Le calvaire d’une maman et de sa fillette (2)

A propos de certains agissement de la police du pays des droits de l’homme
jeudi 3 janvier 2008
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Voici les nouveaux faits dont M.M. a eu à souffrir, début décembre 2007. C’est de l’acharnement, du harcèlement ! On peut vraiment se demander ce que cherchent ces policiers lorsqu’on sait que de tels acharnements, dans une entreprise, par exemple, aboutit parfois au suicide de la victime…

On pourra me rétorquer que je n’ai aucune preuve de la véracité des faits dénoncés ici. Oui, c’est vrai. Cependant, je préfère prendre le risque d’avoir été trompé plutôt que de me savoir complice de harcèlements et des violences subies par cette femme et sa fillette par mon silence, par peur de prendre un risque...

Jean Dornac


Les faits ci-après correspondent à une affaire de violences conjugales commises par un policier qui semble bénéficier d’une curieuse protection. L’agresseur reste en effet libre de continuer ses agressions sur la mère et l’enfant. Ses collègues l’aident avec le zèle ci-après décrit.

On voudrait croire que cela se passe dans un hypothétique Uurdistan, imperméable aux droits de l’homme. Non, c’est bien en France, où cette affaire est connue des plus hautes autorités de l’Etat. Elle n’est pas encore médiatisée, donc on laisse faire… Certes l’IGPN est saisie, mais se hâte d’enquêter… avec une « diligence » qui semble à prendre au sens ancien, quand on compare à la célérité ci-après décrite : dès le lundi matin, des policiers « s’inquiétaient » d’une absence d’enfant à l’école à l’heure de la rentrée…

Voici les récents agissements de collègues du lieutenant de police Boulard, envers la jeune Christelle J. M. et sa mère M. M..

Madame M. a été victime de violences par son conjoint. L’une des agressions sur la mère et sur l’enfant a même eu lieu devant d’autres policiers qui ne l’ont pas arrêté et qui, avec réticence, en ont quand même dressé procès-verbal, en édulcorant quelque peu les faits. D’autres policiers sont ensuite venus plus clairement au secours de leur collègue, pour menacer des témoins et forger de faux témoignages contre son épouse. Un commandant de police, ami de l’agresseur, vient visiter Mme M. par surprise pour la menacer de lui faire enlever son enfant par un juge de ses connaissances « à qui il n’aurait qu’une ordonnance à demander », si elle poursuit ses plaintes pour violences conjugales. Mme M. ne s’est pas laissée intimider, et son agresseur a été condamné à 4 mois de prison avec sursis, dont les dommages-intérêts ont été augmentés en appel, pour l’ensemble de ses violences ayant commencé en septembre 2000 parce que selon lui « elle n’était plus intéressante financièrement  ». Il lui avait en effet pompé toutes ses économies jusque-là.

Un point-rencontre, sous surveillance, a été désigné durant presque 3 ans vu sa dangerosité pour l’enfant et la mère. En avril 2004, le juge en question appliquant les menaces reçues se fait muter aux affaires familiales et Christelle a été alors brutalement et du jour au lendemain séparée de sa mère, qui n’avait commis aucun délit, pas même la moindre « non représentation d’enfant », mais était coupable d’être déclarée « fusionnelle ». En France, l’amour maternel peut être considéré comme un délit par la « justice ». L’enfant ne cesse de dire et d’écrire qu’elle veut vivre avec sa mère, qui l’a élevée depuis sa naissance. Il faut donc la forcer à subir la loi du père.

Contrairement à toute attente, M. M. a poussé l’arrogance jusqu’à ne pas se mettre en tort par rapport à la décision de justice prise à l’opposé de l’intérêt de l’enfant. Il y avait de quoi énerver ceux qui voulaient coincer la mère : elle s’obstinait à respecter scrupuleusement les horaires de remise de Christelle à leur agresseur commun, malgré les pleurs de l’enfant.
Toutefois, de nouvelles violences ayant été commises avec ITT de 10 jours et l’état de santé de l’enfant allant en se dégradant, elle se vit dans l’obligation, sur prescription médicale, de la garder à son domicile, le 7 mai 2007 (Voir article…), non sans avoir prévenu tous les services concernés et après une plainte en gendarmerie.

L’occasion était trop belle pour que les collègues du père n’en profitent pas : foin des certificats médicaux, il suffit de les nier. L’enfant malade est saisie et le paquet remis au « papa », pendant que la mère est mise en garde à vue pour non-représentation. Bien sûr, le moment le plus favorable est un samedi vers 18 heures, quand il n’y a pas de personne disponible pour un interrogatoire sur-le-champ… Il a été cependant permis à la « délinquante » d’alerter une personne. Les policiers ne savaient alors pas que c’était un « simple citoyen » préparant des dossiers en vue de la sanction de la France par des instances internationales (ONU et Cour européenne), pour violations des droits fondamentaux de la personne et maltraitances judiciaires des enfants et de leur parent protecteur. Sur intervention de cette personne, le Cabinet du Président du Sénat s’enquit sur-le-champ du sort réservé à Madame M. (qui y avait assuré un secrétariat intérimaire), ce qui rendit difficile de la garder au frais : elle fut interrogée le lendemain dimanche au matin et relâchée.

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A nouveau, les 5 et 6 décembre 2007, des policiers sont intervenus en violation des droits fondamentaux de Christelle J.M. et de M. M.. Cette fois-ci, il lui fut refusé de voir un avocat et de prévenir la personne sus-dite.

Notes établies par Madame M. M., en vue d’une large diffusion à toute entité s’intéressant à la contribution de la France à la cause des « Droits de l’Homme » qui, un jour, peut-être, comporteront aussi les droits des enfants et des femmes…

Réactivité étonnante de policiers « s’inquiétant », dès la matinée d’un lundi, d’une absence à la rentrée de l’école à 8h30 …

Ayant exercé mon maigre droit de visite et d’hébergement pour le week-end, le lundi 3 décembre 2007 au matin, j’appelle SOS médecins, car mon enfant est malade, pleure dans son lit, refuse de se lever et de s’habiller. Elle a mal à la tête. Le médecin prescrit un repos, je décide donc de suivre l’avis médical. Je n’avais pas envisagé de la garder et tout était prêt pour partir à l’école. Christelle n’en peut plus de devoir me quitter, elle en est très souvent malade, d’habitude je la force, mais cette fois je ne peux pas la laisser partir dans cet état. Les médecins ont d’ailleurs constaté une dégradation de sa santé, autant physique que psychologique. Mais je pressens qu’il va arriver un drame.

Et en effet, pendant que le docteur est là (Mme F.), de grands coups retentissent dans la porte, avec des cris “police ouvrez”. C’est devenu une habitude lorsque Christelle et moi sommes ensemble, il faut que les collègues de monsieur viennent nous harceler, tous les prétextes sont bons. Mon enfant panique. Je dis au médecin qu’ils sont revenus, qu’il ne faut pas sortir car ils vont rentrer dans la maison et faire n’importe quoi. Elle a juste le temps d’écrire un arrêt-maladie de 2 jours. Elle ressort, et nous voyons 3 policiers qui me demandent : “on veut savoir pourquoi l’enfant n’est pas à l’école”.

Font-ils cela avec tous les enfants qui manquent l’école un lundi matin, dans les minutes qui suivent l’heure de la rentrée ?

Je leur tends le certificat du médecin (qui est toujours là, dehors, pour être témoin), ils répondent que c’est tout ce qu’ils voulaient savoir. Je leur demande d’où ils viennent, réponse “de Moby”. Qui les a envoyés, réponse “Le commandant Birraud.”. Je leur dis alors que je vais leur donner la copie du papier à son attention. Ensuite tout le monde s’en va.
Au moment du repas de midi, on les entend revenir avec des grands coups dans la porte et des cris “police ouvrez” (merci pour la réputation dans le quartier). Ils sont encore plus violents. Mon enfant, comme d’habitude, court se cacher au 1er étage, terrorisée. Nous étions en plein repas. Impossible d’appliquer le certificat de “repos à domicile” puisqu’ils l’en empêchent. Au contraire, ils aggravent son état de détresse en la traumatisant davantage. Nous décidons après leur départ de partir vers le tribunal de Merun pour demander qui les envoie, et dans ce cas nous présenter directement au procureur qui serait responsable de ces interventions, pour qu’il puisse constater lui-même l’état de mon enfant.

