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mercredi 16 avril 2014
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Brèves
OGM : Oh ! Gros Menteurs
vendredi 26 mars

L’État français, par le biais du FSI (Fonds Stratégique d’Investissement) va investir 150 millions d’euros dans la société Vilmorin, une filiale de Limagrain spécialisée dans les semences génétiquement modifiées.

Mais le FSI précise : "Il ne faudrait pas en conclure que l’État investit dans les OGM." Loinde nous cette idée !

In Siné Hebdo N° 81 du 24 mars 2010

 
Démarche douteuse
mardi 16 février

Malgré une publicité outrancière, le vaccin contre le papillomavirus (Gardasil ou Cervarix) n’est pas aussi populaire au Royaume-Uni que les laboratoires pouvaient l’espérer. Il est vrai que la publication de nombreux accidents advenus « par hasard » après l’injection mais dont aucun lien n’a pu « être trouvé » a inquiété, à bon escient, de nombreuses mères. Aussi, les marchands de vaccins ont-ils inventé un nouveau subterfuge qui ressemble davantage à des pratiques mafieuses qu’à la médecine.

En effet, le 16 février 2010, le Mail on line nous apprenait que les filles âgées de 16 à 18 ans empocheraient un bon de 45 livres si elles acceptaient de recevoir les trois injections du vaccin, le consentement des parents n’étant pas nécessaire. Non seulement le vaccin est remboursé, avec l’argent des contribuables, mais il génère des pots-de-vin !

Sylvie Simon

dailymail.co.uk

 
OGM : des faucheurs volontaires empêchent un cargo de soja de décharger à
samedi 21 novembre

LORIENT — Une centaine de faucheurs volontaires empêchent depuis ce samedi matin 21 novembre au port de Lorient le déchargement d’un cargo panaméen chargé de soja OGM pour dénoncer le manque de traçabilité et exiger l’étiquetage des animaux nourris aux OGM, selon l’un d’entre eux.

"Nous avons fait arrêter le déchargement d’un cargo et sommes montés à bord pour déverser un colorant alimentaire naturel, du brou de noix, sur le soja et assurer ainsi sa traçabilité", a dit à l’AFP Jérémy Renaud, faucheur volontaire, qui a précisé qu’il s’agissait d’une action nationale.

"Nous allons maintenir le blocage du port jusqu’à l’obtention d’un rendez-vous avec la direction générale de l’alimentation", a-t-il encore ajouté. La police de Lorient n’était pas immédiatement disponible pour donner des précisions. Selon les faucheurs volontaires, 4,5 millions de tonnes de soja OGM arrivent chaque année dans les ports français (Brest, Lorient, Saint-Nazaire, Sète).

 
Annulation essais OGM de 2006
dimanche 30 novembre

La Confédération paysanne vient enfin de se voir notifier à la suite des recours déposés par le syndicat et d¹autres intervenants l¹annulation par des arrêts successifs du Conseil d’État dans les dernières semaines de toutes les autorisations d’essais OGM accordées en 2006.

Ainsi, Biogemma, Monsanto, Pioneer et Syngenta ont semé en 2006, 2007 et pour certains en 2008 des essais aujourd’hui dépourvus de base légale.

Plus d’infos : confederationpaysanne.fr

Le Collectif des Faucheurs Volontaires Rhône-Loire

 
VACCIN HEPATITE B : Détonateur des effets du nuage de Tchernobyl !
vendredi 28 septembre 2007
par Dr Marie-Hélène Groussac
popularité : 2%

Le 24 mai 2007,

Nuage de Tchernobyl, 1986 : a survolé nombre de pays et a contaminé, par pluies radio-actives, nombre de pays. L’occultation volontaire en France, pour protéger le lobby nucléaire, a eu pour conséquence de ne pas prendre les précautions élémentaires afin de limiter les dégâts : pas de comprimé d’iode à titre préventif, poursuite de la consommation des fruits, légumes et champignons frais. Dans les années qui ont suivi, les jardins contaminés ont continué à alimenter des sujets …en radio-éléments.

