Conflits d’intérêts à L’OMS et à l’AP/HP

dimanche 17 avril 2016
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Par Robert Gérard

Depuis que les États ne financent plus l’institution internationale OMS, qui traite de la santé des populations dans le monde, ce sont les laboratoires pharmaceutiques, des fonds de pensions internationaux et autre Bill Gates, (qui à lui tout seul rétribue 30 % des personnels de l’OMS.) qui se sont introduits à la tête de cette institution internationale et la verrouille.

La très contestée présidente, Mme Margaret Chan, a perdu, si elle l’a eu un jour, toute son intégrité et sa dignité. Tout son staff est exclusivement composé de médecins ou chercheurs scientifiques salariés par les labos, fonds de pensions vautours et Bill Gates qui n’est pas le philanthrope qu’il veut nous faire croire. Il est avant tout un habile homme d’affaires capitaliste, très intéressé par les retours sur investissement sur les futurs bénéfices très prometteurs à venir avec le bisness de la santé. Le cas du vaccin contre le virus H1N1 (grippe de 2009) est un cas d’école. Sur les recomman-dations corrompues des conseillers situés au plus haut niveau de l’OMS, la ministre de la Santé de l’époque, Mme Bachelot, devenue présentatrice d’émission de télé depuis, très bien rémunérée, merci les amis, a acheté 95 millions de vaccins, avec une option supplémentaire de 35 millions d’injections pour une population de 65 millions d’habitants. L’OMS conseillait de vacciner toute la population avec deux injections. Or, les spécialistes de la santé, indépendants, affirment eux, que l’on ne vaccine jamais la totalité d’une population, la vaccination de 40 à 50 % de celle-ci suffit et surtout, que l’on ne vaccine qu’une seule et unique fois ! Cette surconsommation n’est-elle pas due au conflit d’intérêt patent à l’OMS ? 800 millions d’euros ont été dépensés par la France, remboursés par notre sécurité Sociale, alors qu’une dépense de 200 millions aurait plus que très largement suffi ! Y a-t-il eu des poursuites d’engagées ? Non ! Les États en général et la France en particulier ne doivent plus écouter l’OMS en l’état actuel de sa composition managériale qui se trouve en position de conflit d’intérêt patent et permanent !

Autre lieu de source de conflit d’intérêt : industrie pharmaceutique/médecins. L’Assistance Publique/Hôpitaux de Paris, (AP/HP) est touchée de plein fouet. L’industrie pharmaceutique n’investit-elle pas entre 30 et 40 millions d’euros chaque année pour envoyer les blouses blanches à des congrès médicaux ! C’est donc à peu près toute la grande chefferie médicale, professeurs spécialisés en tête qui est en plein conflit d’intérêt. Ces grands pontes de l’AP/HP sont aussi salariés par ces mêmes labo pour participer à des activités du type essais cliniques, conseils etc. pouvant rapporter jusqu’à 50 mille euros annuel au patricien. Les racines de ce mal sont tellement anciennes, profondes et pernicieuses, que l’éradication de ce phénomène libéral, qui coûte très cher à la Sécurité Sociale, sera encore longue et sans assurance pour le directeur général actuel de l’AP/HP, Mr Marin Hirsch, ex-samaritain d’Emmaüs, de gagner définitivement ce combat. Monsieur Martin Hirsch, ayant demandé un rapport sur le sujet des conflits d’intérêts, s’est rendu compte, mais un peu tard, que le conflit d’intérêt était aussi dans la place. Ledit rapport avait été signé entre autre, par la neurologue Marie-Germaine Bousser. Mme Bousser Marie-Germaine est dans le civil, membre du comité scientifique des laboratoires Servier, et que deux autres signataires étaient eux aussi sous le coup du conflit d’intérêt avec d’autres entités de l’industrie pharmaceutique. Le cheval de Troie des labos est bien installé à l’AP/HP !

Malgré la loi Bertrand, un nombre important de ces « mandarins » ne demande jamais l’autorisation à leur tutelle pour postuler et se signaler à ce festival pécuniaire fort rémunérateur et autres voyages sous les tropiques. Ils ne se signalent pas plus qu’avant à leur autorité de tutelle, et ceci ne génère jamais de poursuites de la part de celle-ci ? Après les divers scandales dénoncés ces années dernières, notre administration de la santé, avait pourtant déclaré qu’elle ne laisserait plus jamais s’établir ces conflits d’intérêts, que les médecins se trouvant dans cette situation seraient écartés des centres décisionnels auprès des agences gouvernementales. Or toujours rien, ou si peu efficient, pour lutter efficacement contre ces pratiques déloyales et mafieuses… Que fait madame la ministre Touraine et le gouvernement qui devait changer tout cela ? La France et les autres nations, devront-elles encore longtemps, se plier aux diktats capitalistes bilatéraux de cette industrie hégémonique, soutenue par l’OMS qui elle aussi, nous l’avons vu plus haut, se trouve sous le coup de conflits d’intérêts.

Les pratiques débridées de ces médecins n’ont plus rien à voir avec le serment d’Hippocrate, elles vont immanquablement condamner à une mort plus précoce, tout une partie de la population défavorisée ! Contrairement à la dernière fanfaronnade orale du président Hollande qui claironne à qui veut l’entendre que « ça va mieux », là comme ailleurs, c’est la chienlit !

yonnelautre.fr


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HLM, des locataires blindés

jeudi 2 décembre 2010

Plus de 50.000 familles parmi les plus riches de France bénéficient d’un logement HLM.

Fin 2007, quelque 53 000 familles parmi les plus fortunées de France étaient logées en HLM, selon des chiffres de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale, révélés par La Tribune. (Mais ne vous précipitez pas sur le lien : l’article est payant bien sûr ! Ces gens-là ont investi le net seulement pour faire de l’argent) 37 000 familles logent en Ile-de-France, dont 18 000 à Paris, et 15 000 en province. Elles gagnent 11 200 euros par mois avec un enfant ou 13 500 euros par mois avec deux enfants.

bakchich.info