Surprise (pas tout à fait…) : le parquet des mineurs m’informe qu’aucun ordre de leur part n’a été donné aux policiers pour venir à mon domicile, et que le parquet serait normalement informé en premier. Mon enfant Christelle est directement témoin de ces réponses.
Je fais aussi d’autres services : JAF et BAJ (qui constate que mes demandes d’avocats pour les faits de récidive de violences sur enfant et ma demande de référé JAF est bloquée depuis mai). Les greffières du JAF me confirment que c’est bien la bonne procédure à faire pour les faits nouveaux, et me conseillent de relancer ma demande d’avocat au BAJ. J’ai demandé sur place si quelqu’un pouvait entendre mon enfant, qui réclame à parler à un juge directement. Je me doutais que cette demande serait refusée. Mais j’ai répondu au parquet qu’en tout cas “tout le monde nous a vues, je suis venue pour ne pas me mettre en tort, en essayant de demander conseil”.

Quelques jours auparavant, j’avais téléphoné au parquet des mineurs à propos de l’état de santé de mon enfant, souvent malade par suite du manque de soins chez son « gardien ». On m’avait passé une ancienne JAF, qui m’avait dit que tout certificat médical me protégeait contre les accusations de “non-présentation d’enfant”, mais que cela n’empêcherait pas l’autre parent de porter plainte, laquelle serait « forcément » classée sans suite au vu des certificats médicaux. Elle n’avait pas connaissance de mon affaire, elle m’avait donc donné des informations valables pour tout autre, car mon enfant et moi ne sommes pas traitées à la même enseigne !

En effet, même avec des blessures de l’enfant avec ITT (mai 2007), j’ai été poursuivie. Et condamnée, alors qu’un médecin avait préconisé l’éloignement de l’agresseur, et prescrit une semaine d’arrêt-maladie chez moi, en attendant les mesures d’urgence du tribunal (qui ne viendront jamais, malgré tous mes fax aux services « compétents »…).

En fin d’entretien téléphonique, l’ancienne JAF du parquet mineurs me recommande de confirmer par fax “pour laisser des traces écrites”, ce que j’ai fait en gardant le récépissé. Lors du précédent arrêt-maladie du 8 novembre en effet, j’avais malgré tout remis mon enfant à l’école avec un mot dans le cahier de liaison : “si monsieur ne peut la garder durant ces 3 jours d’arrêt, merci de m’en avertir pour que je vienne la rechercher”.

Peine perdue, mon enfant avait été remise par lui à l’école aussitôt, malgré son état de santé, et personne ne m’avait appelée. J’avais donc fait une plainte en gendarmerie, pour défaut de soins à enfant. Les gendarmes m’apprenaient alors qu’avec ce certificat j’aurais pu garder mon enfant. Ils me disaient donc la même chose que l’ancienne JAF du parquet mineurs de Merun.

Le mardi après-midi 4 décembre

Christelle est toujours malade et je décide de la montrer à notre médecin, le docteur Graton. A la fin du rendez-vous, ce qui n’était pas prévu, il prescrit une prolongation d’une journée en constatant l’état de mon enfant en pleurs. En effet, le lendemain mercredi, il n’y a pas école. En même temps, il contacte pour un rendez-vous d’urgence notre expert-psychiatre qui a entendu les pleurs de l’enfant. Je dis à Christelle qu’elle retournera à l’école jeudi matin et qu’on ne pourra pas faire autrement, qu’il faudra qu’elle me quitte alors. Nous faxons ce certificat à Boulard, avec un mot de Christelle.

Malheureusement, c’est dès le mercredi matin que notre porte est enfoncée et que nous sommes traitées comme des criminelles, alors qu’à aucun moment, je n’ai eu l’intention d’agir autrement que dans l’intérêt de l’enfant et par nécessité.

Prise d’assaut, mise en garde-à-vue…

Mercredi 5 décembre 2007 à 9h40

Porte de la maison défoncée, violente agression de la mère et de l’enfant. J’ai filmé une partie des coups et des cris pour confirmer ma déposition précédente en gendarmerie. La veille, ma nouvelle avocate, Me Kérite, m’avait dit, en rendez-vous, de ne pas ouvrir aux policiers, en leur répondant “que j’avais déposé plainte contre eux et que s’ils tenaient à leur place, ils arrêtent ces agressions intempestives”.

Je précise qu’ils viennent souvent faire de l’intimidation et nous terroriser mon enfant et moi. De ce fait, à chaque visite de quelqu’un, elle court se cacher au premier étage, craignant que ce soit à nouveau des policiers qui viennent pour l’enlever. J’ai même dû couper la sonnette et coller une affichette « interdit de cogner dans la porte  ».
Certes, Christelle sera en mesure de comprendre ce qu’ont vécu d’autres enfants en France sous l’occupation… Est-ce bien glorieux pour « la patrie des droits de l’homme » d’en être revenue là ?

Nous sommes dans la chambre au moment de l’agression. Christelle avait fermé à clé pendant que j’étais en ligne avec le tribunal (greffière de l’instruction). J’avais appelé aussi mon avocate, dont la collaboratrice, visiblement au courant, m’avait conseillé d’appeler les gendarmes à la rescousse, ce que j’avais fait. Mais ils m’avaient répondu que ce n’était pas leur secteur. Je n’étais pas habillée, raison de plus pour ne pas ouvrir. Le caméscope a enregistré, j’avais oublié de l’éteindre et il restait encore quelques minutes sur la cassette.

Après des grands chocs, j’entends qu’ils ont réussi à entrer dans le salon, je coupe ma communication avec la greffière. Puis ils montent défoncer la porte de la chambre. Auparavant, j’entends l’un d’eux (en fait M. Lilian.) crier derrière la porte : « Attention, je vais tirer ! » Je me suis dit que j’allais donc mourir dans un instant à l’ouverture de la porte, puisque ces malades agissent comme si nous étions des grandes délinquantes, mon enfant et moi, assises sur le lit. Je les vois arriver à 4, qui se jettent sur nous. Grand cinéma, ou plutôt mauvaise série B. C’est alors que je reconnais M. Lilian, celui qui m’avait déjà enfermée abusivement en mai dernier, avec l’aide de sa collègue Mme Fourbard (plainte en cours), et qui m’avait fait croire qu’il auditionnerait mon enfant..

Premiers cris d’une policière, Mme Sarrue : “vous êtes une mère torturante, regardez votre enfant dans quel état vous la mettez”. Je réponds que ce sont eux qui torturent mon enfant. Nous sommes traitées comme des criminelles sans avoir rien fait de mal. J’entendrai plusieurs fois que je serais une “mère maltraitante”. Ils ne veulent pas croire aux violences sur enfant commises par leur collègue (ou plutôt se bouchent les yeux). Des appels téléphoniques arrivent, je réponds mais ils prennent l’appareil pour couper. En effet, si des témoins entendaient leurs insultes, ce serait gênant.
Christelle s’accrochait à moi en leur criant qu’elle avait peur de son père et qu’elle voulait rester avec maman, ils me l’ont arrachée violemment, l’ont descendue de force alors qu’elle se débattait, et ont pris ses habits. Ce sont de véritables violences physiques et morales.

Je leur demande s’ils ont pensé à son sac d’école, car je crois qu’il est dans ma voiture. Ils ont l’air très pressés. Ils nous mettent dans 2 voitures séparées, j’entends mon enfant m’appeler en pleurant. J’ai vu un voisin assister à la scène. Les voitures partent en trombe, on nous évacue comme des criminelles, alors que nous sommes victimes d’un malade, un dangereux pervers qui manipule la police depuis déjà 7 ans. Que personne ne stoppe, pas même l’ancien Ministre de l’Intérieur, actuel Président de la République, malgré toutes ses promesses quant à la répression de la délinquance.
Curieuse répression, celle qui au contraire permet à des éléments malsains des forces publiques de s’en prendre impunément aux victimes… Pourtant mon affaire est « suivie » place Beauvau, mais rien ne se passe, les exactions s’amplifient, en voici la preuve.

Pendant longtemps j’entendrai mon enfant pleurer au commissariat alors que je suis enfermée. Nous avons affaire à de vrais tortionnaires. J’avais d’abord donné le nom de ma nouvelle avocate de Paris, Me Kérite, sinon j’acceptais un commis d’office mais personne n’est jamais venu durant 2 jours. D’ailleurs, je ne me rappelle pas avoir signé un PV de garde-à-vue avec l’énoncé de mes droits et on ne m’a jamais rendu la carte de visite de mon avocate. J’ai su ensuite qu’elle avait été contactée, par une policière très désagréable, à qui elle avait demandé de requérir un avocat d’office, car elle ne pouvait venir de Paris sur-le-champ. Ce ne fut pas fait. A aucun moment de la garde-à-vue, du fait de cette « omission » des policiers, je n’ai eu un accès effectif à un avocat.

