Nouveau camouflet pour le Parquet dans le dossier des sabotages des lignes TGV : La Cour d’Appel de Paris vient d’alléger le contrôle judiciaire auquel les mis en examen étaient soumis depuis un an.
Julien Coupat et ses amis peuvent à nouveau aller où bon leur semble. D’après un de leurs avocats, le groupe aurait prévu de passer la fin de l’année à Tarnac. Braveront-ils la seule interdiction maintenue par la Cour d’Appel : celle de "se recevoir, se rencontrer ou d’entrer en relation" ? Et les gendarmes troubleront-ils la fête ?
In le Nouvel Observateur N° 2355 du 23 décembre 2009
Un nouveau système de veille sur internet sera bientôt mis en place par la cabinet de Brice Hortefeux.
Le ministère de l’intérieur s’apprête à lancer un système de veille sur internet. Élaboré sous l’égide de Michel Bart, directeur de cabinet de Brice Hortefeux, le projet vise à mobiliser des policiers sur les sites spécialisés, les blogs, susceptibles d’abriter des auteurs d’infractions. Il pourrait notamment renforcer les moyens de la police dans la lutte contre les auteurs de violences urbaines et les phénomènes de bandes. Il est déjà à l’oeuvre à la préfecture de police de Paris pour la capitale et les départements de la petite couronne.
Onze jours avant le carnage de Conakry, une délégation de la junte au pouvoir en Guinée était reçue par Claude Guéant et Patrick Balkany.
Pour le maire de Levallois, le quai d’Orsay, qui s’oppose à la candidature à la présidentielle de Moussa Dadis Camara, est "à côté de la plaque", car "c’est un citoyen guinéen comme les autres".
Un citoyen comme les autres responsable de la mort de 157 opposants venus manifester contre sa candidature moins de deux semaines plus tard. Pour Balkany, "les problèmes de l’Afrique ne se posent pas en termes d’élection. Il y a des problèmes plus sérieux que ça".
C’est vrai ça, on ne se posait pas tant de questions au temps béni des colonies...
In Siné Hebdo N° 58
Les fonctionnaires qui réclament des embauches ne comprennent pas « la gravité de la crise », selon Nicolas Sarkozy. Jeudi, une partie de la fonction publique était en grève pour les salaires et les emplois. Les propos du chef de l’Etat ont suscité la colère des syndicats.
"J’ai grand respect pour la démocratie, j’ai grand respect pour le droit de manifester mais quand j’entends des slogans des manifestations de ces derniers jours d’une petite partie de la fonction publique d’État, je me demande s’ils se rendent compte de la gravité de la crise", s’est interrogé Nicolas Sarkozy lors d’un discours sur l’économie en Haute-Savoie.
"Que des gens viennent de bonne foi nous demander en réponse à la crise d’embaucher davantage de fonctionnaires, je me demande s’ils ont bien compris dans quel monde nous vivons", a-t-il ajouté, sous les applaudissements.
La FSU, première organisation syndicale de la fonction publique, n’a pas tardé à réagir : "Plutôt que de jeter une nouvelle fois les fonctionnaires en pâture à l’opinion en les désignant comme d’insupportables budgétivores, le Président ferait mieux de voir que dans cette crise les valeurs de l’intérêt général et du service public". "C’est précisément parce que la crise est grave que ses revendications sont justifiées", ajoute la Fédération.
Nicolas Sarkozy "semble n’avoir rien compris à la détérioration dramatique des conditions de vie des Français eux-mêmes, qui plus que jamais nécessite un service public fort, protecteur et de qualité", estime de son côté Razzy Hammadi, secrétaire national du PS.
Nous avons reçu un mot de la FMO (fédération des maladies orphelines).
Roselyne Bachelot veut mettre un terme au Plan "Maladies Rares", et le seul moyen de faire changer les choses c’est d’obtenir au mois 100 000 signatures.
Cela ne marche que par internet. Il faut aller sur le site, et signer, c’est gratuit et ça prend une minute seulement.
Il reste peu de temps et on a que 30 000 signatures pour le moment.
