Dégâts du vaccins anti hépatite : En Italie aussi !

Reçu de Patricia Gouy
samedi 9 février 2008
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Voici une information qui montre combien, en France, la désinformation dans le domaine des effets secondaires graves de certains vaccins est occultée, dissimulée pour que la population ne mette surtout pas en doute le dogme de la vaccination. Dans cette désinformation sont impliqués les pouvoirs politiques, scientifiques et médiatiques. Tout ce "beau monde" affirme, sans cesse, qu’il n’y a qu’en France que ce vaccin poserait un problème, sous-entendu que les victimes et ceux qui les défendent sont soit irresponsables, soit appartiennent à des sectes...

Merci à l’auteur de cette lettre et à son traducteur. Ci-dessous, la version française suivie de l’originale en italien.

Jean Dornac


(Merci à Sophie M. Victime du VHB en Belgique qui a demandé la traduction à un ami Italien)

Parquet/Ministère public du tribunal de Vérone.

Le soussigné, Giorgio Tremante, né à Vérone le 8/9/1941 et résident rue Danilo Preto 8, en qualité de président de l’Association des victimes de vaccins (ALV), en qualité de responsable de l’association des dégâts vaccinaux, fixée par arrêté ministériel en date du 23 mars 2007, en qualité aussi de référent italien du forum européen de vaccinovigilance (EFVV) répond que :

1. En date du 31 janvier 2008, l’agence Reuters et le journal télévisé français (TF1) ainsi que d’autres agences de presse ont annoncé que les responsables des laboratoires Glaxo Smith Kline et Aventis Pasteur avaient été mis en examen par la magistrature française pour tromperie aggravée, pour avoir mis sur le marché le vaccin hépatite B en omettant de mentionner clairement les effets collatéraux propres à ce vaccin dont ils avaient connaissance.
L’instruction a débuté après que 10 familles françaises qui avaient soumis leur enfant à la vaccination hépatite B aient déposé plainte du fait qu’elles n’avaient pas été informées que leur enfant pouvait tomber malade suite à ce vaccin ou même perdre la vie.

2. L’affaire met en évidence la nécessité que le parquet fasse une enquête sur l’omission évidente des informations obligatoires ayant trait aux effets secondaires du vaccin, de la part du fabricant GSK, dont le siège est situé à Vérone, Rue Fleming 2.

L’information qui a été occultée se dégage de l’enquête/instruction française et cela implique que les structures sanitaires chargées de l’évaluation et de la prévention des risques n’avaient même pas connaissance de la dangerosité des effets collatéraux avec, pour conséquence, l’impossibilité d’exercer les prérogatives de sécurisation qui sont les leurs. Cette occultation des effets collatéraux du vaccin s’est aussi vérifiée en Italie.

C’est en 1992 que la vaccination anti- hépatite B obligatoire a en effet été instaurée en Italie, les effets secondaires n’étant, à ce moment, dénoncés qu’en France.

3. L’introduction de la vaccination HB obligatoire a été approuvée par l’ex- ministre De Lorenzo qui a eu un procès pour avoir reçu à cet effet 650 000 000 de lires (= équivalent de +/- 325 000 euros ) de la part du fabricant GSK.

4. La gravité et l’importance des informations diffusées par les médias français sont évidentes surtout quand on considère le fait que, dans la Vénitie (1 des 20 régions d’Italie), comme indiqué dans le rapport du directeur du service de la santé publique et du contrôle de l’assesorat régional, le nombre de cas de victimes de ce vaccin (décès y compris) s’élève à 3526 réactions..

5. Ces réactions dues au vaccin, comme on peut en présumer, n’ont pas pu être prévues compte tenu de l’omission de publicité des effets secondaires du vaccin de la part du producteur GSK avec comme conséquence l’impossibilité bien sûr pour les structures préposées d’exercer leur rôle d’évaluation et d’adopter les mesures de précaution qui s’imposent en ce compris en matière d’administration de composés dangereux pour la santé publique. On pourrait prouver la tromperie aggravée, l’homicide volontaire et même invoquer des chefs d’accusation plus graves encore compte tenu du nombre important de personnes qui pourraient avoir été lésées par la désinformation du producteur du vaccin.

6. Les assertions [sur la dangerosité du vaccin] apparaissent comme encore + urgentes et nécessaires compte tenu de la procédure en Italie relative à ce vaccin (sur base de la récente clause de non obligation de cette vaccination en Vénitie), dans un contexte où ni l’Institut supérieur de la santé ni d’autres organismes nationaux ou régionaux n’ont jamais effectué aucune enquête scientifique pour investiguer la présence d’effets collatéraux de ce vaccin, aujourd’hui au centre de l’enquête en cours effectuée par la magistrature française et compte tenu du danger actuel et concret de nouveau dommage que ce vaccin occasionne pour les futurs vaccinés.

