchés d’être publié et il a été dit aux scientifiques que ses données originales avaient été perdues et ne pouvaient être dupliquées. Quand Verstraeten a finalement publié son étude en 2003, il avait commencé à travailler pour Glaxo SmithKline et avait revu ses données pour enterrer le lien entre le thimerosal et l’autisme.

Les fabricants de vaccins ont commencé à éliminer le thimerosal des vaccins donnés aux enfants américains, mais ont continué à vendre les stocks de vaccins avec support de mercure jusqu’à l’année dernière. Le CDC et la FDA leur ont même tendu la main, en leur achetant les vaccins contenant du thimerosal pour l’exportation dans les pays en voie de développement, et autorisant les compagnies pharmaceutiques à utiliser le conservateur dans certains vaccins américains –en pédiatrie comme pour la grippe et le rappel du tétanos dès l’âge de 11 ans.

Ces mêmes compagnies ont obtenu de l’aide par des législateurs à Washington. Le leader de la majorité au Sénat, Bill Frist, qui a reçu $ 873 000.– de contribution de l’industrie pharmaceutique, travaille pour « immuniser » les fabricants de vaccins dans 4200 cas de plaintes de parents d’enfants contaminés.

(…) Il s’avère que la FDA et d’autres offices de santé publique n’agissent pas mais, au contraire, font du protectionnisme au profit de l’industrie pharmaceutique. Plus de 500 000 enfants souffrent d’autisme et les pédiatres diagnostiquent 40 000 nouveaux cas chaque année. Cette maladie était inconnue avant 1943 lorsqu’elle fut identifiée et diagnostiquée chez 11 enfants les mois qui ont suivi la vaccination avec du thimerosal en 1931.

(…) il est grave d’observer comment certains chercheurs éminents continent à ignorer et couvrent même l’évidence à propos du thimerosal utilisé comme conservateur pour empêcher la croissance des bactéries et des champignons dans les vaccins. D’innombrables études montrent que le mercure s’accumule dans le cerveau des primates et d’autres animaux après injection de la vaccine et que le cerveau en développement des nourrissons est particulièrement susceptible. En 1977, une étude russe montrait que des adultes exposés à des concentrations beaucoup plus basses d’éthylmercure que les doses des enfants américains, souffraient de dommages cérébraux des années après. La Russie a banni le thimerosal depuis 20 ans suivi par le Danemark, l’Autriche, le Japon, la Grande-Bretagne et tous les Pays Scandinaves.

Le Prof. Boyd Haley, Chef du Département de Chimie de l’Université du Kentucky l’affirme : «  Vous ne pouvez pas trouver une seule étude qui démontre que le thimerosal est sans danger. C’est vraiment une substance qui est fondamentalement toxique. Si vous injectez du thimerosal dans un animal, son cerveau va tomber malade. Si vous appliquez du mercure à des tissus vivants, les cellules de tissu vont mourir. Si vous le mettez sur une plaque de culture en laboratoire, les cellules meurent. Sachant ces choses, il serait choquant qu’une personne consciente puisse injecter du mercure dans un enfant sans causer de dommages.  » Des documents internes révèlent que le laboratoire Eli Lilly, qui a développé en premier le thimerosal, savait depuis le départ que le produit pouvait causer des dommages et même la mort chez les animaux et les humains. En 1930, cette compagnie a testé le thimerosal en l’administrant chez 22 patients atteints de méningite terminale ; tous sont décédés en quelques semaines. Constatations que le laboratoire Eli Lilly ne citent pas, en déclarant le thimerosal sûr. (…)

En 1967, une étude publiée dans Applied Microbiology montre que le thimerosal tue des souris lorsqu’il est ajouté à la vaccine. Quatre ans plus tard, une propre étude de Lilly montre que le thimerosal est un toxique pour les cellules, dans des concentrations de une part par million (cent fois moins que dans les vaccines courantes). En 1977, dans un hôpital de Toronto, dix bébés meurent lorsqu’un antiseptique au dérivé de mercure est utilisé pour tamponner leur cordon ombilical. En 1982, la FDA propose de bannir les produits contenant du thimerosal vendus sans ordonnance mais, tragiquement, le CDC recommande que les nourrissons soient vaccinés avec une série de vaccins qui justement contiennent ce mercure. (…)

