Altermonde-sans-frontières
Accueil du sitePersonnagesFigures marquantes
Dernière mise à jour :
lundi 8 février 2010
Statistiques éditoriales :
12383 Articles
119 Brèves
23 Sites Web
772 Auteurs

Statistiques des visites :
167 aujourd'hui
2046 hier
1373213 depuis le début
   
Brèves
Le Dalaï lama a la cote...
dimanche 23 novembre

Le Herald Tribune et France 24, associés à l’institut Harris Interactive, ont lancé une grande enquête dans six pays (États-Unis, France, Italie, Espagne, Allemagne, Grande-Bretagne) pour connaître la personnalité la plus populaire.

C’est le Dalaï lama qui arrive en tête des dix-neuf noms proposés (Amadinejad, Al Assad, Barroso, Berlusconi, Blair, Brown, Bush, Castro, Chavez, Hu Jintao, Ban Ki-Moon, Lula, Medvedev, Merkel, le pape Benoit XVI, Poutine, Sarkozy et Zapatero)

 
Le Che considérait le havane – son seul vice - comme « un don du ciel »
vendredi 25 janvier 2008

popularité : 1%
Ernesto Che Guevara n’a avoué qu’un seul «  vice » dans sa courte vie : le cigare, en l’occurrence le havane. Pour cet asthmatique depuis l’âge de 2 ans et donc toujours en danger, la fumée du havane devait « asphyxier le dragon qui sommeillait dans sa poitrine ».

par Michel Porcheron

Pourtant, le Che, grand amateur de havanes (tabacos à Cuba, puros en Espagne) devant l’Eternel- bien des photos, comme celles d’Osvaldo Salas, le montrent cigare aux lèvres ou entre l’index et le majeur, son visage disparaissant presque derrière un rideau de volutes- a découvert tard les vertus du havane. Il ne le fuma que durant les dix dernières années de sa vie (1957-1967).

« En fait, c’est dans la Sierra Maestra qu’Ernesto a découvert le plaisir que procure le cigare », a rapporté son grand ami, l’autre Argentin, Alberto Granado. En fait, jusque là, le médecin argentin Ernesto Guevara de la Serna n’avait jamais fumé, et jamais la moindre cigarette. Ca l’amusait d’appeler « fumadores de tabaco » (fumeurs de cigare) les premiers cubains qu’il connut au Costa Rica et au Guatemala au début des années 50. Même avec Fidel Castro qu’il rencontra pour la première fois au Mexique en 1955, il ne partagea pas ce « vice ».

Dans la Sierra Maestra - zone montagneuse au sud de l’île, point de départ de la guérilla cubaine, dès 1956- au début il remplissait une pipe de morceaux de havanes. « Puis il a finit par fumer le cigare d’une pièce. Et comme nous il tirait dessus jusqu’un s’en brûler les doigts », a raconté un des anciens guérilleros de la Sierra. « Il a considéré ensuite le cigare comme un don du ciel, tout comme son sacro-saint maté argentin », ajouta-t-il. Le Che avait toujours ( ?) un Partagas ou un H.Upmann dans ses doigts ou dans la bouche. « Il fumait trois ou quatre cigares par jour ( ...) Il est certain que le cigare était pour le Che un compagnon important. Ce fût son seul vice ».

Ces anecdotes sont relatées par le journaliste français Jean Cormier dans un vieux numéro redécouvert de « L’Amateur de Cigare », revue trimestrielle que dirige toujours l’écrivain Jean Paul Kauffmann.

Le nom Cohiba est choisi en 1966

Certains des amis du Che, comme Antonio Nuñez Jiménez, le mirent en garde alors qu’il était ministre de la Révolution. « Ca te fait mal, c’est mauvais pour ton asthme. Nous avons besoin de toi à Cuba et de toi en bonne santé. Cesse de fumer ! ». Et le Che de rétorquer : « d’accord, un seul tabaco par jour ». Le lendemain matin, le Che reçut ses collaborateurs du ministère de l’Industrie avec à la main un cigare ...géant.

