L’Australie n’est pas que le pays des kangourous. C’est aussi le paradis des réacs : Dans le Queensland, état où l’IVG est interdite, une jeune fille de 19 ans risque 7 ans de taule pour avoir tenté d’avorter avec des médicaments commandés sur Internet.
La "salope" et son petit ami ont même dû se cacher pour échapper à la rage de leurs voisins : une bombe incendiaire a été lancée sur leur maison et leur voiture a été réduite en miettes.
Fière humanité !
In Siné Hebdo
Selon le quotidien O Globo, les autorités brésiliennes ont infligé une amende à la compagnie Alitalia pour avoir transporté deux voyageurs sans papiers, arrivés à Sao Paolo le 9 mai dernier.
Le premier, connu sous le nom de Benoît XVI, s’appelle Joseph Ratzinger. Le second, Tarcisio Bertone, est secrétaire d’Etat du Vatican. Ni l’un ni l’autre n’avait songé à emporter son passeport. O Globo ne précise pas si les deux clients d’Alitalia avaient subi le contrôle de sécurité au départ de Rome.
Les photos montrent pourtant, très distinctement, un objet métallique assez volumineux, en forme de croix, sur la poitrine de l’un et de l’autre. Il serait étonnant qu’à leur passage le portique n’ait pas sonné. A-t-on procédé alors à une fouille manuelle ? Les longues robes des deux voyageurs - blanche pour le premier, noire avec une ceinture rouge pour le deuxième - devaient bien cacher quelque livre subversif.
Peut-être même le plus subversif de tous : celui qui invite à aimer ses ennemis, tendre l’autre joue et accueillir l’étranger, même sans papiers.
Transmis par Linsay
Reçu de Daniel Deriot
Mercredi après midi, près d’une centaine de familles de mal logés de PARIS ont envahi un amphithéatre du Conservatoire National des Arts et Métiers,ou se déroulait un colloque intitulé "travailleurs pauvres et action sociale : nouvelle question sociale ? de l’impensé vers l’action..."Le Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, M.Martin HIRSCH aurait dû conclure cette rencontre, mais il ne s’est pas déplacé.
Alors que se terminait le quatrième mini forum de ce colloque organisé par l’École Supérieure de travail Social de PARIS, près d’une centaine de familles ont envahi un amphithéatre du C.N.AM (Paris 3éme) et ont déployé une banderole sur laquelle l’on pouvait lire "Mal logés en colère, non aux expulsions ". Les manifestants souhaitaient attirer l’attention de M.HIRSCH qui n’est autre que l’ancien président d’EMMAUS FRANCE sur les conditions de logement que rencontrent un nombre croissant d’habitants de l’Ile de France.
Le tout nouveau haut Commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté ne s’est pas déplacé, il devait conclure ce colloque de deux jours qui a regroupé des étudiants, des chercheurs et acteurs de l’action sociale autour des thèmes de la nouvelle pauvreté, de la valeur travail et de la construction du lien social... Les participants ont néanmoins mis à profit la fin de ces deux jours pour nouer des liens avec les familles en difficultés qui entendaient faire droit à leurs revendications avec une certaine détermination.

Forte d’une compétence professionnelle à toute épreuve, d’une maîtrise parfaite des questions sociales et d’une vaste culture historique, Françoise Laborde, courageusement, se confie…
…Dans un ouvrage impérissable intitulé Ça va mieux en le disant... [1]. On peut y lire (pp. 95-98), ça :
« Parfois, quand le découragement me saisit, à défaut de mensonges pour m’« évader », je me prends à rêver à la retraite... Oui, oui, moi aussi ! Comme tous ces heureux bénéficiaires des « régimes spéciaux », agents de la SNCF, d’EDF, de Gaz de France, qui, vers cinquante ans, peuvent plier les gaules et attaquer une nouvelle vie à leur guise, farniente ou seconde carrière. (Par parenthèse, je suis toujours fascinée et perplexe en entendant des « jeunes » cheminots de trente-cinq ans expliquer qu’ils ont précisément signé pour partir plus tôt se la couler douce. A leur âge, je pensais à tout sauf à cette échéance qui me paraissait si lointaine !)