On m’a de plus refusé aussi l’appel à une personne extérieure de mon choix. Quand j’ai dit : “Laurent Birault.”, Mme Sarrue a refusé catégoriquement. Ainsi jusqu’à la fin de la garde-à-vue personne ne sera au courant à l’extérieur. La violation de mes droits fondamentaux garantis par la Convention européenne des droits de l’homme est ici flagrante. Et d’autant plus « réussie » que ce monsieur a été constamment le témoin des écrits et des propos de mon enfant et il sera bien placé pour décrire les manquements de la France en Cour européenne à Strasbourg ou auprès de l’ONU à Genève……
Le policier chargé des photos et des empreintes n’arrive pas à prendre les photos car je pleure. Comme je ne parle pas, il essaye de deviner mon âge et note 35-36 ans (merci).

Ensuite transfert dans le bureau de Mme Sarrue qui imite mes pleurs pour amuser les autres bureaux : “moi aussi je peux le faire”. Je découvre une personne extrêmement mauvaise, vicieuse et perverse. Elle tape un faux PV qui ne retranscrit à aucun moment mes réponses à ses questions. Puis elle crie, debout à ma gauche “vous signez ce PV sinon je vous gifle !” Je lui réponds que ça s’appelle de la torture. Je ne signe pas. Il y a eu des témoins. Aucune désapprobation de leur part. Auraient-ils l’habitude d’agir comme ça ? Manque de respect à de nombreuses reprises. Je constaterai le lendemain qu’elle m’appelle :“la mère M.”.

Depuis le début, j’ai une forte migraine, mes médicaments sont dans mon sac et à aucun moment je n’y aurai accès. Avant de me faire redescendre en prison, elle crie aux gardiens : “surtout pas d’eau et pas de médicaments !” La migraine augmente du fait de la privation de nourriture.

Les gardiens me font croire qu’il faut une ordonnance pour me donner des médicaments. Je leur dis que pourtant la dernière fois on me les a donnés. Ils répondent que “la dernière fois c’était la dernière fois”. (Je rappelle qu’en mai 2007, il y avait une ITT de 10 jours pour violences sur mon enfant avec demande par les médecins d’éloignement de l’agresseur durant une semaine, et c’est moi qui ai été mise en garde-à-vue à sa place, et qu’il y a eu intervention de la Présidence du Sénat, alertée par M. Birault, ce qui leur a fort déplu). Les policiers me font croire le soir qu’un médecin va arriver, mais il n’arrivera jamais, pas plus qu’un avocat, et j’ai de plus en plus mal. Je n’arrête pas d’appeler les gardiens, je dois mettre de l’eau sur mon visage régulièrement pour calmer la douleur, et remplir mon gobelet d’eau.

Je retourne dans le bureau de Sarrue car elle me convoque pour un autre faux dossier d’accusations imaginaires : je serais soupçonnée de “prévoir l’assassinat de mon agresseur”. D’ailleurs, selon eux, j’évoque des paroles de mon enfant “qui veut que son père ait un accident de voiture ou qu’un gros rocher lui tombe sur la tête pour se débarrasser de lui”. Ceci, en effet, a été dit et écrit par Christelle, et répété par des témoins de ses paroles dans des attestations. Cela prouve qu’en voulant forcer l’enfant à vivre avec son père, ce qu’elle refuse, on réussit seulement à lui faire souhaiter la mort de celui-ci, dans l’espoir qu’ainsi elle reviendrait avec moi. Quel beau résultat !
Question aberrante de Sarrue : “avez-vous l’intention d’organiser un accident de voiture ?

Elle me tend des papiers, à ma demande, accrochés à un CD. Il s’agit d’écoutes téléphoniques. Je lis que les gendarmes chargés de la commission rogatoire suite à mes plaintes avec CPC ont surveillé ma ligne sur ordre de la Doyen des juges, surtout en janvier 2007 (j’ai toujours suspecté être sur écoutes, y compris dans une plainte du 31 mars 2004 pour atteinte à la vie privée). Ils ont intercepté des appels d’un Belge fou qui m’a harcelée et qui parlait de “faire justice lui-même puisque rien ne bougeait” “de prendre les armes” “de ne pas m’impliquer” etc... et ils écrivaient qu’ils étaient obligés d’alerter le tribunal. J’ai répondu que j’étais contente qu’on ait enregistré ce fou, car il m’a menacée de mort et je n’avais enregistré sur répondeur que ses derniers propos délirants avec insultes. Les gendarmes ont écrit qu’il apparaissait comme fortement alcoolisé et sous fortes doses médicamenteuses. Ils mentionnent aussi ma plainte pour appels malveillants. Je réponds dans l’audition que ce n’est pas mon style de tuer quelqu’un, qu’il ne faut pas croire un mot de ce que dit ce Belge, qu’il s’agit en effet d’une mauvaise rencontre (du 1er septembre au 3 décembre 2006) et que je me suis employée à m’en débarrasser très vite, lorsque j’ai su qu’il était schizophrène et alcoolique. J’avais peur de lui, d’où mes réponses que l’on entend sur les enregistrements.

Retour dans les locaux de garde-à-vue. Les policiers, à qui je réclame toujours mes médicaments pour ma migraine, me disent qu’on va m’emmener à l’hôpital de Merun pour voir un médecin, qui me donnera mes médicaments. Je trouve cela bizarre puisque j’ai des médicaments dans mon sac. Je vois arriver Mme Sarrue qui essaye de me faire signer à nouveau son faux PV qu’elle a refusé de modifier selon mes annotations. Elle me parle « tout gentiment » pour me manipuler : “on fera un PV complémentaire avec vos modifications demain matin”. J’écris alors “incomplet et inexact” en signant à moitié sur ces mots pour qu’il n’y ait aucune possibilité d’effacement. En réalité, il n’y aura le lendemain aucun complément de ce PV, elle m’a encore menti.

On m’emmène quelques minutes plus tard à l’hôpital de Merun. Sur place, je découvre qu’il s’agit non pas d’un médecin généraliste mais du service psychiatrique. Evidemment, ce serait pratique de me faire diagnostiquer comme étant « folle ». Le Dr Foré me dit qu’il n’est pas habilité à me donner des médicaments. Ils m’ont donc encore menti et je resterai avec ma migraine durant 2 jours. Après m’avoir longuement questionnée, le psychiatre me dit qu’il espère que je n’ai pas signé le PV (qui ne correspond pas à la réalité). Il a dit qu’on essayait visiblement de me piéger. Il me dit que je sortirai demain matin de garde-à-vue.
En fait il se trompe, car le 2ème policier (Gonander), qui arrive le lendemain dans l’affaire, prolongera les tortures. J’ai dit au psychiatre que j’avais très faim. En fin d’entretien, il demande à un infirmier quelque chose à manger pour moi car depuis le matin je n’ai rien mangé. On m’apporte un plateau-repas que je prends sur son bureau. Les 3 policiers dans le couloir sont impatients et me le font savoir, en me regardant manger. Le docteur dit qu’on voit que j’avais très faim. Il était 22h. Voyant que les autres étaient pressés (mais pourquoi donc ?), j’ai mis le reste de mon pain et de mon fromage dans la poche, car je sais qu’ils me privent de nourriture. L’un d’entre eux vient dans le bureau pour me dire que je n’ai pas le droit. En les ressortant de ma poche je lui dis que je les lui donne s’il a faim.

Plus tard j’ai la surprise de lire dans le PV de sortie de garde-à-vue “que j’aurais refusé la nourriture à plusieurs reprises” et “que j’aurais eu mon repas le 5 décembre à 20h”. Mensonge. On ne m’a rien proposé du tout. C’est le psychiatre qui m’a alimentée, après une longue journée sans rien, en voyant à quel point j’en étais malade. J’ai refusé de signer ces fausses déclarations.

Le nouveau gardien de nuit, qui me reconnaît, car en mai j’avais fait une crise de spasmophilie et les pompiers étaient venus, me fait croire qu’un médecin viendra durant la nuit et qu’il ne peut me donner aucun médicament de mon sac (même pas du paracétamol !). Toute la nuit on entend les cris et les rires des policiers qui empêchent de dormir alors qu’on est sur une planche. Ils sont très gais, ils chantent et boivent dans une grande salle à côté.