Le Che à partir de 1963 fuma…sans le savoir, les premiers Cohiba- première marque de cigares de la Révolution- puisque le nom ne fut choisi qu’en 1966 (1) par Celia Sanchez, une des très rares femmes guérillera dans la Sierra Maestra et qui resta la première assistante du leader cubain. Auparavant, ces cigares n’avaient ni marque ni bague, on les appelait les cigares du Comandante qui avait découvert par hasard l’excellence de ce nouveau module un jour de 1963 (probablement début 63) dans son Oldsmobile officielle qui roulait sur la Quinta Avenida, à Miramar. Il venait de lui être offert par Chicho, garde du corps et ami conocedor. « Je n’ai jamais rien fumé de meilleur », eut l’occasion de dire plus tard le Che, quand ces cigares devinrent les préférés des dirigeants de la Révolution. Fidel Castro les offrait à ses ministres et le Che fut un des premiers bénéficiaires.

Un cigare mal éteint

Il est probable que le Che avait avec lui certains de ces cigares quand en décembre 1964 il se rendit à New York. Ernesto Guevara fit le 11 décembre, devant l’Assemblée générale des Nations Unis une nouvelle grande prestation face à une assistance internationale, parlant à l’ONU (l’unique fois) au nom de Cuba en tant que président de la délégation cubaine. Il était accompagné de son secrétaire personnel, José Manuel Manresa. Raconte Orlando Borrego, collaborateur et ami du Che, rapportant le témoignage de Manresa (Recuerdos en Rafaga, Ed. Ciencias sociales, 2004, p. 51et 52) : “ … soudain Manresa partit dans un éclat de rire irrépressible, les yeux mouillés de larmes. J’étais alors persuadé que quelque chose hors du commun lui était arrivé ». Durant une suspension de séance, le Che était en train de discuter avec d’autres personnalités diplomatiques quand il se mit à allumer un havane « avec la ferme ’intention d’en tirer le plus grand plaisir et avec élégance ”. Cinq minutes ne s’étaient pas écoulées que la séance reprit. Le Che jeta avec une certaine émotion un regard sur son cigare, s’approcha d’un cendrier, entreprit de l’éteindre sans l’abîmer et avec délicatesse le glissa dans la poche de la veste de son treillis. Les deux hommes rentrèrent dans la salle occupant à nouveau leurs fauteuils respectifs…Quelques minutes plus tard « on respirait une odeur aromatique d’un cigare cubain dans le périmètre ». Le Che sentit une forte chaleur dans sa poche droite, y plongeant sa main très discrètement pour en sortir son havane …allumé, avant de le passer avec une plus grande discrétion encore à Manresa, placé derrière lui. De longues minutes passèrent avant que Manresa, de plus en plus impatient, profita d’applaudissements destinés à un intervenant, pour prendre la direction de la première porte de sortie. « Avec la plus grande dignité ». « Il entreprit d’éteindre le cigare avec le plus grand soin. Il devait s’appliquer à le conserver en bon état pour le remettre au Che à la fin de la séance, sachant très bien qu’en agissant autrement, il s’attirerait une sérieuse réprimande ».

Le Che allait enflammer l’Assemblée avec un discours historique. Pour un peu, par passion pour le havane, il allait mettre le feu à sa veste, avec toutes les conséquences que cela aurait provoqué ! Imaginons les titres de la presse le lendemain : «  Feu à l’ONU. Les pompiers ont du asperger le délégué cubain, M. Ernesto Guevara de mousse de gaz carbonique »…

D’autre part, sur une des dernières photos du Che, faites à Cuba par Salas, Ernesto Guevara est en train de fumer un havane de Fidel, manifestement avec beaucoup de plaisir. Toutefois, en 1961, le même Che avait écrit, dans la préface du livre que tout amateur possède « Biografia del tabaco cubano » : « Nous ne sommes plus le pays du havane, mais celui de Fidel Castro et de la Révolution( ... ) Nous, nous ne voulons plus que Cuba soit un simple producteur de biens de consommation destinés à satisfaire le caprice de quelques uns ».

Heureusement il ne fut pas écouté. Actuellement, ce sont plus de 150 millions de havanes qui sont produits et vendus chaque année à Cuba et dans le monde entier, ce qui représente une sacrée rentrée de devises.

Deux autres anecdotes figurent dans ce numéro cité de L’Amateur. Après novembre 1966, c’est Régis Debray dit Danton, qui avait dans ses affaires deux boites de cigares pour le Che, soit 50 barreaux de chaise que le chef de la guérilla « s’empressa de répartir équitablement ». ll s’agissait de …futurs Cohiba. « L’Amateur de cigare » signal aussi que lors du séjour du Che au Congo belge (1965), il reçut dans la brousse, livres, médicaments, armes et ...des cigares expédiés de La Havane, probablement par Fidel Castro lui-même, lequel, il faut le rappeler, cessa de fumer ses Lanceros de Cohiba en 1985. Il en fumait…un certain nombre par jour…plusieurs. Il confessa bien après 1985 qu’il lui arrivait de rêver encore à ces chers cigares. Mais il garde toujours avec fierté et comme une relique la médaille que lui a attribuée l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) de Genève.

