Eurogendfor, la force de gendarmerie européenne, s’apprête à intervenir en Grèce !

lundi 20 février 2012
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Préparatifs secrets pour l’intervention de l’EUROGENDFOR, la force européenne spéciale, en Grèce ! La crise économique accompagnée d’une agitation sociale donnera à Bruxelles l’occasion de tester la capacité de réponse du groupe secret qui a été créé pour lutter contre les troubles et les soulèvement populaires en Europe.

L’EUROGENDFOR est un groupe secret avec son siège en Italie, qui est prête à démarrer en Grèce, où elle a sa première opération d’envergure contre la population d’un État européen. La Grèce est en ébullition. Les protestations deviennent de plus en plus violentes. Préparatifs secrets de l’opération de la force spéciale européenne en Grèce ! La troupe policière de l’UE existe depuis longtemps – et elle dispose de larges pouvoirs ! Actuellement, c’est une « troupe d’intervention spéciale » forte de 3 000 hommes ( !) sous le sigle difficile à prononcer « Eurogend­for » ( European Gendarmerie Force/troupes de police européennes). Le commandement se trouve à Vincenza en Italie, loin du siège de l’UE ! Ce corps de police a été créé à l’initia­tive de l’ancienne ministre de la Défense française Michèle Alliot-Marie, pour réprimer à l’avenir plus facilement les manifestations qui dégénèrent toujours.

Le grand problème est le suivant : Eurogend­for va à l’avenir réduire au niveau européen le droit national et la souveraineté natio­nale des États-membres de l’UE ! Un « conseil de guerre », qui se compose des ministères de la Défense et de la Sécurité des pays de l’UE participant à l’Eurogendfor et du pays concerné, décidera de l’intervention dans un État-membre de l’UE – voilà comment est réglementée la nouvelle troupe policière de l’UE dans le « document constitutif » dé­nommé Accord de Velsen (NL). Cela représente pour les observateurs un droit d’occupation par l’UE. Car, si une intervention à l’intérieur d’un pays « ami », membre de l’UE, est une fois décidée, tous les bâtiments et zones occupés par des unités d’Eurogendfor, jouissent de l’immu­nité et ne sont plus accessibles pour les autorités du pays concerné. En fait, il s’agit d’un droit d’occupation par l’UE. Mais il y a pire : l’Eurogendfor ne dispose pas seulement dans le cas particulier de compétences policières mais aussi de compétences qu’ont les ser­vices secrets et elle a le devoir de réinstaller l’ordre et le calme dans la zone d’intervention concernée en collaboration étroite avec l’armée ( !). En cas de besoin, les troupes doivent avoir à disposition toutes les autorisations et tous les moyens pour remplir leur mandat.

Eurogendfor résout divers problèmes pour les gouvernements européens. À l’avenir, ils pourront, lors de troubles sociaux ou de manifestations majeures de longue durée, utiliser des armes à feu contre leurs populations, mettre des zones entières sous quarantaine militaire et retirer les meneurs de la circulation sans avoir à engager leurs propres forces militaires ou policières qui pourraient éventuellement se solidariser avec les manifestants. L’Eurogendfor de son côté, ne pourra pas être poursuivi en justice grâce à ses autorisations exceptionnelles, civiles et militaires. Notons que ce n’est que grâce au Traité de Lisbonne – qui n’est rien d’autre que l’ancienne « Constitution Européenne » controversée sous un nouveau titre – qu’une telle situation incroyable à pu être instaurée.

Grâce au jugement du Tribunal constitutionnel su­prême, les politiques allemands, qui ont soutenu ce traité douteux à la quasi-unanimité au Bundestag, auront à l’avenir le droit d’être entendus. Un homme politique allemand, ramené à la réalité, déclare lors d’un entretien privé : « On s’amusera bien au sein de l’Eurogendfor quand à l’avenir l’état d’urgence sera imposé dans les centres chauds de Bottrop ou Neukölln en Allemagne fédérale. »

lesmoutonsenragés.fr


Commentaires

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Eurogendfor, la force de gendarmerie européenne, s’apprête à intervenir en Grèce !
lundi 20 février 2012 à 11h32 - par  Lyseann

EUROGENDFOR : Ils ont débarqué il y a 2 semaines à Igoumenitsa dans le nord ouest de la GRECE et seraient au nombre de 300 appartenant à la NATO, dans le camp de l’Aile de combat désaffecté 110 d’une base militaire à Larissa. Ni insignes, ni uniformes ! Au lieu de cela, ils portaient des vêtements civils, des costumes, avec tous un petit sac à dos ! L’équipe est allé dans les petites pièces, comme s’ils voulaient se protéger des regards du monde !

Selon un responsable à Bruxelles, avec lesquels nous sommes entrés en contact, toute l’Europe, sauf la Grèce, sait que cela est une unité hautement qualifiée, dont la mission est d’empêcher des mouvements de masse et de proteger des personnalités publiques (VIP). « À Larissa sont seulement une petite partie d’entre eux, principalement des Tchèques » a t-il dit perplexe ! « Ils sont arrivés ici, afin de protéger en première lieu, les responsables européens des réactions de colère de la foule et d’autre part, la protection des grandes entreprises européennes qui sont susceptibles d’être ciblés par les insurgés !" Selon les mêmes sources, plusieurs souches de ce groupe ont été formées pour réprimer les mouvements dissidents dans l’armée nationale ! (article du 24/10/11aegeantimes.gr)

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