Bébés nés sans bras : la lanceuse d’alerte a été licenciée

mardi 30 octobre 2018
popularité : 4%

Elle a contesté les conclusions de Santé publique France sur une recrudescence de nombre de cas d’enfants sans bras ou sans mains.

La directrice du registre des malformations en Rhône-Alpes (Remera), Emmanuelle Amar, a reçu sa lettre de licenciement vendredi dernier, avec effet au 31 décembre, a rapporté Le Journal Du Dimanche du 28 octobre. Cette épidémiologiste avait donné l’alerte après une recrudescence de naissances d’enfants sans bras ou sans main, entre 2009 et 2014, dans un rayon de 17 km. Les cinq autres personnes travaillant avec elle vont également être licenciées.

"Notre employeur, les Hospices civils de Lyon, n’a plus les moyens de débourser les 250.000 euros annuels qui permettaient de payer nos salaires et notre loyer, a-t-elle déclaré au JDD. Je suis d’autant plus choquée qu’Agnès Buzyn avait annoncé dimanche dernier que le registre n’était pas menacé." En effet, le 21 octobre, la ministre de la Santé avait assuré qu’il était "hors de question d’arrêter la subvention des registres". Elle avait également annoncé son intention de "relancer une enquête" sur ces sept naissances dans l’Ain, pour déterminer si elles sont bien dues au hasard, comme le soutient Santé Publique France.

L’enquête de l’agence sanitaire a conclut début octobre que le nombre de cas dans l’Ain n’était pas statistiquement supérieur à la moyenne nationale. Cependant, elle a également relevé des cas trop nombreux en Loire-Atlantique (3 naissances entre 2007 et 2008) et en Bretagne (quatre cas entre 2011 et 2013), sans en identifier la cause.

Emmanuelle Amar a mis en cause l’agence sanitaire, lors d’une audition, mardi, par les députés du groupe d’étude santé environnementale de l’Assemblée nationale. De son côté, Santé Publique France, a récemment annoncé qu’elle pourrait continuer à financer les registres, mais seulement si l’équipe changeait.

actu.orange.fr


Commentaires

Agenda

<<

2019

 

<<

Novembre

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
28293031123
45678910
11121314151617
18192021222324
2526272829301
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois

Brèves

OGM : 8 mois ferme requis contre José Bové à Bordeaux

mercredi 27 août 2008

BORDEAUX - Le procureur de la République de Bordeaux a requis ce mercredi
huit mois de prison ferme et quatre ans de privation des droits civiques à
l’encontre de José Bové
, poursuivi avec 11 autres militants devant le
tribunal correctionnel pour une action anti-OGM menée en 2006 en Gironde.

Le représentant du ministère public Jérôme Bourrier a aussi requis 10 mois
de prison avec sursis contre Marc Giblet
, l’exploitant agricole chez qui
avait été menée en novembre 2006 cette action, à Luganos (Gironde), et qui
avait tiré à cette occasion un coup de feu en présence des militants
écologistes.

Six mois avec sursis ont été requis contre deux militants anti-OGM et
quatre mois avec sursis pour les neuf autres opposants aux organismes
génétiquement modifiés
.

Les plaidoiries de la défense interviendront jeudi.

(©AFP / 27 août 2008 22h18)

L’ONU interdite d’entrer dans les territoires palestiniens occupés

jeudi 17 juillet 2008

La "plus grande démocratie du Moyen-0rient", vient d’interdire à une délégation de l’ONU de se rendre dans les territoires occupés pour y enquêter sur les droits de l’Homme. Ce n’est pas la presse française qui nous l’apprend. Il faut dire qu’elle a d’autres chats à fouetter, ne serait-ce que pour suivre Ingrid Betancourt dans toutes les églises où elle est allée prier. D’ailleurs, des membres de l’ONU virés comme des malpropres, quoi d’extraordinaire ?

« Les autorités israéliennes ne nous ont pas permis de visiter les territoires palestiniens et n’ont donné aucune raison pour expliquer leur refus », a déclaré mardi, lors d’une conférence de presse à Amman, Prasad Kariyawasam, responsable d’un comité spécial de l’ONU, chargé d’enquêter sur les pratiques israéliennes affectant les droits de l’homme des Palestiniens et des autres Arabes des territoires occupés par Israël.

On ne sait pas ce qu’en pensent leurs chefs. Ils ne sont pas très susceptibles apparemment. A moins qu’ils aient peur de passer pour antisémites...

europalestine.com

Rétention de sûreté : une peine infinie

dimanche 13 juillet 2008

A l’initiative de l’association pour une information alternative populaire éducative et citoyenne : A.I.A.P.E.C, le film "rétention de sûreté : une peine infinie" de Thomas LACOSTE sera projeté mercredi 16 Juillet à 2O H 3O. Cette soirée se déroulera au 44, rue dufour, au centre ville de MACON.
La peine de rétention de sûreté qui permet de laisser en prison des personnes ayant fini de purger leur peine, expliquée par huit intervenants : juristes, psychiatres, militants.
Une soirée d’actualité donc... Une année après la suppression de la "grâce présidentielle" qui permettait "d’alléger le nombre des détenus en prison " !

Daniel DERIOT