Havane versus Boyard

Le Che aussi offrait des cigares. Une photo est très connue. En 1960, Jean Paul Sartre, grand fumeur de pipe, puis fumeur impénitent de cigarettes est reçu par l’Argentin, alors président du Banco Nacional de Cuba. Il est minuit, l’entretien a lieu dans le grand salon de la présidence. Sur la photo prise par Korda, on voit Sartre, costume et cravate noires, assis sur un canapé de cuir, légèrement penché en avant, un cigare sans bague entre l’index et le majeur de la main droite, manifestement maladroit, les deux doigts trop près des lèvres. En face de lui, le Che assis sur un fauteuil tend vers Sartre la flamme d’un gros briquet de bureau. On peut penser qu’à ce moment là le Che eut l’amabilité de ne pas dire à Sartre qu’un cigare ne doit pas être dirigé vers le bas. D’après l’écrivain et journaliste cubain Jaime Sarusky, « Sartre avait saisi le cigare avec timidité, pour ne pas dire avec appréhension, comme s’il essayait de s’adapter à cette nouvelle expérience, très différente de celle de fumer des cigarettes, qu’il ne prenait pas simplement entre deux doigts, il donnait l’impression de les agripper, l’index en crochet ».

Ah, les fameuses Boyard de JPS ! Même Fidel Castro fut intrigué par ces cigarettes au diamètre imposant, au point qu’il demanda à l’écrivain français d’en goûter une. C’est Lisandro Otero, témoin direct, qui le raconte. Fidel lui demanda s’il connaissait la saveur des havanes. Sartre et el Comandante se mirent à fumer quelques cigares et avec plaisir (« fumaron a gusto »).

Ainsi, sauf erreur, Jean Paul Sartre aura été probablement le premier français à fumer un havane et avec Fidel et avec le Che. Qui dit mieux ? Notre président à vie du Club des Parlementaires (français) Amateurs de Havanes, André Santini, trop jeune, n’aura jamais eu une telle chance. Lui pour qui un jour sans un havane est un jour sans pain, sans soleil ou sans trait d’humour.

Dès 1963 « le cigare de Fidel » était déjà excellent. Les experts cubains se mirent, au fil des ans, à l’améliorer de plus en plus…jusqu’à aujourd’hui. L’Amateur écrit notamment sur ce Lancero : « il a incontestablement une allure folle (…) A déguster les yeux fermés » Il est manifestement destiné aux connaisseurs, aux amateurs confirmés…et depuis 44 ans, depuis sa première version. A la question de savoir si Fidel Castro offrait d’autres types de havane à ses amis, aux personnalités qui venaient à Cuba ou à qui il expédiait des boîtes de ces petits chefs d’œuvre, posée en 1996 avec insistance par son ami américain Marvin Schanken, le boss de la revue « Cigar Aficionado », le leader cubain répondit par la négative, selon l’expert Adargelio Garrido de la Grana (1958), auteur du livre culte : «  …Lo Llamaremos Cohiba » (Ed. Habanos SA, 1997).

Notes

(1) - C’est le torcedor Eduardo Rivera Irizarri, alors qu’il travaillait à la fabrique Por Larranaga puis à La Corona, qui avait créé pour lui-même (ce qu’à Cuba on appelle la fuma, une quantité de cigares roulés par le torcedor, pour sa consommation personnelle) ce cigare qui allait porter le nom de Cohiba. Pendant quelque temps, Rivera continua à fournir Chicho, sans savoir à qui cette «  fuma » était réellement destinée. Puis il devint « le » torcedor de Fidel, avant de devenir le premier directeur d’une école de torcedores où étaient roulés très secrètement les exemplaires pour le Comandante. Ce n’est que vers 1973 que les Cohiba (le Lancero) sont progressivement mis sur le marché intérieur, principalement pour le corps diplomatique et les journalistes de la presse étrangère (2) avant un lancement international seulement en 1982. Les premières vitoles Cohiba furent après le Lancero (grand panatella) le Corona Especial et le Panetela.