Quelles sont les conséquences au niveau biologique ?

Les radionucléides ont été absorbés plus qu’inhalés. Les radionucléides se sont fixés sur des cellules, essentiellement digestives mais aussi thyroïdiennes du fait de l’avidité de cette glande pour l’iode élément et les radionucléides proches dans la classification de Mendeleiev (Iode radioatif, Cesium radioactif). Une fois dans les cellules, il peut y avoir modification par mutagénèse de l’ADN du noyau, de la cellule elle-même, mais aussi des cellules voisines par l’émission alpha, à très court rayon d’action. Soit les cellules modifiées par cette action meurent, soit elles se transforment et peuvent devenir « immortelles », en clair devenir cancéreuses. Lorsque la cellule meure, elle est digérée par des cellules « éboueur », les macrophages qui vont donc devenir eux-mêmes radioactifs. Une gangue conjonctive fibreuse peut se produire au contact des cellules et les éléments radio-nucléaires peuvent y être piégés. Cela ne les empêche pas d’émettre et donc de pouvoir modifier l’ADN des cellules de proximité. Pour ce qui est de la thyroïde, qui est très avide d’iode, à partir duquel elle synthétise les hormones thyroïdiennes, non seulement les cellules vont être touchées comme nous venons de le décrire mais il y a aussi possibilité de diffuser ensuite la radio-activité, par les hormones thyroïdiennes, à tout l’organisme : c’est un phénomène métastatique. Les hormones thyroïdiennes étant stockées dans des vésicules puis repompées par les cellules épithéliales qui les ont synthétisées afin d’être déversées dans le torrent circulatoire, la radio-activité est aussi concentrée dans ces vésicules, d’où le risque plus grand et plus rapide de développement de cancer à ce niveau.

Syndrome de la guerre du Golfe, 1992 :

Les manifestations ont été variées mais il y a eu des cancers fulgurants pulmonaires chez des combattants, des journalistes et la population locale. Dans ce cas, il s’est agi d’inhalation de particules d’uranium radio-actif, d’où les affections pulmonaires. La contamination était un peu digestive mais la thyroïde avait été protégée. Les militaires avaient reçu, au préalable, de multiples vaccinations, dont le vaccin hépatite B….et ont reçu des rappels dans les années suivantes !

En médecine, des radionucléides son couramment utilisés tant pour les diagnostics que les traitements. Ils sont bien évidemment choisis pour avoir certaines qualités : temps de demi-vie très court, élimination très rapide de l’organisme, fixation la plus sélective possible, variable selon les besoins. Par exemple, l’iode radioactif utilisé en médecine, tant à des fins diagnostiques que thérapeutiques, n’est pas celui retrouvé dans les suites d’un accident nucléaire. Je passe sur les scintigraphies que tout le monde connaît pour évoquer les produits radioactifs thérapeutiques, iode ou anticorps rendu radioactif et ciblant un élément d’un cancer. Il existe toujours, peu ou prou, aussi une fixation sur d’autres éléments, non cancéreux . Le but est de déclencher ce que nous avons décrit au premier paragraphe, à savoir mort cellulaire puis fibrose. Même éliminé rapidement (il a été prouvé que certains restaient inclus dans l’ADN cellulaire), le radio-élément va avoir un contact avec les cellules sanguines (on surveille la formule sanguine afin de vérifier si la baisse n’est pas trop importante), au sein desquelles, on le sait maintenant, figurent des cellules souches, tant pour les éléments du sang que pour d’autres organes, dont testicules et ovaires. Ensuite, selon le cas, l’élimination s’effectue par voie rénale ou par voie hépato-biliare puis digestive. Tous ces organes peuvent être touchés mais surtout les cellules souches précurseurs d’ovocytes ou de spermatozoïdes : avec une potentielle conséquence sur la descendance.