7. Mais, même si ces confirmations avaient été effectuées, elles révèlent tout au + un manque de précaution, de diligence dans le chef des autorités sanitaires, sans bien sûr réduire à néant la responsabilité accablante du producteur/fabricant.
Sur base de cela, le dépositaire de la plainte demande au parquet :

A) Qu’il effectue toutes les investigations nécessaires pour confirmer/déterminer :
- quels sont les effets collatéraux du vaccin HB produit par GSK, comme mis en évidence par l’enquête de la magistrature française.
- si ces effets étaient connus des autorités sanitaires italiennes
- si ces effets collatéraux connus ou pas coïncident effectivement avec les effets indésirables relevés dans le rapport de l’assessorat régional de la Vénitie et par les actes des commissions médicales hospitalières régionales qui sont en charge de devoir établir la relation de cause à effet en vue de l’octroi des indemnités fixées par le ministère de la santé selon la loi n 210/92 et 229/05.

Il faut préciser que les commissions médicales hospitalières qui ont, depuis leur instauration, confirmé la relation entre vaccin et effet néfaste (y compris les décès) ont à leur disposition la documentation grâce à laquelle elles pourraient déterminer si telle ou telle réaction néfaste (sur base de laquelle le ministère de la santé a octroyé l’indemnisation) peut être ou pas corrélable à l’administration du vaccin HB.

B) Qu’il poursuive les responsables pour tous les dommages causés et subis par les victimes compte tenu de la désinformation dont il a été question dans cette affaire.

C) Qu’il assume les mesures de sécurisation nécessaires à prévenir la commission d’ultérieurs dommages de façon à éviter de futurs préjudices à la santé des citoyens.
[Giorgio Tremante] se met à la disposition des enquêteurs pour toutes les informations qui pourraient apparaître ultérieurement comme opportunes et demande dans tous les cas à être informé de ce qui aura été établi par l’enquête.
Elu domicile au studio de l’avenue Luigi Meduri, à Vérone.

Vérone, le 4 février 2008.
Giorgio Tremante.

* * *

Procura della Repubblica presso il Tribunale di Verona

Il sottoscritto Tremante Giorgio nato a Verona il 08/09/1941 ed ivi residente in via Danilo Preto 8, quale presidente dell’ Associazione Lesi dai Vaccini (A.L.V.), quale Responsabile dei Danneggiati da Vaccino Italiani con incarico ministeriale in data 21.3.2007, quale referente italiano del E.F.V.V. (European Forum for Vaccine Vigilance) espone quanto segue :

1. In data 31 gennaio 2008, l’agenzia Reuters ed il telegiornale francese (TF1) e altre agenzie hanno dato la notizia che i responsabili dei laboratori GlaxoSmithKline e Avantis Pasteur sono stati assoggettati ad indagine dalla magistratura francese per il reato di truffa aggravata per avere posto in commercio il vaccino antiepatite B omettendo di evidenziare gli effetti collaterali a loro, e soltanto a loro, noti. L’indagine in oggetto è scaturita dalle denunce di decine di famiglie francesi che avevano sottoposto i figli alla predetta vaccinazione indotti a ritenere che tale pratica fosse esente da effetti collaterali ma che hanno invece visto i loro figli ammalarsi e, in alcuni casi, perdere la vita.(All. da 1 a 3)

2. La vicenda in oggetto evidenzia la necessità che codesta Procura dia luogo ad un’indagine conoscitiva sull’effettiva omissione da parte di GlaxoSmithKline, la cui sede italiana è in Verona, via A. Fleming, 2 , circa le obbligatorie informazioni sugli effetti collaterali del vaccino antiepatite B, dalla stessa prodotto. L’omessa informazione, per come pare emergere dalla indagine della Magistratura francese, ha implicato che neppure le strutture sanitarie preposte alla valutazione e prevenzione dei rischi insiti nella somministrazione dei vaccini fossero a conoscenza della esistenza, natura e pericolosità dei denunciati effetti collaterali con conseguente impossibilità di assumere le precauzioni del caso. Tale omissione risulta allo scrivente essersi verificata anche nel nostro Paese, e ciò non solo dovendosi presumere che una multinazionale adotti le medesime procedure (ed omissioni) ovunque operi, ma perché effettivamente non sono stati mai evidenziati in alcuna sede, a partire dal 1992, data di decorrenza della obbligatorietà della vaccinazione antiepatite B in Italia, gli effetti collaterali che oggi sono stati denunciati in Francia.