Pour défendre cet acquis non négligeable, ils font la grève. Pendant dix jours, en novembre 2007, ils ont paralysé le pays en clamant des mots d’ordre variés. Au choix : pour défendre l’« intérêt du service », les « acquis sociaux », nos « futures retraites », que sais-je encore ? Alors que nous - salariés du privé ou assimilés - cotisons déjà plus longtemps, avec des décotes bien plus substantielles !
Mensonges que tous ces slogans, mensonge que cette pseudo-solidarité : ils défendent leurs avantages ! Ça se comprend, mais pourquoi ne pas le dire ? Car l’intérêt public, le sens du collectif, c’est bien autre chose ! La SNCF se targue d’être un modèle de solidarité sociale, mais nul n’ose rappeler que les trains de la mort qui emmenaient juifs et résistants vers les camps d’extermination n’ont jamais été stoppés par des grévistes et sont toujours arrivés à l’heure, leur prestation payée, rubis sur l’ongle, par les nazis. Sans les trains français, comment la déportation aurait-elle pu avoir lieu ? Les cheminots héros de la Résistance dans La Bataille du rail, voilà une imposture historique extrapolée et véhiculée par les « camarades » après la guerre...
Rappelant cela, je sais que je vais me faire des copains...
Le mensonge d’État ! Comment la France de Vichy aurait-elle pu se montrer si efficace dans sa collaboration sans la police, la magistrature, la fonction publique françaises - et ce qu’on n’appelait pas encore les médias ? Voyez de Gaulle nommant un Jacques Chaban-Delmas, authentique héros de la Résistance, lui, à Bordeaux, nid d’anciens collabos, mais aussi Papon préfet de police, puis ministre, et un René Bousquet, chef de la police sous Vichy, reçu en toute amitié par Mitterrand... Tout cela, dit-on, est bien connu, mais si vite oublié !
Et voici que nos cheminots viennent semer la panique dans l’organisation de la Coupe du monde de rugby à laquelle les amateurs du monde entier souhaitent assister. Ironie du sort : le premier sponsor de la Coupe du monde est précisément la SNCF, dont les trains risquent bien être bloqués !
Heureusement, ils ont eu le bon goût d’attendre que la finale, le 20 octobre, soit passée pour mettre leurs menaces à exécution.
Faut-il commenter ? Pas vraiment… Faut-il censurer cette miraculée de la liberté d’expression ? Certainement pas.
Mais l’on est en droit de se demander – benoîtement, bien sûr - si de telles « opinions », que d’ordinaire on qualifie de « personnelles », mais qui émanent de certains égouts collectifs, affectent ou non la présentation des mobilisations sociales dans le JT de France 2, quand Françoise Laborde le présente. Ne cherchez pas trop longtemps la réponse…
Françoise Laborde, vice-présidente du Press Club de France et membre du Haut-conseil à la coopération internationale (HCCI) - des institutions bien achalandées... - est également chevalier de l’ordre national du Mérite et officier du Mérite agricole. Pour service rendu. Mais à qui ?
H.M.
PS. Nos remerciements au membre de notre association qui a eu l’abnégation non seulement d’acheter (d’occasion) le livre de Madame Laborde, mais surtout de le lire.
PS 2. Un correspondant nous écrit : « Remarquez que Françoise "la moniale", elle, n’est pas une privilégiée... C’est sans y penser qu’elle prépare sa retraite ! […] Voir le mot de la maîtresse de maison sur chateau-monastere-de-saint-mont et, en cherchant bien lesproducteursgersois. C’est quand même plus classe que la vie d’un retraité SNCF. »
[1] Paris, Arthème Fayard, 2008.
Madame, votre « prose » amène quelques commentaires.
Pendant la guerre, la SNCF était directement placée sous l’autorité militaire allemande : toute désobéissance, sans même parler d’acte de résistance, était immédiatement passible de sanctions très lourdes allant fréquemment jusqu’à la déportation ou le peloton d’exécution. Les grèves furent rares parce qu’interdites (tiens, ça me rappelle les derniers propos du député Frédéric Lefebvre, le chien de garde de la « pensée » sarkozienne…) et surtout réprimées avec la dernière violence comme à Oullins en 1942 où plusieurs cheminots grévistes furent déportés.
