Le remodelage du Moyen Orient : un pari perdu

mardi 6 mars 2007
par  El Houssine
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Bush a encore presque deux ans de règne devant lui. Néanmoins, on peut, d’ores et déjà, anticiper de ce dont il est capable de réaliser en cette période comme il est possible de faire le bilan de ces deux mandats au regard de ses intentions premières pour ne pas parler de stratégie ou d’autre chose d’où transparaît une quelconque quinte de science ou de scientisme tant l’équipe néoconservatrice, ces courtisans de bush, témoigne d’une carence aberrante en matière de connaissance du Moyen Orient et, conséquemment, des évolutions éventuelles quand bien même la force de frappe militaire semble, a priori, porter ses fruits à brève échéance.
Cette animosité et cette croyance illusionniste, devant le déséquilibre concernant les rapports des forces, en une victoire arrachée en un clin d’œil peut induire en erreur nombre de stratèges n’ayant pas goûté aux affres des guerres d’abord, n’accordant aucune importance à la résistance des peuples colonisés ensuite et mettant en évidence une ignorance complète de l’Histoire millénaire de ces nations colonisées enfin. Ces lacunes, au vu de leur immensité, s’avèrent assez graves et susceptibles de faire voler en éclats ce que certains esprits, cantonnés dans leurs convictions abstraites sans aucune relation avec la réalité, admettent comme choses allant de soi et ne pouvant se solder que par la victoire étant donné que les « stratégies » en cours sont les produits des « think tanks » professionnels et « encyclopédistes » dont les recettes font mouche à tous les coups. Bush et son gang de néoconservateurs apparaissent, en l’espace de cinq années, comme des prototypes de ces scribes qui « théorisent » à volonté en étant coupés de toute attache réelle avec l’objet de leur conceptualisation idéelle. C’est ce qui fait, d’ailleurs, leur faiblesse et ce qui rend leurs illusions plutôt irréalisables et destinées à sombrer à tout instant.

Le cas du devenir du Grand Moyen Orient est là pour montrer combien les calculs de Bush et de ses faucons de néoconservateurs sont faux. A première vue, l’observateur objectif et averti peut être tenu de rétorquer que ce projet est mort avant terme dés lors que Rice, lors de l’agression sioniste sur le Liban en juillet 2006, n’a soufflé aucun mot à propos du Grand Moyen Orient et a jugé utile de parler de douleurs annonçant la naissance du Nouveau Moyen Orient. Cette manière d’aborder les choses en dit long sur ce que l’administration Bush pense au sujet du Grand Moyen Orient quelques années après son lancement. Ce volte - face signifie, également, que le gang Bush, ne voulant pas s’avouer vaincu, vient d’opter pour le projet du Nouveau Moyen Orient tout en s’estimant non obligé de présenter le bilan de l’appel politico – idéologique à l’instauration du Grand Moyen Orient. Ce pas ne peut intervenir, logiquement, qu’après mûre réflexion sur le bilan du projet antérieur et sur les modifications probables, sur la base des changements survenus postérieurement à la mise en application du projet du Grand Moyen Orient et conduisant à l’adoption du nouveau venu qu’est le Nouveau Moyen Orient. Comme l’administration Bush n’a pas jugé opportun d’expliquer les causes de ce revirement, il serait commode d’en tracer l’itinéraire et d’en saisir les ajustements progressifs parallèlement aux difficultés de réalisation de ce projet visant au remodelage d’une large région du monde selon les souhaits de l’administration Bush juste après avoir commencé à concrétiser sur le terrain les prémisses de sa guerre globale.

Ce qui suppose une relecture des événements ayant contribué à mettre en place les termes d’une si vaste campagne offensive contre « l’axe du mal », contre les « états voyous », contre les états « non démocratiques », contre les régimes « dictatoriaux », contre tout ce qui pourrait se profiler à l’horizon comme états dont les caractéristiques ressemblent à tel ou tel cas de figure sus – cité … Au commencement, ce fut, donc, le projet du Grand Moyen Orient que certains considèrent comme une tentative de remodelage du Moyen Orient ou même du Monde Arabe en l’intégrant dans un espace plus élargi facilitant sa dissolution dans une région avec laquelle il partage, certes, certaines spécificités sans pour autant s’identifier aux particularités de tous les pays constituant ce Grand Moyen Orient.