La situation est insupportable. Je continue à appeler régulièrement le gardien en frappant sur les vitres, mais la plupart du temps il ne vient pas, personne n’entend qu’on a besoin de quelque chose ou d’aller aux toilettes. Et ils refusent toujours de me donner des médicaments et d’appeler un docteur, ce qui est illogique puisqu’ils prétendent qu’il faut une ordonnance. (Après renseignements j’apprendrai plus tard qu’aucun médecin de nuit n’avait été appelé.)
A 5h1/2 j’apprends du gardien que “les OPJ sont revenus depuis 2h du matin”. Etonnée, je demande alors pourquoi ne veulent-ils pas m’entendre puisqu’ils sont là. Tout est fait pour anéantir les gens, les maintenir en détention arbitraire afin de les épuiser (puis de les forcer à signer des mensonges).
D’ailleurs, les policiers que je suis allée voir en province, en août dernier, pour qu’ils fassent l’audition filmée de mon enfant, m’ont dit qu’ils ne mettaient jamais quelqu’un en garde-à-vue pour soupçon de non-présentation. Ici, dans la « zone d’influence » de mon agresseur, ses collègues font la loi comme bon leur semble… Ils auraient tort de se gêner, puisque personne ne les en empêche…

Jeudi 06 décembre 2007, deuxième journée de garde-à-vue

Après une nuit interminable et sans sommeil, je réclame à manger, on m’apporte 2 biscuits et un mini jus d’orange. Plus tard, on me fait monter pour voir un nouvel OPJ. M. Gonander me reçoit très méchamment, sans même me dire bonjour. Il dit “que ça fait 8 ans qu’il est là et qu’il est au courant de nos dossiers”, “qu’il en a marre de mes démarches et qu’il faut que j’arrête”. Quand je lui dis qu’il s’agit de violences conjugales et que je ne fais que me défendre, il se moque de moi. Je lui dis qu’apparemment il n’est pas au courant de tout.

Je me souviens que c’est son nom qui apparaissait sur la convocation scotchée sur ma porte d’entrée en mai 2007, me faisant croire qu’il s’agissait d’auditionner l’enfant suite à violences (ITT 10 jours), alors qu’il prévoyait, là encore, une arrestation arbitraire des victimes, au lieu d’arrêter l’agresseur. Il me prétend lui aussi “qu’il n’est pas manipulé par Boulard et ne le connaît pas”. Tous ceux qui ont dit cela jusqu’à présent étaient au contraire totalement sous manipulation et collaboraient avec notre agresseur. Je ne crois pas un mot de ce qu’il me dit. Il m’apprend qu’il a réussi à obtenir une prolongation de 24h. Je suis horrifiée, et lui dis que je ne tiendrai jamais le coup, étant déjà en arrêt-maladie. Il répond qu’il n’a pas que ça à faire, qu’il ne pourra pas faire la perquisition avant 10h15, heure de début de garde-à-vue. Je découvre encore une fois un esprit extrêmement mauvais et sadique.

Il essaye de me faire signer la prolongation de garde-à-vue, et ça ne lui plaît pas que je la lise. Tout à coup je découvre “que je ne réclamerais aucun avocat d’office”. Je lui fais modifier cela. Je réclame un avocat d’office si Me Nathalie Siter ne peut venir. En fait aucun avocat ne viendra jamais. Pire encore : j’apprendrai ensuite que Me Siter n’a jamais été contactée.

Ayant fait venir mes affaires sur son bureau pour les coordonnées de Me Siter, je lui remets 4 pages de preuves, que j’avais prises la veille pour les leur donner. Il les lit mais cela ne l’arrange pas. Il y a notamment une lettre de mon enfant, datée du 30 novembre, relatant les violences de la veille et les menaces de Boulard de la “massacrer”, terme qu’elle dénonce pour la première fois. Au lieu de garder ces pages pour le dossier, Gonander les remet dans mes affaires...
Quant je repars avec le gardien, il répète encore “que ça fait 8 ans que dure cette affaire” (comme si c’était de ma faute). Je lui réponds en partant que cela est impossible puisque ma première plainte pour violences date de moins de 8 ans.

Mise à sac de la maison…

Longtemps après, les policiers m’emmènent avec les menottes chez moi pour la perquisition. Ils disent qu’ils ont quelques affaires à récupérer dont le sac d’école. Dès ce moment et jusqu’au soir, je serai brutalisée physiquement, avec des menottes trop serrées qui me blessent les poignets et me laisseront des traces rouges constatées médicalement.
Dans la voiture, je leur dis qu’ils se trompent lourdement, nous sommes victimes. Ils ricanent. Je leur demande si les empêchements de contacts téléphoniques avec mon enfant sont normaux. Ils ne veulent rien savoir, ils sont d’un remarquable parti-pris. De vrais soutiens des violences à enfant, du moment du moins que c’est un « collègue » qui les exerce. En roulant, je leur dis que j’étais allée au TGI lundi pour ne pas être en tort, et demander qui envoyait les policiers cogner notre porte, puisque mon enfant ne pouvait se reposer à cause de ça ; et sur place, j’ai appris du parquet qu’il n’y avait aucun ordre donné au commissariat. Je voulais faire interroger mon enfant, montrer le certificat d’arrêt-maladie pour demander conseil. Ils continuent à ricaner et me disent de me taire, qu’ils n’écoutent pas une folle, etc... Il s’agit donc bien d’une vengeance.
Qui couvre de tels agissements ?
Suis-je en France en 2007, ou bien en 1942, ou alors dans l’ex-URSS ?

En outre, ils m’exhibent au milieu de mon lotissement sur la route avec les menottes derrière le dos comme si j’avais fait du mal ; ceci à l’arrivée et au départ. Je tiens absolument à déposer plainte pour ces faits, car il est évident que cela vise à salir ma réputation et me couper du monde, et même depuis 2001 (porte-à-porte dans le voisinage contre moi).

Ensuite je découvre ma maison complètement en désordre, sale, pleine de boue sur le carrelage et sur la moquette de l’étage et de l’escalier. Et ces deux-là continuent à tout saccager. Je leur dis de ne pas déranger mes affaires, de les laisser en ordre. Visiblement ils prennent plaisir à mélanger tous mes papiers.

Je revis le cauchemar des violences conjugales, lorsque l’agresseur mettait la maison à sac et vidait toutes mes armoires par terre, pour me donner encore plus de travail en même temps que sa méchanceté qui m’épuisait, alors que je m’occupais seule du bébé.
En fait les policiers, depuis le début, ont participé activement aux violences conjugales, ont même fait du porte-à-porte pour dissuader les gens de témoigner, n’ont pas arrêté l’agresseur qui nous frappait violemment sous leurs yeux, ont fait des faux témoignages... nombreuses bavures. Et aucune poursuite…

Sarrue commence à fouiller en disant : “il n’y aurait pas une petite boule de shit, ça nous arrangerait” (très révélateur) et l’autre de répondre “pour elle, il lui en faudrait plus, vu son état de folie
Lorsque je demande à boire, même chez moi ils refusent. Incroyable. Ils savent que je suis malade et migraineuse, et ils me refusent même de l’eau. On en donne même à une bête, pour eux je vaux moins qu’un chien.
Ils découvrent mes dossiers de victime de violences avec tous mes certificats médicaux, et cela les fait rire. Gonander lit avec ironie : “Etranglement” et il se met à rire bêtement, puis je l’entends lire “violences par les policiers”. Choquée par cette déformation des faits, je rectifie : “non c’est marqué : violences devant policiers !
(Visiblement, ça le dérange qu’il y ait eu comme témoins des policiers, qui d’ailleurs ne feront un PV (restreint…) que parce que ce jour-là, un officier, le commandant Béroud, le leur a imposé.)

Au vu de son comportement, je dis à Gonander qu’il fait tout pour m’accabler et m’accuser injustement. Alors il crie méchamment “oui je vous accable, parce que j’en ai envie”. Quel aveu !
Ce qu’on me fait subir, ce sont des traitements inhumains et dégradants, de réelles violences psychologiques et même physiques (menottes trop serrées qui me laisseront des traces constatées par le médecin, privation de médicaments, d’eau, et détention arbitraire durant 2 jours). Où est la présomption d’innocence dans tout ça ? Ces individus n’ont rien à faire dans ces fonctions, ils se défoulent sur les plus faibles et commettent eux-mêmes des délits. On croit en général que le rôle d’un policier est de protéger le citoyen, non d’écraser des victimes de violences reconnues. Quel démenti !
Si Gonander est là “depuis 8 ans”, comme il dit, il est donc au courant des violences conjugales graves que j’ai subies et du rapport des policiers témoins. En tombant sur mes dizaines de certificats médicaux avec ITT, il aurait dû réagir autrement s’il avait été un être « normal ».
Il voit des dossiers vides qui m’ont servi pour des procédures, et en les feuilletant s’arrête tout à coup sur l’un d’entre eux qui mentionnait le nom du commandant de police venu me menacer à domicile d’enlèvement d’enfant. Il montre ceci à Sarrue sans mot dire, ce qui est très révélateur pour moi. Plus tard, je découvrirai qu’ils ont gardé cette seule pochette et m’ont rendu les autres (« témoignages et intimidations policières » ; « menaces et influences policières pour venger la condamnation de M. Boulard », etc... et tous les aspects du divorce). Pour moi il est clair que leurs exactions proviennent de l’influence de ce même personnage, malgré sa mutation à Paris par l’IGPN.