La même année durant laquelle le CDC approuvait les nouveaux vaccins, le Dr Maurice Hilleman, l’un des pères du programme de vaccination chez Merck, avertissait la compagnie que des enfants âgés de 6 mois qui recevraient les vaccins souffriraient d’une dose de mercure dangereuse. Il recommandait de distribuer les vaccins sans le conservateur contesté. Pour Merck et les autres firmes, comme toujours, l’obstacle est financier. Le thimerosal rend possible le conditionnement de fioles de vaccines en doses multiples, qui requièrent une protection plus importante car les fioles peuvent être contaminées plus facilement par les entrées multiples des aiguilles à injection. Les grosses fioles coûtent la moitié à la production que des petites fioles à dose unique. Le résultat est que le prix est plus bas pour des agences internationales qui les distribuent dans les régions pauvres à risque d’épidémie. Face à ces considérations de coûts, Merck ignora les recommandations d’Hilleman et les officiels gouvernementaux continuent à promouvoir de plus en plus les vaccins contenant du thimerosal chez les enfants. Avant 1989, les enfants américains recevaient en période pré-scolaire « seulement » 3 vaccins (polio, diphtérie tétanos-pertussis et rougeole-oreillon-rubéole). Une décade plus tard, grâce aux recommandations fédérales, les enfants ont reçu un total de 22 immunisations avant de commencer la scolarité. Alors que le nombre de vaccinations augmentait, le taux d’autisme chez les enfants explosait. Durant les années 1990, 40 millions d’enfants ont reçu des vaccins contenant du thimerosal, ce qui représente des taux de mercure sans précédent, pendant la période critique du développement du cerveau.

(…) Une étude compare les doses cumulatives reçues par des enfants nés entre 1981 et 1985 avec ceux nés entre 1990 et 1996 et trouve une relation très significative entre l’autisme et les vaccins. Une autre étude montre que sur les enfants qui ont reçu une dose plus élevée de thimerosal, on a pu diagnostiquer 3 fois plus de cas d’autisme et 3 fois plus de cas de retard de la parole et de retards mentaux. Une autre étude prête à être publiée montre le déclin des cas d’autisme suivant l’élimination du thimerosal de la plupart des vaccins. Dan Olmsted du UPI a fait une étude intéressante en cherchant des enfants n’ayant pas été exposé au mercure dans les vaccins – le genre de population que les scientifiques typiquement utilisent comme contrôle dans les expérimentations - Olmsted est donc allé à la recherche des Amish du Comté du Lancaster, Pennsylvanie, qui refusent d’immuniser leurs enfants. Etant donné le taux national d’autisme, Olmsted a calculé qu’il aurait dû trouver 130 autistes. Il n’en a trouvé que 4. L’un avait été exposé à de hauts taux de mercure émanant d’une usine de produits d’énergie. Les trois autres, incluant un enfant adopté provenant de l’extérieur de la communauté Amish, avaient reçu des vaccins.

Mais, au lieu d’en tirer les conséquences, la FDA continue de permettre aux fabricants d’inclure du thimerosal dans des médicaments délivrés sans ordonnance, comme des stéroïdes et du collagène injectable. Le gouvernement continue d’envoyer des vaccins avec du thimerosal dans les pays en voie de développement. Certains voient soudain leurs taux d’autisme exploser, comme en Chine où la maladie était quasiment inconnue ; de nouveaux rapports indiquent qu’il y a maintenant plus de 1,8 millions d’autistes. Aussi d’autres pays connaissent une montée en flèche comme l’Inde, l’Argentine, le Nicaragua et d’autres pays en développement qui utilisent maintenant des vaccins contenant du thimerosal. L’OMS continue d’affirmer que le thimerosal est sûr, mais promet d’envisager la possibilité du lien avec des atteintes neurologiques.

Je consacre du temps à étudier les publications car je crois que c’est une crise morale. Si, comme l’évidence le suggère, nos autorités médicales publiques ont, tout en le sachant, empoisonné une génération entière d’enfants américains en donnant l’autorisation à l’industrie pharmaceutique, leurs actions constitueraient un des plus grands scandales des annales de la médecine américaine. « Le CDC est coupable d’incompétence et de négligence grossière », déclare Mark Blaxill, Vice Président du Safe Mind, une organisation sans but lucratif concernée par le rôle du mercure dans la médecine. « Le dommage causé par les vaccins est massif. C’est plus important que l’amiante, que le tabac, que tout ce que vous n’avez jamais vu ».