Un grand Merci de bien vouloir nous aider, et faire circuler ce mail à un maximum de personnes.
La pétition est ici : fmo-pétition

Edvige (pour exploitation documentaire et valorisation de l’information générale) sera gérée par la Direction centrale du renseignement intérieur, fusion des anciennes directions des renseignements généraux et de la surveillance du territoire (lire ci-dessous). Sa mise en place, ainsi que le phénomène du fichage (la police et la gendarmerie totalisent 37 fichiers différents) provoque de très vives inquiétudes, et une forte mobilisation. Une pétition, lancée le 10 juillet, a déjà recueilli plus de 50 000 signatures, dont celles émanant de près de 500 organisations...
L’auteur de la requête n’est pas inconnu pour les juges administratifs. Conseiller régional écologiste et adjoint au maire de Lyon, Etienne Tête est souvent critiqué par ses collègues de la gauche lyonnaise pour son juridisme, même lorsqu’il n’y a pas d’enjeu politique. Mais c’est lui qui avait obtenu du Conseil d’Etat, en 1998, l’invalidation de Charles Millon, réélu quelques mois plus tôt président du conseil régional Rhône-Alpes, avec les voix du Front national. Cette fois, il aligne les potentielles failles juridiques, pour traduire en droit l’inquiétude (quasi) générale. Sa requête s’appuie surtout sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, qui garantit le droit au respect de la vie privée et familiale et n’autorise l’ingérence des autorités publiques que lorsque cela est « nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l’ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui. Or, relève Etienne Tête, le premier article du décret instituant Edvige est beaucoup plus liberticide, car bien plus général. Il autorise en effet le fichage des élus, des syndicalistes, et de tous ceux qui sollicitent un mandat, lorsque ces informations sont « nécessaires au gouvernement ou à ses représentants pour l’exercice de leurs responsabilités ». L’élu note par ailleurs qu’un certain nombre d’informations qu’il est possible de collecter sont inutiles à la garantie de la sûreté nationale, ou à la prévention des infractions. Notamment les renseignements de nature privée. « Difficile, illustre-t-il, de comprendre l’intérêt […] de préciser que tel élu, maire d’une très grande ville de France aurait telle ou telle orientation sexuelle ».
Concernant les mineurs, Tête relève que pour la Convention européenne des droits de l’homme, l’une des conditions de la légalité d’un fichier reste le droit d’accès pour les personnes concernées. Or, note-t-il, un mineur ne pourra demander sa fiche, ni réclamer des rectifications. La requête soulève encore une série d’éventuels vices de forme, et se demande, moqueuse, s’il n’y aurait pas une atteinte à la dignité de la femme. Edvige et Cristina (autre fichier liberticide, lire ci-contre), sont des noms féminins. « Choix curieux » quand « fichier » et « traitement » sont masculins. « Le gouvernement, en choisissant des prénoms de femme, porte atteinte, selon Tête, à l’image de la femme. »
OLIVIER BERTRAND
Lire aussi : Fichage secret défense
Bonjour,
Concernant le "premier" recours qui serait celui de Monsieur Etienne TETE, en fait, j’avais déjà fait un recours le 28 juillet (lundi) et mercredi 30 juillet l’ordonnance de référé n° 318836 était rendue.
Donc bravo à Monsieur Etienne TETE pour son recours dont je vais m’inspirer pour la requête au fond mais merci de publier ce message pour rectifier que le premier recours à ma connaissance a été le 318836.
Je transmets bien sûr l’ordonnance par e-mail à qui me fait la demande à : renehoffer@yahoo.fr
Avec Honneur
Le président de "la Polynésie française", Président des Françaises et des Français René G. HOFFER Tél (689) 77 71 70
renehoffer@yahoo.fr
http://www.myspace.com/renehofferprdelapfsic
http://www.euro-ombudsman.eu.int/decision/fr/032077.htm
http://www.euro-ombudsman.eu.int/decision/fr/020570.htm
http://vids.myspace.com/index.cfm ?fuseaction=vids.individual&videoid=13600801