Je vois Gonander observer les murs du salon avec un air étonné. Je lui dis “eh oui, c’est la maison natale de mon enfant, c’est sa maison” (il y a ses photos agrandies dans des cadres). Ensuite, ils s’aperçoivent qu’ils ne peuvent pas prendre le sac d’école, qui était dans la voiture, car ils ont perdu mes clés de maison auxquelles était accrochée la clé du garage. Ceci est la preuve formelle que nous étions prêtes à partir à l’école, car je mets le sac dans le salon durant le week-end et dans la voiture au moment de partir. Mais ça ils ne l’ont pas relevé. Ils me montrent les nouvelles clés. La porte est cassée, le mur aussi, le bas de la porte à l’extérieur est enfoncé, on voit les coups de massue. De plus l’air passe, il n’y a plus d’isolation.
Ils se moquent : “il y aura du ménage à faire, et on vous donne encore plus de travail avec le rangement”. Je les vois en effet tout sortir et retourner. Personne n’avait fait de perquisition chez mon agresseur quand il avait reconnu m’avoir volé mon caméscope avec violences (ITT 12 jours, non-paiement de pensions alimentaires, menaces de mort... dossier disparu, quel hasard…). Deux poids, deux mesures.

Sarrue découvre des vieilles feuilles de brouillons près de mon téléphone qui me servent à prendre des notes rapides, et me demande si c’est mon écriture. Elle devient alors hystérique et crie en me montrant 2 lignes, avec notamment : “je veux revenir dans ton ventre”. Elle croit que cela fait partie des lettres écrites par mon enfant, mais je lui réponds, au contraire, que ce sont ses paroles que je note rapidement lorsque je la retrouve, pour ne pas oublier de les recopier dans le document “paroles de l’enfant Christelle” (qu’elle a saisi aussi). Elle me menace de m’accuser si jamais elle retrouve cette phrase écrite de la main de Christelle !
Goander découvre avec satisfaction le livret de santé de mon enfant, qui m’appartient. Il le vole. (je comprendrai plus tard que cette “perquisition-cambriolage”, sous couvert de légalité, avait pour but principal de me voler le carnet de santé de mon enfant, symbole de la naissance, pour me couper davantage d’elle). Je lui dis que c’est moi qui soigne mon enfant et lui fais faire ses vaccins, qu’elle est sur ma sécu, et c’est pour cela que les services sociaux d’AEMO m’ont laissé le livret. Mais il ne veut rien savoir, on voit ainsi qu’il obéit aux ordres de Boulard. Pourquoi en effet aurait-il cherché ce document-là, sinon pour satisfaire le monsieur, qui partout veut faire croire qu’il est seul détenteur de l’autorité parentale et qu’il s’occupe soigneusement de la santé de l’enfant, alors qu’il la compromet de plus en plus gravement, comme en attestent les certificats médicaux ?

Sarrue dit en voyant ma cuisine : “vous donnez encore des biberons à votre fille ?” Je lui réponds qu’elle réclame son biberon du matin, et que sa régression a été constatée médicalement, la cause étant que je lui manque (cf ci-dessus, elle voudrait revenir en moi, ce qui ne l’empêche pas par ailleurs d’être en avance à l’école…). Ils recommencent à ricaner et à me contredire méchamment, en montant les escaliers.
Au 1er étage Gonander arrache la grosse boîte d’archives au bas de mon armoire de chambre, où se trouvent tous mes bulletins de salaires classés par années. Il n’a aucun scrupule. Il abîme tout ce qu’il touche, juste pour me faire du mal. Je lui montre qu’il suffit de tirer le carton, il répond qu’il préfère tout arracher. C’est un vrai malade, un délinquant déguisé en policier…
Il est clair que ces individus ont une forte tendance à “péter les plombs”, comme mon agresseur Boulard, ce qui prouve, m’ont dit mes médecins, une faiblesse psychologique inquiétante. C’est une inaptitude à exercer cette profession. Danger public… L’ensemble de leur comportement est totalement répréhensible.

Gonander ouvre mon piano, et fait retomber le couvercle plié sur les touches. Je lui demande de le remettre correctement, il refuse. Je les vois aussi fouiller dans des affaires confidentielles, qui n’ont rien à voir. Ils me volent notamment un ancien cahier de notes intimes, qui n’a aucun rapport avec ce qu’ils prétendent chercher. J’y tiens beaucoup et je demanderai à le récupérer absolument avec le reste. Sarrue dira plus tard dans son bureau que c’est pour “connaître ma personnalité”. Il s’agit plutôt d’un viol de mon intimité, c’est du vice à l’état pur. Notre expert-psychiatre m’a dit par la suite que seuls les experts et médecins étaient habilités à des « enquêtes de personnalité », certainement pas ces policiers qui me harcèlent.
Sarrue ouvre un tiroir où je conserve les affaires de bébé, et s’exclame sottement : “voilà comment elle s’occupe d’un enfant de 8 ans, on comprend tout”. Je lui précise que ce sont mes souvenirs de sa prime enfance que je conserve là et que c’est normal que je les garde. Elle me dit qu’il faut “savoir passer à autre chose”. N’importe quoi.
Gonander réplique que je suis complètement folle, il m’insulte. Il dit que je dois tout donner aux pauvres, me débarrasser de ces affaires, “à part une paire de chaussettes”, et de manière générale, que je dois “laisser tomber mon enfant”. Je lui réponds qu’au contraire je ne pense qu’à la récupérer et qu’elle a été frauduleusement privée de moi.. Il fouille dans mon carton de photos et critique le fait que je prends mon enfant en photo. Je lui rétorque “et si mon enfant n’était jamais sur les photos, vous diriez que c’est normal ?” Il reconnaît que non. Je fais remarquer à Gonander qu’on dirait qu’il veut me couper de mon enfant, qu’il veut que je l’abandonne. Et c’est impossible.
Il dit que je ne reverrai plus jamais mon enfant (j’ai déjà entendu ça quelque part...). Il prétend que je dois voir un psychiatre régulièrement (ça aussi je l’ai déjà entendu).

Sincèrement, je pense qu’il doit être pareil dans sa vie privée, et que cela fournit une explication plausible au nombre élevé, paraît-il, de divorces dans la police ! Il insiste tellement, en ce qui concerne mon état mental, que je lui demande ce que le psychiatre a marqué la veille. Il est forcé de reconnaître qu’il est indiqué que je suis mentalement saine. Déstabilisé, il tient alors des propos incohérents et contradictoires, car je sais que le psychiatre m’a défendue.
Je lui réclame de l’eau à plusieurs reprises. Refus. C’est seulement en fin de perquisition qu’il accepte, mais même pour cela il ne veut pas m’enlever les menottes. Et quand je lui réclame un 2ème verre d’eau, il se moque de moi en disant “attention beaucoup pipi après”. Je réponds “c’est la migraine”. Sarrue se moque de moi parce que j’ai soif. Ils n’ont aucun respect des autres, c’est une mentalité de nazis. Ils me refusent toujours des médicaments, qui sont à portée de main dans la cuisine.

Toujours pour m’humilier, Sarrue fait croire que ma cuisine est très en désordre, ce qui est faux. Je lui dis qu’au contraire c’est bien rangé, à part la vaisselle que je n’ai pu faire, vu les événements de la veille. Et l’autre de s’exclamer “ah ça c’est sûr, les dossiers sont bien rangés”.
Je vois Gonander prendre, dans mon entrée, deux ordonnances médicales dont une lettre au cardiologue pour mon rendez-vous du 13 décembre car j’ai une maladie de coeur. Je lui demande de laisser ces papiers car j’en ai besoin ; il refuse. Pourtant, ces documents vont dans mon sens et prouvent les séquelles de violences conjugales. C’est juste par plaisir de faire le mal qu’ils volent mes affaires importantes. En effet elles ne seront pas jointes au dossier.
Plus tard, en garde-à-vue, je constaterai qu’ils me refusent toujours les médicaments de mon sac malgré l’ordonnance en leur possession.

