Chanel : comment saborder une entreprise pour multiplier les dividendes

samedi 2 septembre 2017
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Par BA

Typique de la fin d’un système : quand les patrons sabordent leur entreprise défaillante pour se goinfrer en dividendes. Exemple : le cas Chanel. Chanel est le symbole de la France déclinante de 2017. Les deux propriétaires de Chanel sont deux frères, Alain et Gérard Wertheimer. Ce sont deux hommes d’affaires de nationalité française.

Derniers chiffres connus : tous les chiffres du groupe sont en très nette baisse. Le chiffre d’affaires, d’abord, qui recule de 9 % à 5,67 milliards de dollars, et le bénéfice net, ensuite, qui recule, lui, de 35 %, à 874 millions de dollars. Les deux propriétaires de Chanel ont donc décidé… de doubler leurs dividendes !

Le chiffre d’affaires de Chanel est en nette baisse, et le bénéfice net s’effondre… et donc les deux propriétaires de Chanel se sont octroyés 3,4 milliards de dollars de dividendes cette année (contre 1,6 milliard « seulement » l’année précédente, soit deux tiers du chiffres d’affaires de leur entreprise, soit quatre fois le bénéfice net ! Conséquence : la trésorerie est descendue au-dessous du milliards de dollars, une première depuis des années.

Ou bien c’est eux qui nous détruiront, ou bien c’est nous qui les mettrons hors d’état de nuire

Bien entendu, Alain et Gérard Wertheimer ne paient pas d’impôts en France. Comme beaucoup de leurs congénères, ils se sont exilés en Suisse. Les impôts, c’est bon pour les gueux. La morale de cette histoire, eh bien c’est qu’il n’y en a pas. En période de crise, vous croyez toujours que les grandes multinationales sont riches, que les banques sont riches. Tout ça parce que les dividendes y sont faramineux. Mais ce n’est pas vrai. Les patrons, eux, savent bien que la machine est au bout du rouleau. Alors ils piquent ce qui reste dans les caisses et vont se planquer dans des paradis fiscaux en emportant l’oseille. Ils préfèrent saborder leurs entreprises, ruiner leurs banques, plutôt que de cesser de s’empiffrer.

Alors de deux choses l’une : ou bien c’est elle, la grande bourgeoise, qui nous détruira, ou bien c’est nous qui la mettrons hors d’état de nuire. On appelle ça une révolution.

Source de l’info : Challenges
yetiblog.org


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Création d’un site d’intérêt général...

mardi 11 mars 2008

combat-monsanto.org

Pour que le monde de Monsanto ne devienne jamais le nôtre !

Ce site a pour vocation de relayer et de diffuser les informations
révélées par l’enquête de Marie-Monique Robin. Il comporte trois
entrées principales.
- "les résistances" : un ensemble d’actions passées, présentes ou à
venir, pour éviter que le monde de Monsanto ne devienne le notre.
Cette rubrique vous permettra de connaitre les actions auxquelles vous
pouvez vous joindre.
- "le système Monsanto" : les méthodes utilisées par Monsanto pour
imposer ses produits.
- "les produits" : Chaque fiche résume l’histoire d’un produit phare de
Monsanto.

Le Collectif des Faucheurs Volontaires Rhône-Loire

Dépêche Agence Romaine de Presse...

mercredi 31 octobre 2007

URGENT

Selon une dépêche de l’ARP (*), un bébé, prénommé Jésus, qui tentait d’entrer en Egypte en compagnie d’une femme et d’un homme, Marie et Joseph, qui disaient être ses parents, a été refoulé par les services d’immigration, un test ADN ayant révélé que Joseph, l’homme qui prétendait être le père du petit Jésus, n’était pas son père biologique.

(*) Agence Romaine de Presse, an 753 A.U.C.