S’il y a eu des trains de déportés, c’est d’abord parce que, en amont, des policiers et des gendarmes français les avaient arrêtés puis convoyés jusqu’aux trains. Parce que d’autres fonctionnaires français avaient établi des fichiers… alimentés grâce aux dénonciations d’autres français incités à le faire par la prose de journalistes français…
Quand on veut stigmatiser une catégorie sociale en évoquant – maladroitement – le supposé comportement déviant des lointains prédécesseurs des cheminots actuels, on se montre plus habile et surtout plus professionnel qu’une journaliste en gilet rayé qui éclabousse par ricochets une bonne partie du public qu’elle croit acquis à sa « démonstration »… et surtout sa propre profession !
Que pendant la guerre certains cheminots furent des salauds est indéniable : aucun groupe humain n’a ce triste monopole. On les trouvait essentiellement parmi les hauts dirigeants de la SNCF qui se comportèrent en zélés bureaucrates au service de l’occupant nazi, à l’instar de hauts fonctionnaires comme MM. Papon ou Bousquet. Ou de nombreux journalistes…
Encore que là, je fasse une distinction. Des hommes comme Robert Brasillach, Lucien Rebatet ou Pierre-Antoine Cousteau, par exemple, collaborèrent par conviction politique et assumèrent leur engagement jusqu’au bout. Ceux-là avaient un idéal, du courage, du talent… on ne peut pas en dire autant des journalistes collabos par opportunisme, appât du gain, veulerie. Ceux-là, personne ne les forçait à écrire leurs saloperies sous la menace d’une déportation ou d’un peloton d’exécution pour eux ou leur famille. Ce sont les Grands Ancêtres d’une bonne partie de votre actuelle profession : ceux qui hurlent avec les loups du jour en échange d’un os à ronger et qui mordent la main qu’ils léchaient la veille.
Que vous n’aimiez pas les cheminots, c’est votre droit. Après tout, je n’apprécie guère la plupart des journalistes, des policiers, des militaires, des juges et la quasi-totalité des politiciens.
Des privilégiés les cheminots ? Par rapport à un coolie bengali ou un chômeur bulgare sans aucun doute ! Par rapport à beaucoup d’autres travailleurs français c’est déjà nettement moins évident. Par rapport à la porte-parole, aussi éminente que désintéressée, des déshérités de ce pays que vous êtes c’est incontestable !
Je ne jalouse pas les pilotes de ligne parce qu’ils sont mieux payés que moi, qu’ils ne paient pas l’avion et qu’ils couchent - du moins dans leurs rêves – avec toutes les hôtesses de l’air. Tant mieux pour eux.
Ce que vous préconisez - pour les autres ! (on pourrait parler des « privilèges » des journalistes, mais je ne vais pas rentrer dans votre petit jeu de la délation, c’est bon pour un journaleux collabo) - c’est le nivellement par le bas. On va ôter aux uns les quelques avantages qu’ils ont obtenu de haute lutte pour satisfaire à la jalousie la plus bête et la plus mesquine de ceux qui sont déjà passés à la moulinette. C’est beaucoup plus simple que d’améliorer le sort de tous et ça ne nuit pas au taux de profit.
La justice sociale coûterait trop cher ? Plus que de renflouer le tonneau des Danaïdes des tenants de l’ultralibéralisme qui viennent de se prendre quelques gifles de la main invisible du marché (vous savez celle qui vous fait les gros yeux quand vous ne voulez pas qu’elle vous fasse les poches) ?
Partir en retraite avec une pension décente à 55 ou 50 ans est donc un crime inexpiable à vos yeux ? C’est vrai : ça ruinerait le pays… Si on croit encore aux galéjades de tous nos brillants experts autoproclamés qui nous annonçaient, il y a encore quelques mois, qu’il n’y avait pas de crise, de récession, que les caisses étaient vides et que l’on ne pouvait donc pas financer des choses pareilles qui ne rapportent rien en Bourse…
Que certains qui bénéficient d’une excellente santé, d’un travail gratifiant et pas pénible veuillent continuer de travailler jusqu’à 70 ans et plus, pourquoi pas ? Du moment qu’ils n’imposent pas leur conception du monde à ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas l’accepter !
Que vous rêviez de présenter le JT de 20 heures aussi longtemps qu’un PPDA, je peux parfaitement le comprendre et ça ne me dérange pas : je regarderai encore moins la télévision c’est tout. Mais entre vos conditions de travail de damnée de l’audimat et celles de l’immense majorité des travailleurs de ce pays (je n’ose même pas dire de cette planète…) il y a un gouffre. Il est vrai qu’à passer son temps à occulter et à travestir en permanence la réalité, à pratiquer l’amalgame et l’opprobre à l’égard des galeux du jour, à servir la pâtée de la pensée unique, à vivre dans un univers virtuel… on n’a plus guère de contacts avec le monde réel.