Dernière audition par Mme Sarrue dans l’après-midi

Elle continue à se moquer de moi mais je suis surprise de constater que son nouveau PV concernant mes documents saisis est à peu près correct, toutefois très restreint. En effet, ils ont pris et photocopié un paquet de chemises vides dont l’une est intitulée “IGPN saisie le 29 mai 2002” et une autre intitulée “plainte pour abus de pouvoirs et garde-à-vue abusive contre P. et A.” (de leur propre service, premiers fautifs de garde-à-vue abusive en 2001). Jusqu’alors, ils n’ont pas craint un retour de bâton…
Je signe seulement la 1ère page de son PV, car elle refuse de modifier un terme en fin de seconde page. Elle prétend “que les certificats médicaux et arrêts-maladie pour l’enfant ne contiennent aucun motif”. Pourtant les certificats (souvent avec ordonnances jointes) sont assez explicites, y compris avec les ITT. Cette phrase est donc fausse et elle vise à faire croire à la justice que j’aurais retenu l’enfant sans aucune raison médicale…

Je reconnais les dessins de mon enfant sur son bureau. Il y a en première page celui où un enfant se fait tuer. Sarrue revient et le retourne avec dégoût. Oui, il faut se rendre à l’évidence que mon enfant est victime et exprime sa peur par des dessins alarmants. Ils veulent se boucher les yeux pour ce qui ne les arrange pas (pour preuve ils m’ont rendu ces dessins à la fin, au lieu de les joindre au dossier ; ils m’ont rendu également les copies des cahiers scolaires où Christelle écrit toujours en tête de page “je veux revenir avec maman”. Tout leur dossier est donc à charge et ils en écartent toute preuve que l’enfant va mal et écrit pourquoi…).
Elle s’assoit et me demande d’où vient le dessin du 1er octobre 2007 avec l’enfant enfermé derrière des barreaux. Je réponds avec évidence qu’elle l’a fait à l’école, je l’ai retrouvé dans son sac. Et que d’ailleurs les institutrices ont dû voir tout ça.
Je lui demande si les 4 dernières pages du dossier médical saisi, seules pièces que j’avais prises dans mon sac pour leur montrer, ont été jointes à son dossier, car je ne sais plus si son collègue les a gardées le matin. Elle me répond que oui bien sûr. Plus tard, je découvrirai qu’elles ont été remises dans mon sac alors qu’il s’agit de pièces importantes : 2 derniers arrêts-maladie de l’enfant, fax avec son écriture pour joindre le certificat de prolongation du 4 décembre à Boulard, et lettre de l’enfant du 30 novembre relatant des coups du jeudi précédent. J’en conclus que ces pièces ne les arrangent pas, ils les « écartent » et fabriquent effectivement un dossier d’accusations. Il est même possible qu’ils aient supprimé la prolongation d’arrêt maladie du Dr Graton afin de m’accuser de non-présentation sans avoir de certificat.

Je remarque sur son bureau mes 2 lettres médicales et je demande à les reprendre. Elle refuse de me les rendre alors que j’en ai besoin. Je lui dis qu’il s’agit d’une lettre de mon médecin au cardiologue et je dois la lui remettre dans quelques jours, l’autre est une ordonnance avec renouvellement de médicaments. Elle se met à crier “vous voyez ce que j’en fais de vos papiers  ?” et je la vois les mettre à la corbeille.
Etonnée par cet acte de folie, j’insiste en lui disant que j’en ai impérativement besoin et qu’il faut me les rendre. Elle ricane. Elle crie comme une hystérique “cette femme est folle, cette femme est folle”. Puis elle téléphone aux gardiens “qu’on vienne vite la chercher avant que je ne lui saute dessus”. J’entends un policier dans le couloir qui plaisante sur son besoin de valium. Serait-elle si coutumière de ce genre de comportement que ce serait un sujet d’ironie ?

Un médecin arrive pour moi dans les locaux de garde-à-vue vers 16h. J’ai perdu la notion des heures. Il me semble reconnaître un médecin de SOS qui était déjà venu chez moi (Dr X.). Il me prescrit des médicaments, mais personne ne me les donnera jamais ! J’ai compris qu’on voulait me rendre malade volontairement et me faire souffrir au maximum. Le docteur est pressé mais je lui parle des 2 ordonnances médicales originales de mon médecin traitant que Mme Sarrue a jetées à la poubelle en se moquant de moi. Il a du mal à y croire, mais décide de vérifier car il veut voir la lettre au cardiologue ; j’entends qu’on lui indique le chemin du bureau. (Je saurai ce qui s’est passé, et s’il a vu que ces ordonnances étaient bien à la corbeille.)

Plus tard, j’apprendrai que SOS Médecins a été contacté à 10h10 mais que cet appel a été annulé par les policiers (!) ; ensuite, nouvel appel à 12h, vu mon insistance. Tout à coup, je vois de plus en plus de monde arriver en garde-à-vue, y compris une femme enceinte qui pleure ; j’assiste aussi au découpage des vêtements par les policiers avec des ciseaux, soi-disant pour éviter les suicides. Une femme proteste. Je vois des brutalités, des manques de respect, ... Puis, je vois arriver un avocat qui visite au moins deux personnes. Je tape au carreau pour essayer de prévenir la gardienne que je n’ai jamais vu d’avocat et qu’on m’a oubliée, mais en passant elle me fait signe d’attendre. Ensuite, je vois l’avocat repartir après avoir signé des feuilles. Tous mes droits ont été bafoués.

Vers 17h, ils décident de me faire sortir. Je crois rentrer chez moi, mais je vois ensuite arriver Sarrue avec 3 policiers. Elle veut me faire signer un énorme tas de papiers, elle me dit que le magistrat m’attend à 17h et que je n’ai pas le temps de lire. Je refuse donc, me rappelant les paroles du psychiatre. Très énervée, elle note partout “refus de signer”. Je lui dis que je ne refuse pas mais que je dois lire avant de signer. Elle me dit qu’une ordonnance du médecin se trouve dans mon sac, et que je pourrai “prendre mes médicaments ce soir” (mais où serai-je ?) Je découvrirai plus tard que l’ordonnance du Dr X., pliée et agrafée, contenait deux comprimés différents à prendre immédiatement comme il me l’avait promis. Ils ne m’ont jamais donné ces médicaments et sont complètement en tort.
Ensuite les gardiens voudraient aussi me faire signer la reprise de mes affaires, je réponds qu’il faut que je vérifie avant de signer, c’est normal. Ils sont tous mécontents que je leur résiste. Ils sont là pour faire respecter la loi, mais ce sont eux les premiers à la violer !
Tout ce récit démontre un comportement nazi et sadique, et je n’ai vu que des irrégularités de procédure du début à la fin.

Comparution au Parquet

On m’emmène encore, avec les menottes qui me font mal, dans une voiture à toute allure avec gyrophare vers le TGI de Merun, comme un grand criminel qu’on amène au juge. Aberrant. On me met dans une affreuse cellule de prison sous le tribunal, car l’heure est dépassée. Je crois rester encore la nuit sur un banc en béton glacé. Tout est fait pour traumatiser les gens, il n’y a aucune présomption d’innocence ni aucun respect humain. Je sais que le dossier présenté au magistrat est faux, partial, et ils ne me donnent toujours pas mes médicaments. Je frappe plusieurs fois à la porte pour cet oubli, mais personne ne vient.

Environ 30mn après, je suis reçue par une jeune substitut de procureur, Mme Budout. L’entretien se passe bien et calmement, mais elle m’apprend que j’ai été déjà condamnée le mois dernier à 1 mois de prison avec sursis, que j’étais absente à l’audience, et que je recevrai ce jugement prochainement. Je n’ai jamais reçu de convocation et je n’ai jamais eu d’avocat désigné pour cette affaire !!! Sans pour autant savoir quand aurait lieu une éventuelle audience, j’avais faxé mon arrêt-maladie au Procureur, sur les conseils d’une avocate parisienne.
Pour mémoire la première convocation m’avait été remise par le commissariat le 10 septembre 2007 (Mme Fourbard dont plainte en cours, Cf. Récit précédent de garde-à-vue abusive à la place de l’agresseur de l’enfant ITT 10 jours). Le 12 octobre, jour d’audience, n’ayant aucune réponse du BAJ, j’envoyais au Procureur de la République mon arrêt-maladie avec une demande de renvoi, sur les conseils d’une avocate parisienne qui me disait de ne pas me rendre à l’audience. N’ayant aucune nouvelle, je renvoyais un autre fax le 12 novembre, avec arrêt-maladie et copie de fax précédent, confirmant que je n’avais toujours pas de désignation d’avocat. (Tous mes dossiers sont bloqués au BAJ y compris pour mon enfant).

J’ai demandé à Mme Budout l’accusé de réception de convocation en recommandé AR qu’elle prétend signé par moi-même. Elle ne peut me le fournir, ce n’est pas le même dossier. Après avoir noté mes paroles sur la convocation qu’elle me remet pour le 11 janvier devant le tribunal correctionnel, elle accepte ma demande de rentrer chez moi. Je sentais en effet que les policiers comptaient me reprendre pour prolonger les tortures.

A la rue…et bientôt sans meubles ?

A la sortie les trois policiers déçus refusent de me ramener chez moi et m’abandonnent dehors en me conseillant de prendre le train.