1993-1994 : campagne massive de vaccination anti-hépatite B, surtout en France

Outre les professions médicales et paramédicales déjà ciblées depuis quelques années, ce furent les enfants et adolescents. C’était 7 et 8 ans après Tchernobyl.
Dans la thèse de médecine, soutenue en novembre 2003, « étude en analyse multivariée hépatite B versus patients vaccinés contre l’hépatite B, à propos de 349 cas », nous avons démontré que les affections thyroïdiennes étaient très fréquentes dans les suites de l’hépatite B mais aussi après la vaccination, ce qui tendait à démontrer que la protéine HBS, commune aux deux, avait un rôle dans l’induction d’affections thyroïdiennes. Par ailleurs, cette protéine active la voie Frizzled des cellules souche. Ces cellules sont présentes à tous les niveaux de l’organisme pour remplacer le stock de cellules fonctionnelles « usagées » qui meurent. Il en est de même au niveau de la thyroïde. Nous avons montré que des désordres de cette activation pouvaient être source de tumeurs bénignes ou malignes. Nous avons, en particulier, relevé un nombre élevé de nodules thyroïdiens et goîtres hétérogènes. Une étude complémentaire montre que le pourcentage de ces affections en fonction du nombre de doses de vaccin présente la même morphologie que l’étude portant sur les cancers, à savoir de 1 à 3 doses, courbe décroissante exponentielle et, de 3 à 6 doses, courbe exponentielle croissante. Cet aspect s’explique facilement : la première partie correspond aux patients vaccinés alors que la pathologie avait déjà débuté mais n’était pas diagnostiquée : c’est la courbe d’activation des tumeurs bénignes et des cancers ; la seconde partie correspond à des inductions de pathologies par la vaccination. Les logarithmes de ces courbes décrivent deux droites, de sorte qu’il s’agit bien de fonction exponentielle. Il ressort de cela que le vaccin hépatite B peut déclencher des divisions non contrôlées, en fonction d’autres cofacteurs. Parmi ces cofacteurs, des variants génétiques transmis par l’un des parents voire les deux (APC), des facteurs d’activation virale (virus latents à ADN), des toxiques environnementaux mutagènes ou intercalant dans les deux brins d’ADN, gênant, de ce fait, le fonctionnement normal, mais aussi des mutations par radionucléides. Dans tous ces cas, ces cofacteurs doivent être présents avant la vaccination.

Revenons à l’introduction massive du vaccin anti-hépatite B dans la population française à partir de la campagne des années 93-94. 7 à 8 années s’étaient écoulées depuis l’accident de Tchernobyl et la spécificité française du mensonge qui a permis à des radionucléides de pénétrer au cœur des gènes des Français afin d’y effectuer, à bas bruit, leur mutagénèse. La contamination du sol a diminué environ 3 à 4 ans après. Ce vaccin est donc arrivé sur un terrain préparé par la radioactivité, tant sur les individus de plus de 4 ans, que sur les mères des enfants de moins de 4 ans. Ces mères ont eu les cellules souches sanguines potentiellement touchées par les radio-éléments. Une partie de ces cellules souches vont constituer un stock d’ovocytes dans l’ovaire. C’est encore une partie de ces ovocytes qui donne, après fusion avec des spermatozoïdes, un embryon. Même en absence de contamination directe possible, même nés quelques années après Tchernobyl, les enfants peuvent porter des modifications génétiques acquises discrètement.

Au total, la séquence Tchernobyl, 1986, vaccination massive contre l’hépatite B à partir de 1993, potentialise, tant l’induction de pathologies variées que celle de cancers …

Le plan Chirac ne prétendait-il pas régler le problème de l’inflation de cette pathologie par des traitements plus durs et plus précoces ? Et si on s’intéressait maintenant aux causes diverses et variées qu’on a laissé fleurir quand on ne les a pas aidées ? Et si on arrêtait de jouer à l’apprenti-sorcier ? Et si d’autres faits similaires existaient ?