Je n’attends donc pas de votre part une belle enquête sur les scandaleuses augmentations à répétition de votre patron (pas de Patrick de Carolis, du vrai : Nicolas Sarkozy), des révélations inédites sur la véritable feuille de paie d’une vendeuse en gare en temps partiel imposé, d’un agent de manœuvre, sur l’authentique pension de retraite d’un « taupier » de l’Equipement ou d’un contrôleur.
Bon j’arrête là ! Inutile d’attendre l’impossible.
Dominique Setzepfandt
Un cheminot qui ne vous connaissait pas beaucoup et qui aurait beaucoup gagné à ne pas vous connaître.
Madame Françoise LABORDE se prépare a conserver sa place sur la télé public ! Je suis cheminot et retraité depuis 10 ans, j’ai cotisé 36 ans pour la retraite, 53% plus qu’à la CPRM, j’avais choisi ce métier !
Un dimanche sur sept ! période de congé entre mai et octobre, juillet et aout, une fois tout les six ans ! Repas midi et soir sur la machine, jamais à heure régulière. Je n’ai pas vu mes enfants grandir ! je me rattrape avec les petits enfants. J’ai défendu l’acquis des anciens.
Je ne pense pas avoir été plus mauvais qu’une journaliste qui pense que dans les milieux autorisé on laisse croire que les cheminots étaient des collaborateurs.
Je me permet un petit conseil, préférer la lecture d’ouvrage historique plutôt que le prompteur !
À ceux qui lui reprochaient d’avoir eu un amant allemand durant la seconde guerre mondiale Arletty déclara : « Si mon cœur est français, mon cul, lui, est international. »
Elle dira quoi la Françoise si un jour elle voyage sans billet
"Elle dira quoi la Françoise si un jour elle voyage sans billet" ?
"Mon compte en banque est bien rempli mais mon cul voyage gratuitement" .
Mon compte en banque est bien rempli mais mon cul voyage gratuitement" .
Excellent
Ultime privilège, si vous passez en pays de Gascogne et cheminez dans le Gers, profitez-en pour visiter ou séjourner au Château Monastère de Saint-Mont et demandez donc à ce que son heureuse propriétaire vous serve à la fois de guide et d’hôtesse...
Bon séjour...
Je suis scandalisé d’entendre de la part d’une personne présentant le JT sur une chaine du service public de telles horreurs. Nous avons quelques acquis et croyaient moi pas beaucoup. De les perdre, on etait d’accord du moment que tout le monde les perdaient. Or ce n’a pas été le cas. Seule la classe ouvriere les a perdu. Aucun homme politique, notaire, medias, banquier, grand patron et j’en passe n’a été touché. Je ne dirais qu’une chose : si un cheminot avait fait de telles attaques sur elle et les medias dans un livre, il serait soit en prison, soit assassiné.
Encore une fois, merci les medias.
Allez faire un tour sur mon Blog vous verrez qu’ils n’étaient pas si fainéants que ça
http://railetmemoire.blog4ever.com/blog/index-203016.html
il y a eu près de 6000 cheminots morts pour fait de guerre dont 809 fusillé et 1200 morts en déportation , ils n’ont pas même pu stopper les trains qui les ont emmenés vers les camps, sachez tout de même que certains ont refusés de conduire ces trains et ce sont alors retrouvés rapidement comme " passager"
Bernard GASTE Secrétaire de Rail & Mémoire
Je suis stupéfait du nombre de commentaires consacrés à une chose aussi insignifiante que les propos débiles de cette journaliste.
Ceci démontre, s’il en était encore besoin, l’impact que peuvent avoir des gens insignifiants, tenant des propos d’une teneur nulle, mais ayant un image médiatique.
Nous avons là, concentré en un seul exemple, tous les pièges de la société du spectacle et les dégâts qu’ils peuvent causer dans les consciences.
Et on s’étonne d’avoir un Sarkozy au pouvoir ?
Excellent^^
Mais pensez-vous que la théorie consistant à "matérialiser du vent" ait simplement une visée occupationnelle ?
D’ailleurs, cette théorie étant officiellement institutionnalisée, sa politique se voudrait plutôt ascendante ou descendante ?