J’apprendrai le lendemain vendredi 07 décembre 2007 par mon enfant Christelle que Boulard lui a dit “que sa mère était probablement en prison”. Je m’en doutais, c’est pourquoi je suis passée pour la rassurer à la récréation, accompagnée d’un témoin. Quel père exemplaire pour l’équilibre psychologique d’un enfant !
De tels propos confirment surabondamment que c’est un parent nocif, un pervers qui jouit de faire le mal et n’hésite pas à torturer psychologiquement son propre enfant. Le tout en prétendant représenter « la loi », comme tous les terroristes conjugaux que la justice par ses « erreurs » renforce dans leur soif de détruire leur proie…

Christelle me dit avoir déclaré au docteur du commissariat qu’elle avait mal au ventre. Pourtant, j’ai vu sur le faux PV de Sarrue que l’enfant avait été examinée et qu’elle n’avait rien d’autre que de la tristesse, ceci pour m’accuser de certificats de complaisance pour garder un enfant non malade. A ce sujet, en mai 2007 (événements similaires) lorsqu’il y avait 10jours d’ITT pour violences sur enfant, ils n’ont pas fait venir de médecin au commissariat parce que mon enfant avait toujours son pansement sur le doigt blessé volontairement.
Christelle m’apprend aussi que Boulard a fait une lettre à ses bienveillants collègues pour me prendre les meubles de la maison, car ils lui ont demandé “ça va, il ne vous manque rien ?” Je m’attends par conséquent à ce qu’ils reviennent cette fois avec un camion de déménagement, et un bulldozer pour défoncer ma maison.

Le soir du jeudi 6 décembre, je suis rentrée traumatisée dans une maison saccagée. Je constate alors que la serrure est très mal réparée et a du jeu. L’air froid passe sur le côté, il n’y a plus d’isolation. J’avais auparavant une serrure très solide, avec une grosse clé non reproductible. SOS Médecins passe dans la nuit et me donne un médicament, suite au choc psychologique. J’avais de multiples traces rouges aux poignets.
Je découvre dans le sac de voyage (qu’ils avaient rempli de dossiers et m’ont rendu presque vide) les pièces qu’ils n’ont pas voulu joindre, prouvant la vérité (dessins de mon enfant, photocopies de ses cahiers où elle écrit partout qu’elle veut revenir avec moi, bulletins scolaires, ...) En effet cela accablerait le vrai coupable.
Je ne retrouve pas le carnet de santé de mon enfant, dont je les avais vu faire 4 copies pour eux, et ils ne m’en ont même pas laissé une. Tout est fait pour me couper totalement de mon enfant et m’éliminer en tant que mère.

Et les entraves permanentes à mes relations avec mon enfant, ne serait-ce que téléphoniques, sont beaucoup plus graves que ce qu’on me reproche, à savoir des soins apportés à mon enfant malade qui ne peut suivre l’école durant 3 jours, et qui sont transformées en “délit de non-présentation d’enfant”. Par ailleurs lorsque je dépose plainte pour non-présentation d’enfant, comment se fait-il qu’il n’y ait aucune réponse ? Le fautif n’est donc jamais poursuivi ?

Le lendemain 7 décembre, mon médecin traitant constate mon état, une tachycardie ainsi que le reste des traces aux poignets, “état nécessitant un traitement sédatif”. Mon arrêt-maladie est prolongé. J’apprends dans les textes juridiques que “le menottage ne doit être utilisé que lorsque la personne est dangereuse pour autrui, elle même ou lorsqu’elle a tenté de s’enfuir” (Art. 803 CPP), et qu’ “un menottage excessivement serré est proscrit”. Or le médecin-psychiatre a écrit le soir du 5 décembre que je n’étais pas dangereuse. Et je n’ai jamais essayé de m’enfuir. Je les ai laissés commettre leurs forfaits sans réactions de haine et leur ai toujours parlé calmement. C’est dès le lendemain, à cause de Gonander, que j’ai subi de nombreux menottages injustifiés et de façon agressive, et même pour passer des garde-à-vue aux bureaux par l’escalier... Mon état de victime de violences conjugales est considérablement aggravé par ces agissements. Le traumatisme est définitif.

Vol suite au saccage policier… quel lien de cause à effet ?

Le matin du samedi 8 décembre, je retrouve ma porte ouverte. Le camescope qui était resté sur le canapé a été volé (311,95 €), et plusieurs autres appareils : un jeu de playstation V3 (199F), une platine cassette Kenwood (1790F), un magnétoscope Telefunken (3700 F) et 2 walkman Sony (490F et 421 F).
Je fais immédiatement intervenir une entreprise pour réparer la porte, car tout le monde peut s’introduire facilement en mon absence ou la nuit. Il est évident que ce vol a été « facilité » par la destruction de la porte par les policiers. De plus, qui a pu faire le meilleur repérage des lieux et le recensement des biens faciles à « saisir », je me pose la question… J’ai la quasi-certitude que jamais la police française ne retrouvera les auteurs de ce vol…

A la Gendarmerie, quel accueil !

Le 11 décembre 2007, à 14h, je suis contrainte d’aller à la gendarmerie de Saubert (où habite le Cdt Birraud d’après leurs dires) pour déposer plainte. M. Birault avait eu entre-temps les services du Contrôleur Général S. K., au Ministère de l’Intérieur, où mon dossier est suivi avec attention et stupéfaction, et où on lui avait conseillé de m’orienter vers les gendarmes.

Le gendarme Javert me reçoit extrêmement mal. Après quelques lignes de plainte, voyant que je fais des allusions à un lien entre l’enfoncement de ma porte par les policiers et le vol, il consulte des données informatiques et il court téléphoner au magistrat de permanence, en me disant que je viens d’être mise en garde-à-vue et en m’accusant agressivement de “non-présentation à un parent qui a la garde”, et même « que j’ai été déférée au parquet » (donc aucune présomption d’innocence, je suis pour lui forcément coupable). Je constate qu’il existe maintenant des diffamations sur moi en informatique. Ensuite, il me traite comme une menteuse tout au long de ma déposition, qu’il prend de manière ironique et moqueuse jusqu’à 17h. Je vois qu’il a visiblement reçu l’ordre de prendre du mot à mot. Je dénonce alors toutes les violences policières et les anomalies, en ajoutant 12 pages d’annexes. Durant ce temps, il refuse l’appel de M. Birault, qui voulait l’informer des faits de maltraitance de l’enfant par Boulard, faits que Christelle lui a dénoncés tant par téléphone que par écrit.

Liste des annexes ci-après :
- pièces justificatives jointes
- documents volés par les policiers soutenant l’agresseur Boulard

Pièces justificatives jointes

- Plainte du 11 décembre 2007 en gendarmerie pour vol et maltraitances policières (4 pages)
- Certificat Dr Mme G. 7 décembre 2007
- Prolongation arrêt-maladie du 7 décembre 2007
- Lettre de l’enfant Christelle après les faits du 5 décembre 2007
- Fax au parquet mineurs de Melun le 19 novembre 2007 avec preuve de récépissé
- Lettre de l’enfant Christelle du 30 novembre 2007 (violences du 29 novembre)
- Certificat de SOS Médecins du 3 décembre 2007 prescrivant 2 jours de repos
- Plainte en gendarmerie le 3 décembre 2007 (2 pages)
- Prolongation 1 journée par le Dr G. le 4 décembre 2007
- Fax du 4 décembre 2007 à J. avec écriture de Christelle et récépissé
- Lettre de Christelle témoignant des dires du parquet le 3 décembre 2007
- Convocation TC de Mme H. remise le 6 décembre 2007 pour le 11 janvier 2008
- Convocation pour le 12 octobre 2007 pour l’affaire de mai 2007 (enfermement à la place de l’agresseur)
- Fax de demandes de renvois des 12 octobre et 12 novembre 2007 au Procureur de Melun avec récépissés
- Opposition à condamnation par défaut (LR-AR du 17 décembre 2007 – 2 pages tamponnées par TGI)
Fax de relance au BAJ pour désignation bloquée depuis 18 mai 2007, tamponné à nouveau le 17 décembre
- 2 récépissés de dossiers AJ bloqués depuis le 18 mai 2007 (violences mai 2007 et fautes policières)
- ITT 10 jours par les Urgences de l’Hôpital de Quincy, pour violences sur enfant, le 5 mai 2007
- Radio de l’Hôpital le 5 mai 2007
- Certificat du Dr P. du 7 mai 2007 avec ordonnance
- Lettre d’arrêt d’école d’une semaine avec récépissé de fax à l’école (7 mai 2007)
- Certificat du Dr G. le 10 mai 2007
- Lettre du 21 mai 2007 au Juge d’Instruction (envoi de plainte contre policiers Aff. mai 2007)
- Fax 3 pages du 14 septembre 2007 au JI (pièces complémentaires CPC 05/90034 violences sur mineur)
- Certificat du Dr P. Expert Psychiatre, novembre 2007 (3 pages)
- Plainte pour non-présentation d’enfant février 2005 sans réponse (6 pages avec témoignage voisine)
- LR-AR à J. le 25 juin 2004 (premières non-présentations)
- Extrait cahier de liaison : absence de Christelle sans motif médical faute de M. J. et réponse Mlle M
- Lettre manuscrite du 17 septembre 2007 à l’institutrice
- Extrait cahier de liaison du 8 novembre 2007 (enfant malade)
- Plainte en gendarmerie de Brunoy le 9 novembre 2007 pour manque de soins
- Extrait cahier de liaison des 16 et 19 novembre 2007
- Décharge école le 6 mars 2006 pour enfant malade (appel de l’école)
- Lettre à J. pour traitement médical (13 mars 2006)
- Lettre manuscrite de J. pour sollicitation de garde le 1er décembre 2006
- Extrait cahier de liaison du 8 octobre 2007 avec plainte de l’enfant
- CPC n° 05/90006 de janvier 2005 pour dénonciation calomnieuse (plaintes intempestives et fictives)
- CPC n°07/90007 d’août 2006 avec mise en cause de la police
- Récépissé de plainte du 14 mars 2004 pour atteinte à la vie privée et soupçon d’écoutes téléphoniques

