Mardi, sur Canal+, interrogée sur la fermeture des centrales nucléaires, vieille revendication écologiste, Mme Joly a simplement répondu :
| "nous allons promouvoir beaucoup d’énergies alternatives, éoliennes, photovoltaïques. Nous maintiendrons les centrales nucléaires existantes et puis nous verrons". |
Le tribunal administratif de Marseille a rejeté mercredi le recours en référé contre le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), qui présente aux élections régionales une candidate portant un foulard.
N’en déplaisent aux islamophobes, la justice a estimé n’avoir constaté "aucune atteinte à une quelconque liberté fondamentale", dans le fait qu’Ilham Moussaid, candidate aux prochaines élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur, porte un foulard.
Me Philippe Vouland, au nom de l’officine nouvellement créée AWSA-France (Arab Women’s Solidarity Association), paravent des "Ni putes, ni soumises", avait invoqué lors de l’audience "la défense du droit des femmes", le "rejet de toute forme d’exclusion", ainsi que la "violation du principe de laïcité". ( !!!)
Le tribunal a retenu l’argument de la défense, selon lequel le port du voile ne porte atteinte à aucune liberté inscrite dans la Constitution. Et nous électeurs et électrices, retenons que les tartuffes, pas gênés par les croix et perruques, qui montent au créneau au nom de la laïcité, dès qu’il s’agit de la religion musulmane, ne risquent pas d’avoir nos voix.
Le gouvernement sait envoyer des messages clairs. Le nombre de postes accessibles en passant le Capes diminue dans l’enseignement public mais il est multiplié par deux pour le privé.
Les établissements sous contrat vont donc pouvoir recruter par concours 1 260 enseignants contre 569 l’an dernier, enrage l’Union des familles laïques.
Et pendant qu’on remplume joyeusement le privé, le dégraissage du mammouth public se poursuit avec la suppression de 16 000 postes à la rentrée 2010.
In Siné Hebdo
PARIS — Le Conseil constitutionnel a annoncé ce mardi 29 décembre 2009 avoir annulé la taxe carbone qui devait entrer en vigueur le 1er janvier, estimant que la loi crée trop d’exemptions, ce qui est "contraire à l’objectif de lutte contre le réchauffement climatique" et crée une inégalité face à l’impôt.
(dépêche AFP)
Éric Woerth, le ministre du Budget, s’est vanté, le 23 octobre, dans l’hémicycle, d’avoir supprimé 100 000 postes de fonctionnaires en trois ans, faisant ainsi économiser 3 milliards au Budget.
"Vous les avez immédiatement redonnés en baisse de TVA aux restaurateurs, qui eux n’ont créé que 6 000 emplois" , lui a répondu le député socialiste Henri Emmanuelli. "En définitive, on n’a donc pas économisé un centime, mais on a perdu 94 000 emplois."
Un raisonnement simple mais efficace !
In Le Canard Enchaîné N° 4644 du 28 octobre 2009

AP - Jeudi 14 février, 20h20 - NANTERRE - "Il ne s’agit pas de surveiller à la ’Big Brother’", mais "de protéger les utilisateurs d’Internet". La ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie a présenté jeudi son plan d’action contre la cybercriminalité, articulé selon deux axes : l’adaptation de la législation aux nouvelles pratiques et le renforcement des moyens humains et techniques de lutte.
Jugeant nécessaire de "mutualiser les efforts des services de la police et de la gendarmerie", Michèle Alliot-Marie a annoncé à Nanterre la création d’un "groupe dédié aux escroqueries sur Internet" au sein de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLTIC), qui regroupe policiers et gendarmes. La mesure permettra "une centralisation opérationnelle", selon la ministre.
La plan prévoit également de doubler le nombre de cyber-enquêteurs. "Nous formerons deux fois plus d’enquêteurs spécialisés en criminalité informatique (ESCI) au sein de la Direction centrale de la police judiciaire et d’enquêteurs en technologie numérique de la gendarmerie (N’TECH)", a affirmé la ministre.
De plus, "un réseau d’experts" sera mis en place au sein de la police et de la gendarmerie "dès juin 2008", "pour définir des axes de recherche au profit des services opérationnels".
Michèle Alliot-Marie a par ailleurs souhaité une "amélioration du signalement des sites illicites" par la création en 2008 d’"un site Internet de conseils et de prévention contre les contenus illicites d’Internet pour sensibiliser" les internautes aux dangers de la cybercriminalité.
Pour compléter ce dispositif à l’échelle européenne, la ministre de l’Intérieur a appelé à la création d’"une plate-forme européenne d’échanges d’informations sur la cybercriminalité soit mise en oeuvre dans le cadre d’Europol". Elle profitera de la présidence française de l’Union européenne, à partir du 1er juillet prochain, pour y parvenir.
Au niveau national, "un comité interministériel d’investigations en matière de technologies de l’information et de la communication" sera proposé pour coordonner l’action des services concernés.
Afin d’encadrer ces moyens, Michèle Alliot-Marie a dit vouloir "adapter notre législation aux pratiques contemporaines de la cybercriminalité". Elle souhaite ainsi appliquer "à l’ensemble des acteurs de l’Internet" l’obligation pour les cybercafés, entre autres, de conserver à la disposition des autorités judiciaires les données de connexion pendant un an.
Selon elle, il convient également "d’autoriser sous contrôle du juge la captation à distance de données numériques se trouvant dans un ordinateur ou transitant par lui". Cette disposition figurera dans la future Loi d’orientation et de programmation sur la sécurité intérieure (LOPSI), dont certains volets seront examinés par la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés).
Egalement dans la future LOPSI, la qualification de délit pour toute usurpation d’identité sur Internet que la ministre souhaite voir passible d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende.
Lors de la présidence française de l’UE, la ministre de l’Intérieur proposera également "la mise en place d’accords internationaux permettant la perquisition à distance informatique", sous contrôle d’un juge, mais "sans qu’il soit nécessaire de demander au préalable l’autorisation du pays hôte du serveur".
jp/sb
"Il ne s’agit pas de surveiller à la ’Big Brother’"
Evidemment c’est déjà fait ! Nos téléphones portables servent de micro... nos disques durs de pisteurs... notre ADN attire les foules policières, et quelques caméras et micros minuscules sont encastrés dans les murs, appartements, escaliers... et leurs émetteurs dans des véhicules garés tout prêts...
Juste un little brother pour Mam :-(
"Il ne s’agit pas de surveiller à la ’Big Brother’"
Ce n’est pas tombé dans l’oreille de sourds... futures procédures à l’appui des deux côtés Mme M.A.M. ?
je viens de lire vos deux commentaires, oui, il faut, si il faut surveiller, des deux côtés, pas de privilèges !
Ceci dit, il n’y a pas qu’Altermonde sans frontières qui figurera en "bonne placee : il y a aussi mon blog, http://chris2breizhcorsica.over-blog.com, le site de la LDH, Amnesty International, Réseau Éducation sans frontières, etc... vàlà vàlà...
bon allez j’arrête. rassurer les gens sur soi-disant de la criminalité, c’est n’importe quoi, les vrais criminels ne se trouvent pas en général là où on les cherche...
Bonne chance,Mme MAM ! Si vous coincez un cyber-criminel, dites-vous qu’il y en a au moins 10 qui se révèlent.
J’ai dit.
PS ; heuu y’a une bonne âme qui viendra m’apporter des oranges ?