Mademoiselle Marie-Hélène GROUSSAC, docteur en médecine

 

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Messages de forum :
VACCIN HEPATITE B : Détonateur des effets du nuage de Tchernobyl !
mardi 2 octobre 2007
par  Dr Besbes Samir

Bonjour

Je suis un médecin tunisien. Je me suis rendu compte que depuis des années des vaccins contre la méningite et d’autres maladies (hémophilus) sont apparus sur le marché avec un tapage publiciataire dont nos confrères pédiatres n’y sont pas étrangers. Mais demander à ces médecins comment a-t-on fabriqué ces vaccins et quels risques courent nos enfants dont l’immunité se dégrade de jour en jour (pollution, abus d’antibiotiques, ....) vous n’y trouveriez pas de réponses car la médecine actuelle que certains qualifient de médecine chimique (qui sera remplacée par une médecine dite prédictive grâce à la nanotechnologie) ne s’intéresse pas à l’être humain mais à la maladie. Nous sommes devenus des matricules dans une liste. L’idéologie pasteurienne (une cause-un effet) qui ne tient pas compte des multiples facteurs conditionnant notre état de santé est restée unilatérale comme dans tous les autres domaines. Les cartels de la chimie et de la biochimie ne s’intéressent qu’au profit et d’ailleurs plus de la moitié des investissements de ces cartels est destinée au Marcketing. Depuis un mois on entend parler des effets néfastes de certaines médicaments tels que Feldene, Agréal (qui a été retiré du marché récemment en Europe) et la liste ne cesse de s’étaler.Mais paradoxalement, on fait tout pour empêcher le développement d’autres alternatives médicales. Pire encore, les cartels s’intéressent aujourd’hui à la biodiversité africaine et asiatique à la recherche de plantes médicinales tout en imposant les brevets sur ces plantes (ADPIC ou TRIPS) via L’OMC. Je pense que nous devons inventer de nouveaux cadres et de nouvelles alternatives au sein de la population pour contrer cette fuite effrénée vers le tout chimique et génétiquement modifié. D’ailleurs ceci s’impose dans tous les autres domaines (travail, famille, école, santé, culture, art ....) Salutations




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    VACCIN HEPATITE B : Détonateur des effets du nuage de Tchernobyl !
    mardi 2 octobre 2007
    par  Jean Dornac

    Merci pour votre témoignage oh combien précieux docteur Besbes Samir !

    N’hésitez surtout pas à intervenir sur le site, si vous souhaitez partager des informations.

    Amicalement


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    VACCIN HEPATITE B : Détonateur des effets du nuage de Tchernobyl !
    mardi 6 mai 2008
    par  gitibert
    cher coexistant, j’ai la stricte conviction que vous avez raison..mais les cartels sont très riches, c’est pour cela que les politiciens du monde entretiennent des relations "trop" intimes avec eux..il faut toutefois continuer de dénoncer et d’appeler au développement de la connaissance, celle qui désire protéger sans provoquer de graves effets secondaires irréversibles...courage à tous ceux qui veulent se "battre" comme vous..

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    VACCIN HEPATITE B : Détonateur des effets du nuage de Tchernobyl !
    samedi 1er novembre 2008
    par  Gitibert
    bonjour, je suis un retraité de l’éducation nationale française, père de 7 fils (six vivants), je me bats seul depuis des années contre cet envahissement criminel du chimique..je suis ravi de pouvoir lire les propos d’un médecin qui reflète très exactement ce que je pense et crois de ces systèmes médicos-pharmaceutiques pour qui seuls les profits comptent...nous sommes dans un univers d’apprentis sorciers...et ces demeurés de "terroristes frappent aux mauvaises portes"..quel dommage !! alors je ne puis que vous encourager à persévérer dans les dénonciations de ces pratiques criminelles à l’échelle planétaire..on est bien au-delà de ces terribles médecins nazis..là, c’est au vu et au su de tout le monde, et c’est couvert par la lâcheté de ces politiciens ignares.

    doc Bebes Samir.

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  1. VACCIN HEPATITE B : Détonateur des effets du nuage de Tchernobyl !
    28 septembre 2007