C’est méchant je sais, mais ça m’a fait sourire votre remarque Patrick, je n’ai pu freiner mon élan à poursuivre dans votre voix avec une touche de cynisme, désolée.
"Mais pensez-vous que la théorie consistant à "matérialiser du vent" ait simplement une visée occupationnelle ?"
Oui je le pense il suffit de voir les médias et d’écouter les discours des politiciens.
Autrement dit, la redevance télé ne serait que le lien marchand nous unissant à un loisir imposé (le débat occupationnel autour du mystère scientifique que représente la théorie du "zéro absolu").
Les travers de la politique ont donc de beaux jours devant eux... Bonne année quand même !
Madame Laborde ne connaît vraiment rien du tout sur la vie d’un cheminot. Pour commencer, puisqu’elle parle de privilèges, on va parler de la différence de salaire entre le sien et celui d’un cheminot. Pour son travail, madame laborde est dans un bureau calfeutré, climatisé et le cheminot est bien souvent sur un quai de gare venté, sur les voies en train de réparer les saloperies de sabotages que cette madame annonce à la télé toute fière de dire que la SNCF manque à ses devoirs en arrêtant les trains. Madame Laborde, je vous suggère d’aller passer rien qu’une semaine avec les agents de la voie, faire deux ou trois AR Paris-Bourg Saint-Maurice (par exemple en saison) avec l’agent commercial train qui se fait engueuler par les clients pour de multiples raisons alors qu’il n’y est pour rien (neige mauvaise, vie trop chère en station mais ils y vont quand même, comme vous, etc), levez-vous en plien milieu de la nuit pour aller prendre votre travail ou alors allez vous coucher sur le coup de 5 ou 6 heures du matin (mais pas après une bringue comme vous en faites, mais après le travail), alors après vous pourrez parler.
Les trains de la mort pendant la guerre ont circulé à contre coeur et vos amis Pétain, Papon, en sont responsables, mais eux, ce sont des gros poissons, alors on ne va pas les critiquer et puis il pourrait vous en coûter votre place si bien rémunérée.
Alors madame, regardez devant vous et si un jour vous prenez le train,pensez à ceux qui le font circuler, qui se sont levés aux aurores et je suis sur, que vous connaissant, vous faites partie de ceux qui ne payent pas le train.
les deux précédents messages viennent ils de membres de la SNCF ? si oui ils vont nous faire adhérer aux thèses de Françoise Laborde ;je ne prend plus le train depuis des années(il n’y en pas pas chez moi)mais quand je le prenais moi qui suis petit fils de cheminot j’ai remarqué que le mépris manifesté à la clientèle allait croissant ,il ne faut pas bien sûr en faire une généralité on ne remarque que les trains en retard c’est connu, mais peut être que les cheminots devrait faire le ménage dans leur rang et mettre au pas ceux qui sabotent leur efforts
pour ce qui est des menaces à peine voilées envers une journaliste qui ne les apprécie pas c’est du n’importe quoi
Bonjour,
Il me semblait pourtant que les "journalistes" avaient, eux aussi, des "régimes spéciaux" ?? Sans aucun jeu de mot avec celui de vichy, cité précédemment dans cet article.Il est vrai que Mme Laborde, usée par 40 années de service public en fauteuil de présentatrice de journal TV, devrait avoir quelques sérieuses "lésions" ou autres sournoises maladies professionnelles pour justifier ce passage sur les " honteux avantages" dont bénéficient certains agents de la Fonction Publique. Et bien évidemment, resurgissent les vieilles rancoeurs toujours attisées fort à propos par celles et ceux qui n’ont rien à leur envier, tel un "fameux" journaliste de TF1, mais, qui, si jamais un orage ou une tempête trop violente mettait à mal son système électrique, trouverait ça tout à fait normal que ces mêmes agents de la Fonction Public passent des jours et des nuits à rétablir un courant dont il profite largement toute l’année, mais que ces gens là profitent d’avantages acquis de haute lutte, mortelle, leurs esprits étroits ne l’effleurent jamais. Quand aux allusions sur la "coopération" des cheminots, quels choix avaient-ils, à part celui d’exécuter des ordres, sinon c’est comme passagers qu’ils auraient fini dans leurs trains. Vouloir juger l’Histoire, d’accord, mais en s’en prenant aux véritables "décideurs" et non aux "subalternes". G.Lecoq.