Pour la petite histoire, à l’occasion des fêtes de fin d’année 1965, la torcedora Josefina Hernandez eut le privilège de rouler une sélection de ces cigares sans marque, qui fut envoyée au Général de Gaulle (1890-1970), alors (réélu depuis 1964) président de la République.

(2) - Ce Lancero de 192 mm (environ 15 mm de diamètre) était vendu au DiploMercado de Miramar (alors le seul lieu avec la DiploTienda qui vendait en peso convertible, n’existant à cette époque là que sous forme de chèques, en parité avec le peso cubain) et pour une toute petite poignée de convertibles. Il vaut aujourd’hui en France entre 16 et 17 euros l’unité… Lors des réceptions gouvernementales, la plupart du temps en présence du Comandante en Jefe, il y avait trois sortes de grands plateaux ronds que présentaient les serveurs aux invités, l’un pour les amuse-gueule salés ou sucrés, un autre pour les boissons, classiques donc, et encore un autre pour … « les cigares de Fidel » à discrétion, les mêmes ou presque qu’avait fumé Ernesto Guevara.

tlaxcala.es

 

Répondre à cet article
Messages de forum :
Le Che considérait le havane – son seul vice - comme « un don du ciel »
vendredi 21 mars 2008
par  John Mullen

Un article sur Che Guevara et ses cigares est très politique. Parce qu’il souligne le défaut principal du guévarisme - considérer que le poids essentiel de l’histoire est porté par quelques individus exceptionnels. Des héros (Che Guevara, Hugo Chavez) ou, dans leur temps des guerrilleros d’exception - d’ailleurs Guevara soulignait toujours que la morale révolutionnaire était au centre de sa démarche.

Mais tout cela va à l’encontre du coeur du marxisme. La libération des travailleurs doit être l’oeuvre des travailleurs eux mêmes. Sinon cela ne marche pas parce qu’au lieu d’inspirer les ouvriers partout dans le monde, un état issu d’une révolution finit par négocier sa survie avec les grandes puissances.

Nous avons récemment édité une analyse de Che Guevara : "Guevara peut-il être un modèle pour les anticapitalistes", et je vous laisse le lien hypertexte.

John Mullen



Guevara - un modèle pour les anticapitalistes ?

Répondre à ce message Fil de discussion

Articles de cette rubrique
  1. José Bové : Un homme, un militant et un symbole - 1
    12 juillet 2005

