Un tatouage qui met la puce (électronique) à l’oreille...

samedi 13 août 2011
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Par Napakatbra


Un patch électronique aussi mince qu’un cheveu, qui adhère à la peau comme un tatouage temporaire, pourrait révolutionner les méthodes de détection médicale, les jeux électroniques et... les techniques d’espionnage, selon une étude publiée hier.

La technologie électronique, appelée système électronique épidermique (ESS), a été développée par une équipe internationale de chercheurs venus des États-Unis, de Chine et de Singapour. Leurs résultats ont été publiés dans la revue Science.
Moins de 50 microns d’épaisseur - un poil moins qu’un cheveu humain - le dispositif adhére à la peau de façon naturelle, sans aucune colle. L’appareil, flexible, est composé d’un circuit électronique, d’une bobine à induction et d’une antenne. Il nécessite si peu d’énergie qu’il peut se contenter de capteurs solaires miniatures. Il pourrait aussi à terme utiliser des rayonnements électromagnétiques parasites. Actuellement, les puces peuvent fonctionner 24 heures, mais les chercheurs pensent qu’ils arriveront très rapidement à une autonomie de 15 jours.

"C’est une technologie qui brouille la distinction entre l’électronique et la biologie", a déclaré John Rogers, professeur en science et génie des matériaux à l’Université de l’Illinois, co-auteur du rapport. Et qui brouille l’écoute ?

Surveillance cardiaque, cérébrale, respiratoire, vérification de la température du corps, diagnostics divers et variés en temps réel... L’éventail des applications possibles est très large. Placé sur la gorge, l’appareil a aussi pu servir de commande vocale pour des jeux vidéo (avec 90 % de précision). Et bien d’autres joyeusetés encore, comme la mise en place d’un système de communication secrète, ou d’une surveillance invisible...

lesmotsontunsens.com


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Brèves

Nouvelle convocation José Bové au tribunal d’instance

samedi 8 décembre 2007

Reçu du "Collectif des faucheurs Volontaires Rhône-Loire"

José se retrouve à nouveau devant la JAP lundi 10 décembre au matin, il faut à nouveau tous être présents pour soutenir la fin de toutes les condamnations contre les militants anti-OGM.

RAPPEL :

Lundi 12 novembre, José Bové est ressorti libre du bureau de la juge d’application des peines du tribunal de Millau. La magistrate et le porte-parole des Faucheurs volontaires ont discuté de la façon dont celui-ci pourrait accomplir la peine que lui a infligée la cour d’appel de Toulouse le 15 novembre 2005 : quatre mois de prison ferme, en tant que récidiviste, pour avoir participé au fauchage d’un champ de maïs transgénique le 25 juillet 2004 à Menville (Haute-Garonne).

En droit, la juge pouvait placer M. Bové sous bracelet électronique, mesure que le leader paysan avait par avance rejetée. Ce refus aurait pu justifier sa mise en détention immédiate. Selon son avocat, Me François Roux, José Bové a indiqué qu’il acceptait un aménagement de sa peine, qui pourrait prendre la forme de "jours amendes". La juge l’a convoqué le 10 décembre, pour un débat contradictoire avec le procureur.

cactus pubis

samedi 24 novembre 2007

Au poil !

Un cactus sur lequel poussent des poils pubiens ?

Voilà qui ne manque pas de piquant. Cette œuvre conçue par Laura Cinti est l’une des pièces phares du Festival international des sciences d’Edimbourg, en Ecosse. Pour réaliser The Cactus Project, l’artiste “transgénique” dit avoir introduit du matériel génétique humain dans le génome d’une cactée.

En 2000, l’artiste brésilien Eduardo Kac avait déjà exposé un lapin transgénique vert fluorescent, doté d’un gène de méduse. Si le directeur du Scottish Arts Council – l’ancien évêque d’Edimbourg – a quelques réserves en ce qui concerne la manipulation d’animaux, l’œuvre de Laura Cinti ne lui pose pas de problème éthique. “Faire pousser des poils pubiens sur un cactus ne fait de mal à personne”, estime-t-il.

courrierinternational