Documents volés par les policiers soutenant l’agresseur Boulard :

- Livret de santé de l’enfant
- Cahier beige de notes confidentielles intimes
- Lettre de mon médecin au cardiologue pour RV du 13/12
- Ordonnance originale à renouveler
- 2 dossiers-lutins de certificats médicaux enfant
- Dossier-lutin d’auditions et plaintes pour violences/maltraitances sur enfant
- Cahiers et documents scolaires toutes années
- Livre beige LPA hors-sujet
- Feuilles de prises de notes tél + sténo
- 2 documents “Paroles de l’enfant” et “Etat de l’enfant depuis l’arrachement à sa mère”
- Carte d’avocate


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Le calvaire d’une maman et de sa fillette (2)
mercredi 12 novembre 2008 à 17h35 - par  gael

Voilà encore une histoire scandaleuse ou l’enfant n’est pas pris en compte, mais ça ne m’étonne pas.

Voilà un site qui pourra intérésser ceux qui suivent ce genre d’affaires sur les maltraitances des enfants :
http://www.alice-miller.com/index_fr.php

Vous pouvez d’ailleurs lui envoyer votre témoignage sur cette affaire, si jamais l’auteur de l’article lit mon message :
http://www.alice-miller.com/courrier_fr.php?lang=fr&nid=0

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Le calvaire d’une maman et de sa fillette (2)
jeudi 3 janvier 2008 à 20h12 - par  donaquichotta

N’y a-t-il pas un moyen de protéger, cacher, planquer ces deux personnes ?
et cette chose qui ose frapper un enfant, cette chose sans courage, et ses complices, n’y-a-t-il pas UN moyen de faire éclater leur perversiter AVEC LEURS NOMS ET LEURS MATRICULES dans TOUS les journaux ?

Ceux-là il faut pas les mettre en prison, avec les autres, il leur faut un coin à part, comme avant pour les lépreux, sauf que ces pauvres lépreux n’avaient pas choisi....

Et ce qu’il faut, c’est dire, dire conter, raconter diffuser sans cesse, mais surtout les sortir de cet endroit !!

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samedi 23 août 2008 à 22h40 - par  Nicole

Les jugements avec étoiles...
De victimes à coupables....
Enfant prisonnier de cette mafia...
Condamnation à la place des agresseurs....
Nous sommes bien seul et ils en profitent
dans les tribunaux
pour protéger leurs copains "col blanc"
Ou sont les journalistes, j’aurais tant de chose à leur signaler

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mercredi 2 juillet 2008 à 13h03 - par  RESISTANT

Une pétition est lancée sur internet depuis le 1er juillet 2008, avec un blog/forum diffusant toutes les preuves (progressivement surtout dès le mois d’août).
Merci pour vos signatures et la diffusion autour de vous.
Merci de nous aider à sauver Christelle.

http://enfantchristelle.sosblog.fr/index.htm

petition

[url=http://www.mesopinions.com/Pour-sauver-l-enfant-Christelle-des-maltraitances-et-pour-son-retour-chez-sa-maman-petition-petitions-514991a0c5499d1322056b3b5f59ec34.html][img]http://www.mesopinions.com/_images/petition-1.gif[/img][/url]

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lundi 30 juin 2008 à 16h17 - par  RESISTANT

Une pétition résumant l’affaire en une page (POUR SAUVER L’ENFANT CHRISTELLE DES MALTRAITANCES) sera prochainement mise en ligne avec le lien de ces 2 articles (si Jean l’autorise) qui sont des comptes-rendus précis de faits d’abus de pouvoirs mais ne situent pas le contexte depuis 2000.
Vous aurez l’occasion de comprendre notamment par un blog-forum qui sera créé cet été, avec diffusion des preuves, des lettres de l’enfant, etc...
Merci pour votre soutien

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mercredi 21 mai 2008 à 03h20 - par  André974

Bonjour Michel

L’article est si long que lien ou pas beaucoup doivent comme moi,du fait de la fatigue, renoncer à le lire,à tort peut être

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mardi 20 mai 2008 à 11h11 - par  Michel Berthelot

Il suffit de renvoyer les "désireux de savoir" au site d’"Ardèche Justice" et ils auront réponse à leur questionnement ! Voilà un lien plus judicieux que toutes ces vaines jérémiades !

Pour le reste, je n’ai que faire des leçons d’efficacité et de principes que prétend donner Madame Arnaud en me harcelant régulièrement de ses remarques malencontreuses… Qu’elle commence donc par se les appliquer elle-même sur son site ! Ainsi cela lui évitera de venir s’épancher fâcheusement sur le nôtre !... Elle sait d’ailleurs depuis belle lurette ce qui lui reste à faire si les articles relayés ici ne la satisfont pas puisque cela lui a été expliqué en long, en large et en travers… Il faut qu’elle prenne un jour conscience que ce n’est pas elle qui fixe la ligne éditoriale d’Altermonde ni n’en choisit les impératifs !...

Son esprit tortueux, ses arguments artificieux, sa mentalité ergoteuse, ses manières chicanières et ses façons processives ne changeront strictement rien au fait que nous ne sommes pour rien dans ses démêlés personnels inextricables, procéduriers et vengeurs avec la justice qu’elle tâche d’assouvir à travers d’autres dossiers que sa cause personnelle perdue devant les juridictions institutionnelles.

mercredi 9 janvier 2008 à 11h14

A quand une action collective là-dessus à Bruxelles ou Paris ?
VR

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samedi 5 janvier 2008 à 09h26 - par  MM RESISTANTE

Je suis en grave danger. Je voudrais appeler la France entière à mon secours. J’ai découvert comment il est possible que tant d’innocents se retrouvent en prison. Le TGI de M. est capable d’organiser des audiences sans même vous convoquer et sans avocat, ensuite lorsque vous apprenez avec consternation que vous auriez été condamné un 16 novembre 2007 sans en avoir été averti, on rejette votre opposition à jugement, en prétextant que vous n’avez pas été condamné par défaut mais par C.A.S. (contradictoire à signifier). Mais où étaient les débats contradictoires puisque vous étiez absent et non représenté ? Ensuite on vous convoque une autre fois, le 11 janvier 2008 cette fois-ci, afin de vous mettre en prison puisque "récidiviste" (d’avoir soigné un enfant malade pendant 3 jours, je précise... et suite à dégradation de santé de l’enfant pour cause de maltraitances répétées). C’est durant ces 3 jours que ma porte a été enfoncée et que nous avons été traitées comme des criminelles avec girophares, nous, maman et petite fille de 8 ans en arrêt-maladie toutes les deux.
J’ai découvert aussi la politique de destruction de la famille et le véritable rôle des services sociaux (S.S.), à savoir placer les enfants dans des situations de maltraitances/violences afin de tuer leur avenir, à commencer par la séparation de leur(s) bon(s) parent(s), écrire des faux rapports dont se serviront les "juges d’enfants" pour rédiger des faux jugements.
J’ai découvert l’horrible réalité des milieux socio-judiciaires et les méthodes nazies de ripoux-exécutants de leur système.
Pour cela je suis considérée comme dangereuse.

MM RESISTANTE
"La peine de mort existe toujours, mais sous une autre forme"

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mercredi 14 janvier 2015

La liberté selon Israël

jeudi 16 octobre 2008

Mahmud Hams, photographe palestinien de l’AFP, auteur d’un extraordinaire cliché montrant un missile tiré sur un groupe de maisons dans la bande de Gaza, n’a pu inaugurer l’exposition consacrée à son travail.

Malgré le visa délivré par l’ambassade de France en Israël et les certificats attestant que son voyage était pris en charge par l’AFP et la ville de Bayeux, il n’a pas été autorisé par les autorités israéliennes à quitter la bande de Gaza où il réside.

R.B. for NouvelObs