3. Per mero inciso, l’introduzione della vaccinazione antiepatite B in Italia è stata notoriamente suggellata dal procedimento penale a carico del ex ministro De Lorenzo processato per avere percepito dalla SmithKline una “tangente” di L. 650.000.000 perché tale vaccinazione fosse resa obbligatoria ; procedimento definito con patteggiamento da parte dell’imputato.

4. La gravità e rilevanza della notizia diffusa dai media francesi è di immediata evidenza se si considera che soltanto nel Veneto, come risulta dalla relazione del Dirigente del Servizio di Sanità Pubblica e Screening dell’Assessorato regionale (doc. 4), nel periodo 1993-2005, il numero di casi correlabili alle vaccinazioni è pari a ben 3.526, compresi i decessi, e fra questi rientrano anche casi di reazioni avverse a vaccinazione antiepatite B.

5. Ove, pertanto, tali reazioni avverse fossero ascrivibili, come pare lecito presumere, anche all’omessa pubblicizzazione degli effetti collaterali da parte del produttore GlaxoSmithKline, con conseguente impossibilità per le strutture preposte di adottare le valutazioni e precauzioni conseguenti, compresa la non somministrazione di preparati pericolosi per la salute pubblica, si potrebbe configurare la consumazione dei reati di truffa, omicidio colposo o lesioni colpose se non addirittura reati di maggiore gravità considerando la pluralità di soggetti che potrebbero risultare essere stati danneggiati dalle accertande omissioni del produttore del vaccino antiepatite B.

6. I richiesti accertamenti appaiono tanto più necessari ed urgenti in considerazione della prosecuzione in Italia (a prescindere dalla recente introduzione della non obbligatorietà nel Veneto) delle vaccinazioni antiepatite B in un contesto dove né l’Istituto Superiore della Sanità né altri organismi centrali o periferici risultano avere mai svolto alcuna indagine scientifica per accertare la presenza di effetti collaterali oggi al centro dell’inchiesta in corso da parte della magistratura francese, con il pericolo attuale e concreto di nuove lesioni in capo ai soggetti vaccinandi.

7. Ma ove pure tali accertamenti fossero stati condotti se ne dovrebbe al più rilevare l’omissione di cautele da parte delle autorità sanitarie, ma non l’esclusione di responsabilità da parte del produttore.

Ciò premesso, l’esponente chiede che codesta Procura :

A) effettui tutte le indagini necessarie ad accertare :
- se e quali siano gli effetti collaterali del vaccino antiepatite B prodotto dalla GlaxoSmithKline così come emersi dall’indagine della magistratura francese ;
- se tali effetti fossero stati resi noti alle autorità sanitarie italiane ;
- se tali effetti collaterali, noti o meno, siano comunque responsabili delle reazioni avverse al vaccino rilevabili sia dalla allegata relazione dell’Assessorato regionale veneto sia dagli atti delle Commissioni Mediche Ospedaliere (regionali) incaricate di valutare il nesso di causa e reazione avversa ai fini degli indennizzi erogati dal Ministero della Salute ai sensi delle leggi n. 210/92 e 229/05.

Sul punto si precisa che le Commissioni Mediche Ospedaliere che hanno accertato, sin dalla loro istituzione, la correlazione fra vaccinazione e reazione avversa (ivi compresi i decessi) dispongono della documentazione da cui può evincersi se tale reazione (in ordine alla quale il Ministero della Salute ha provveduto all’indennizzo) sia riferibile alla somministrazione della vaccinazione antiepatite B.

B) persegua i responsabili per tutti i reati che dovessero risultare agli stessi ascrivibili sulla base delle circostanze dedotte nell’esposto.

C) assuma i provvedimenti cautelari necessari a prevenire la commissione di ulteriori reati e comunque il verificarsi di eventuali ulteriori danni alla salute dei cittadini.

Si mette a disposizione degli inquirenti per tutte le ulteriori informazioni che dovessero risultare opportune e chiede, in ogni caso, di essere informato nell’ipotesi di istanza di archiviazione del presente esposto.

Elegge domicilio presso lo studio dell’avv. Luigi Meduri, in Verona via Nizza 20.

Verona 4 febbraio 2008
Tremante Giorgio


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Brèves

Annulation essais OGM de 2006

dimanche 30 novembre 2008

La Confédération paysanne vient enfin de se voir notifier à la suite des
recours déposés par le syndicat et d¹autres intervenants l¹annulation par
des arrêts successifs du Conseil d’État dans les dernières semaines de
toutes les autorisations d’essais OGM accordées en 2006.

Ainsi, Biogemma, Monsanto, Pioneer et Syngenta ont semé en 2006, 2007 et
pour certains en 2008 des essais aujourd’hui dépourvus de base légale.

Plus d’infos :
confederationpaysanne.fr

Le Collectif des Faucheurs Volontaires Rhône-Loire