  2. Adoré ou détesté, José Bové ne laisse pas indifférent
    12 juillet 2005

  3. José Bové : Un homme, un militant et un symbole - 2
    13 juillet 2005

  4. Hommage à un militant disparu
    16 septembre 2006

  5. Adieu Abbé de mon coeur !
    23 janvier 2007

  6. Daniel Ferry peut-il enfin dormir tranquille ?
    19 février 2007

  7. Disparition de Lucie Aubrac, signataire de l’Appel des Résistants aux jeunes générations.
    15 mars 2007

  8. Dernier rendez-vous de Lucie Aubrac, ce mercredi midi aux Invalides
    20 mars 2007

  9. En mémoire de Tanya Reinhart (par Noam Chomsky)
    20 mars 2007

  10. Portrait de Shahinda Maqlad militante paysanne égyptienne
    9 octobre 2007

  11. Réhabilitons BHL
    29 octobre 2007

  12. Danielle Mitterrand : "Ils n’ont pas la tripe socialiste au PS"
    17 novembre 2007

  13. Steven Chu : Chercheur vert
    1er janvier 2008

  14. Bonne année nervalienne
    5 janvier 2008

  15. Le Che considérait le havane – son seul vice - comme « un don du ciel »
    25 janvier 2008

  16. Le grand reporter BHL dans la forêt amazonienne
    29 mars 2008

  17. Déclaration de principes d’un intellectuel espagnol
    4 avril 2008

  18. OGM : la lettre accusatrice d’un sénateur contre l’UMP
    16 avril 2008

  19. Tirade de Caliban
    20 avril 2008

  20. Hommage à Germaine Tillion
    22 avril 2008

  21. Échange Raoul Marc Jennar - Daniel Bensaïd
    26 avril 2008

  22. La bonne littérature...
    28 avril 2008

  23. Retraites : quand Jospin rêvait d’une croissance à 3,5% pour régler le problème !
    6 mai 2008

  24. Rupert Murdoch, magnat des médias et suppôt des néo-conservateurs
    7 mai 2008

  25. Les coupables de ce génocide, au poteau, ils sont connus !
    17 mai 2008

  26. Élu
    20 mai 2008

  27. Les leçons du docteur Kouchner dans « Le Monde »
    28 mai 2008

  28. Interview du Dalaï lama par Der Spiegel...
    1er juin 2008

  29. Et c’est ainsi que Siné est grand !
    21 juillet 2008

  30. Hommage à Christian de Mondragon,
    6 août 2008

  31. Doublevé va nous manquer. Il nous manque déjà.
    7 août 2008

  32. Mahmoud Darwich nous a quittés
    12 août 2008

  33. Dalaï Lama - Nantes 2008
    25 août 2008

  34. Noam Chomsky : "Il y a toujours une lutte des classes, prête à exploser"
    30 août 2008

  35. Georges Debunne nous a quitté
    24 septembre 2008

  36. L’affaire Seznec !
    27 septembre 2008

  37. "Le beau rôle" érigé au rang de véritable concept par BHL
    16 octobre 2008

  38. « Je me rature, j’aime bien »
    18 octobre 2008

  39. L’ami public
    20 octobre 2008

  40. Marcos Ana, Quichotte vivant
    31 octobre 2008

  41. L’épopée de "La bande à Bonnot"
    3 décembre 2008

  42. Le plan de Barack Obama pour fermer Guantánamo…
    5 décembre 2008

  43. Lettre à Alain Souchon...
    5 décembre 2008

  44. Hommage aux parents de Diango...
    18 décembre 2008

  45. Honneur (sans la légion…)
    8 janvier 2009

  46. Charlie Bauer
    21 janvier 2009

  47. Une interview de Gilad Atzmon
    28 janvier 2009

  48. Coup de colère d’Erdogan à Davos...
    31 janvier 2009

  49. Frantz Fanon, chantre de la désaliénation.
    28 février 2009

  50. Sortir Jean-Marc Rouillan, Georges Cipriani de l’étau qui les enserre.
    10 mars 2009

  51. Vanunu écrit au Comité du prix Nobel de la Paix
    11 mars 2009

  52. Jean-Marc Rouillan privé de semi-liberté avec le concours des médias.
    13 mars 2009

  53. Evo se shoote en plein ONU : que fait la CIA ?
    27 mars 2009

  54. Benoît XVI, rêveur et gaffeur
    1er avril 2009

  55. Cet homme est dangereux !
    6 avril 2009

  56. Obama pacifiste superstar
    13 avril 2009

  57. Avis de décès
    21 avril 2009

  58. La France est sauvée : Christine Lagarde offre des bérets aux américains
    1er mai 2009

  59. l’opposante birmane Aung San Suu Kyi "n’est pas en bonne santé"
    12 mai 2009

  60. Comment les Verts allemands ont fini par entrer dans l’OTAN
    17 mai 2009

  61. Émilie et le philosophe
    17 mai 2009

  62. Hommage à un martyr : Sulaïmân al-Halabi...
    18 juin 2009

  63. Carter écoeuré par l’ampleur des destructions dans Gaza
    22 juin 2009

  64. Une Sénatrice US emprisonnée en Israël
    9 juillet 2009

  65. Présent à Ground Zero le 11 septembre 2001
    13 juillet 2009

  66. Léa Tsemel : "Je suis détestée mais nécessaire"
    3 août 2009

  67. Au Rocard de tour
    5 août 2009

  68. Un juif a été élu au sein du Conseil révolutionnaire du Fatah
    18 août 2009

  69. Le jour où j’ai pris une pierre…
    20 août 2009

  70. Marwan Barghouti « Un prisonnier illégal »
    6 septembre 2009

  71. À Denis Robert, en ces jours de tonnerre
    29 septembre 2009

  72. La mort d’Alain Crombecque, un ami des artistes
    14 octobre 2009

  73. Sergio Yahni, un homme digne de ce nom
    16 octobre 2009

  74. Un film de Simone Bitton : Rachel
    1er novembre 2009

  75. Pour Alain Crombecque
    1er novembre 2009

  76. Un échec retentissant pour un journaliste
    11 novembre 2009

  77. Gideon Levy : "J’essaye de raconter au peuple israélien...
    20 janvier 2010

  78. Adieu Howard Zinn
    30 janvier 2010