Il est difficile de calculer les dégâts que notre pays – et tous les efforts internationaux faits pour éradiquer les épidémies – subiraient, si les nations du Tiers-Monde devenaient convaincues que l’Amérique, proclamée comme la nation la plus impliquée dans l’aide internationale, empoisonne ses enfants. Il n’est pas difficile de prédire comment ce scénario serait interprété par ses ennemis à l’étranger. Les scientifiques et les chercheurs, beaucoup d’entre eux sincères même idéalistes, qui ont participé aux efforts pour cacher à la science les revendications concernant le thimerosal, déclarent qu’ils sont en train de progresser dans le but élevé de protéger les enfants des pays en développement contre les maladies pandémiques. Ils sont très mal avisés. L’erreur d’essayer de n’être pas responsable à propos du thimerosal reviendra hanter horriblement notre pays et les populations les plus pauvres du monde.

ROBERT F. KENNEDY JR. est l’un des environnementaliste au sommet aux USA et Président du Waterkeeper Alliance. Son récit « Crimes contre la nature » est paru dans Rolling Stone 937.

Source : dir.salon.com

* * *

Il y a plusieurs enseignements majeurs à tirer de ce texte de Robert F. Kennedy Jr. Des enseignements particulièrement graves. Le problème ne concerne pas que les Américains. Autant que je sache, le thimerosal n’est pas interdit en France…

Ce qui est très grave :

- Ce produit dangereux n’a pour raison d’être dans les vaccins que des raisons économiques et n’a rien à voir avec l’aspect protecteur des vaccins. Ce qui signifie que ce n’est pas le principe de la vaccination qui est en cause, mais certains additifs dont on pourrait se passer. Cela en tout cas pour un certain nombre de vaccins. Nous verrons une autre problématique dans un prochain article sur les vaccins ;
- Les labos producteurs de ce type de vaccins sont massivement protégés par les gouvernements occidentaux. Ceci jusqu’au point d’étudier la possibilité d’enlever toute responsabilité judiciaire des labos ;
- On poursuit la vaccination des enfants, et on l’intensifie même depuis les années 90 en sachant sciemment que le Thimerosal fera des dégâts neurologiques graves et même tragiques chez un certain nombre d’enfants ;
- Les labos ont l’habitude de cacher les données néfastes pour leurs produits. On a vu de nombreux cas, aussi bien pour les médicaments ou les OGM ;
- Pour écouler les stocks de produits dangereux, dès lors que la situation devient trop difficile dans les pays riches, on distribue ces produits dans les pays en voie de développement. On voit, ici, tout le mépris infligé à ces populations qu’on n’a guère de remords de rendre malades si cela permet d’engranger encore des bénéfices même par des méthodes et des attitudes criminelles.
- Mais on voit également les complicités qui s’établissent dans ces actes criminels : Sont complices des labos, les gouvernements ; les organismes chargés de contrôler l’innocuité des produits à mettre sur le marché ; certains scientifiques qui se laissent manipuler ; nombre de médias qui ne publieront pas les informations nécessaires pour écarter de nos achats ces produits dangereux…

La malhonnêteté, l’appât du gain jusqu’à devenir criminel, ne date pas d’aujourd’hui. Mais le système de la mondialisation financière et marchande facilite et accentue cette dérive en donnant la priorité à l’économie et en minimisant l’importance de l’homme, surtout si ce dernier est pauvre ou appartient à des pays en voie de développement. Cette mondialisation financière tourne à la mondialisation mafieuse. Tout montre que les grandes multinationales pharmaceutiques sont de véritables nouvelles mafias, simplement revêtues d’un vernis d’honorabilité scientifique ou médicale. Ce vernis permet de rendre malade ou de tuer et d’échapper à la Justice.

À chacun de conclure, mais je ne vois qu’une solution, c’est lutter, lutter et lutter encore contre ces pouvoirs. En premier lieu en informant et ensuite en refusant d’acheter les produits dont nous connaissons la nocivité. Et, au pire, refuser la vaccination de nos enfants si l’on veut nous imposer des vaccins au thimerosal.


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Brèves

Annulation essais OGM de 2006

dimanche 30 novembre 2008

La Confédération paysanne vient enfin de se voir notifier à la suite des
recours déposés par le syndicat et d¹autres intervenants l¹annulation par
des arrêts successifs du Conseil d’État dans les dernières semaines de
toutes les autorisations d’essais OGM accordées en 2006.

Ainsi, Biogemma, Monsanto, Pioneer et Syngenta ont semé en 2006, 2007 et
pour certains en 2008 des essais aujourd’hui dépourvus de base légale.

Plus d’infos :
confederationpaysanne.fr

Le Collectif des Faucheurs Volontaires Rhône-Loire