Chute

dimanche 17 juin 2007
par  Patrick Mignard
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Dominique Pasqualaggi, militant nationaliste corse, le 13 juin 2007 dans la soirée « s’est jeté par la fenêtre des locaux du Ministère de l’intérieur dans lesquels il était interrogé »… c’est du moins la version officielle qui a été diffusée immédiatement dans tous les médias…. La question qui se pose est « pourquoi ? »

Deux raisons sont envisagées par les enquêteurs : la fuite ou le suicide.

La tentative de fuite est l’hypothèse la plus réaliste : se jeter du 3e étage pour fuir un local est, comme chacun sait, une pratique courante des personnes pressées. Celles et ceux qui connaissent la Corse savent que c’est, dans cette région, un moyen commode, sur et rapide de quitter des lieux.

Le suicide paraît improbable aux dires de son avocat qui, comme chacun sait, « un- avocat-ça-ne-fait-que-mentir-pour-embêter-les-policiers ».

L’IGPN (la police des polices) a ouvert une enquête… On se demande bien pourquoi puisque la cause de l’incident est évidente et que la parole des policiers républicains, seuls témoins, ne peut qu’exprimer la vérité.

On peut tout de même faire d’autres hypothèses….

- l’interrogé a voulu, par ce geste, entacher la réputation immaculée de la police nationale et républicaine en jetant (c’est le cas de le dire) la suspicion (on ne voit d’ailleurs pas laquelle) sur les fonctionnaires de police ;
- il jouait aux gendarmes et aux voleurs avec les policiers et est passé accidentellement par la fenêtre ;
- il jouait à la marelle et a sauté trop loin ;
- il voulait ouvrir les volets pour profiter de la fraîcheur de la soirée (22heures) ;
- il a cru que quelqu’un l’appelait dans la rue,
- il a voulu cueillir un trèfle à quatre feuilles sur une cornière à côté de la fenêtre ;
- il a cru qu’à la suite de l’interrogatoire, il pourrait rebondir ;
- il fumait en cachette à la fenêtre,
- il fumait en cachette, et pas du tabac, et a cru qu’il pouvait voler,
suite au « syndrome de Stockholm » il a voulu établir un rapport sado-masochiste avec ses gardiens,
- il a cru que la fenêtre était une peinture murale en « trompe l’œil »
- il venait d’être libéré et été pressé de rentrer chez lui.

Y a-t-il d’autres hypothèses envisageables ? Euh non, je n’en vois pas ! et vous ?

Nous attendons avec impatience les conclusions de l’enquête de l’IGPN qui, on peut en être sûr, fera toute la lumière sur cette navrante affaire.

Depuis, silence radio et télé,… comme s’il ne s’était rien passé….

P.M


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Brèves

Sans papiers

mardi 3 juillet 2007

Selon le quotidien O Globo, les autorités brésiliennes ont infligé une amende à la compagnie Alitalia pour avoir transporté deux voyageurs sans papiers, arrivés à Sao Paolo le 9 mai dernier.

Le premier, connu sous le nom de Benoît XVI, s’appelle Joseph Ratzinger.
Le second, Tarcisio Bertone, est secrétaire d’Etat du Vatican.
Ni l’un ni l’autre n’avait songé à emporter son passeport.
O Globo ne précise pas si les deux clients d’Alitalia avaient subi le contrôle de sécurité au départ de Rome.

Les photos montrent pourtant, très distinctement, un objet métallique assez volumineux, en forme de croix, sur la poitrine de l’un et de l’autre.
Il serait étonnant qu’à leur passage le portique n’ait pas sonné.
A-t-on procédé alors à une fouille manuelle ?
Les longues robes des deux voyageurs - blanche pour le premier, noire avec une ceinture rouge pour le deuxième - devaient bien cacher quelque livre subversif.

Peut-être même le plus subversif de tous : celui qui invite à aimer ses ennemis, tendre l’autre joue et accueillir l’étranger, même sans papiers.

Transmis par Linsay

rougemidi.org

Martin Hirsch a des absences...

mercredi 27 juin 2007

Reçu de Daniel Deriot

Mercredi après midi, près d’une centaine de familles de mal logés de PARIS ont envahi un amphithéatre du Conservatoire National des Arts et Métiers,ou se déroulait un colloque intitulé "travailleurs pauvres et action sociale : nouvelle question sociale ? de l’impensé vers l’action..."Le Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, M.Martin HIRSCH aurait dû conclure cette rencontre, mais il ne s’est pas déplacé.

Alors que se terminait le quatrième mini forum de ce colloque organisé par l’École Supérieure de travail Social de PARIS, près d’une centaine de familles ont envahi un amphithéatre du C.N.AM (Paris 3éme) et ont déployé une banderole sur laquelle l’on pouvait lire "Mal logés en colère, non aux expulsions ". Les manifestants souhaitaient attirer l’attention de M.HIRSCH qui n’est autre que l’ancien président d’EMMAUS FRANCE sur les conditions de logement que rencontrent un nombre croissant d’habitants de l’Ile de France.

Le tout nouveau haut Commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté ne s’est pas déplacé, il devait conclure ce colloque de deux jours qui a regroupé des étudiants, des chercheurs et acteurs de l’action sociale autour des thèmes de la nouvelle pauvreté, de la valeur travail et de la construction du lien social... Les participants ont néanmoins mis à profit la fin de ces deux jours pour nouer des liens avec les familles en difficultés qui entendaient faire droit à leurs revendications avec une certaine détermination.