Bush et son équipe de néoconservateurs ont forgé ce terme de Grand Moyen Orient pour désigner « un vaste ensemble d’États, d’histoire et de culture différentes (les 22 pays de la Ligue Arabe - c’est-à-dire les sept membres fondateurs suivants : l’Égypte, l’Irak, le Liban, l’Arabie saoudite, la Syrie, la Jordanie, le Yémen nord, ainsi que la Libye, le Soudan, le Maroc, la Tunisie, le Koweit, l’Algérie, le Yémen du Sud (unifié depuis 1991 avec le Yémen du Nord), le Bahreïn, le Qatar, les Émirats arabes unis, Oman, la Mauritanie, la Somalie, Djibouti, les Comores et l’Organisation de libération de la Palestine ; et 5 États non arabes - la Turquie, Israël, l’Iran, le Pakistan et l’Afghanistan »(1). Bien des critiques ont été adressées à ce projet quant à l’hétérogénéité manifeste de ce grand ensemble géographique d’où semblent transparaître les buts inavoués de l’administration américaine. A part l’appartenance au monde islamique, rien ne justifie l’intégration de pays faisant partie de sous – ensembles régionaux distincts dans le Grand Moyen Orient. Il n’en reste pas moins que cette aire géographique « détient 65% des réserves de pétrole et près d’un tiers des réserves de gaz »(2). Ces richesses énergétiques, quoique d’importance grandiose, ne justifient pas à elles seules l’élaboration du remodelage du Moyen Orient. On pourrait dire qu’elles constituent quelques unes des causes géopolitiques ayant engendré le projet du Grand Moyen Orient dont la raison d’être est de bloquer l’émergence des puissances asiatiques, comme la Chine et l’Inde, et la Russie en pariant sur la mainmise des Etats-Unis sur les ressources en pétrole et en gaz des pays de la région. Cette tentation à la domination et au contrôle des ressources énergétiques s’avère être le mobile ayant poussé l’administration Bush à autant d’aventures militaires jugées faciles et concluantes en termes de victoires sur des pays faibles, de butins à gagner et d’ascendant à exercer sur les concurrents potentiels. Ce sont là les raisons qui ont fait courir Bush et sa clique. Les autres motifs, avancés pour légitimer les interventions américaines, ne paraissent pas convaincants au vu de la politique des deux poids deux mesures que l’administration Bush applique vis-à-vis de ses alliés partout dans le monde. Rien ne préjuge d’un retournement de la situation en matière d’appui aux régimes en place sur des critères relatifs à la démocratisation de ces pays, à la liberté ou à tout autre question de ce genre.

Ce ne sont pas les propos mensongers, démagogiques et hypocrites de Bush qui vont changer quoi que ce soit à cette donne. En fait, de telles paroles ne trompent personne et essaient de couvrir des desseins d’essence destructrice des états de la région et de leur partition en des entités confessionnelles et ethniques de moindres importance faciles à dominer et condamnés à vivre continuellement dans le chaos. Dans ce cas, cette région sombrera dans un chaos chronique comme le laisse entendre le passage suivant : « le projet de Grand Moyen-Orient se voulait une alternative constructive encourageant les dynamiques démocratiques dans la région s’étendant du Maroc à l’Afghanistan. C’est un concept purement américain. Ma crainte par rapport à ce projet, c’est que les Américains veuillent établir une zone remodelée qui justifierait moins leur implication militaire et politique à terme et leur permettrait de faire face à d’autres priorités, telle l’émergence de la puissance économique chinoise. Mais ces applications " pro-démocratiques " américaines pourraient asseoir la confessionnalisation politique du Moyen- Orient et affaiblir les Etats-Nations contemporains. L’Irak connaît d’ailleurs aujourd’hui une partition confessionnelle de facto. Le même risque existe au Liban. Si le projet du Grand Moyen-Orient venait à se concrétiser, ce serait le pire des scénarios ! Même si les frontières actuelles sont des créations artificielles occidentales, elles avaient néanmoins le mérite de garantir une pluriconfessionnalité dans un cadre national et ce, malgré les tensions existantes. Si l’on pousse les individus au repli confessionnel, tribal, ethnique, les contentieux historico-identitaires seront réanimés, dont le fameux clivage entre Sunnites et Chiites. On risque alors d’arriver vite à une confrontation entre les différentes communautés concernées »(3). Par conséquent, ce n’est pas la démocratisation de ces pays qui est en jeu mais bel et bien le remodelage de leurs frontières héritées de la colonisation et leur division pure et simple.
C’est ce qu’affirment d’autres auteurs en se fondant sur l’historique de la genèse du concept du Grand Moyen Orient depuis la dernière décennie du vingtième siècle. Ainsi, dans sa livraison de juin 2006, la revue militaire états-unienne Armed Forces Journal, publie un article, signé par le lieutenant-colonel de réserve Ralph Peters, dont le titre est évocateur : How a better Middle East would look (« Comment améliorer le Moyen-Orient »). Selon Ralph Peters, un ancien spécialiste du renseignement et membre du think tank néoconservateur Project for the New American Century, les nouvelles frontières « doivent se remodeler en fonction du critère ethnique et confessionnel » et il propose à l’appui de sa thèse une nouveau redécoupage des frontières dont les grandes lignes sont les suivantes : constitution d’un « grand Liban » englobant la côte méditerranéenne de la Syrie jusqu’à la frontière turque ; création d’un Etat kurde comprenant le nord de l’Irak, le nord-ouest de l’Iran et le sud-est anatolien ; éclatement de l’Irak qui, outre la perte de sa région septentrionale, serait divisé entre un petit Etat sunnite arabe et un grand Etat chiite qui annexerait la région saoudienne du Hasa (entre l’émirat de Koweït et la péninsule de Qatar), où les chiites ne sont d’ailleurs pas majoritaires, l’Arabistan (actuel Khouzistan iranien, peuplé d’Arabes… sunnites !) et la zone de Bouchir ; formation d’une grande Jordanie au détriment de l’Arabie saoudite, laquelle perdrait également la région des Villes Saintes de La Mecque et Médine (Etat autonome) et l’Asir (au profit d’un Yémen agrandi).

Outre, sa région kurde, l’Iran perdrait le Baloutchistan qui deviendrait indépendant mais récupérerait la région Afghane de Herat. Le Pakistan serait considérablement réduit avec la séparation du Baloutchistan et une extension de l’Afghanistan dans les régions pachtounes. L’auteur reste prudent sur les nouvelles frontières d’Israël mais on comprend que toute perspective d’un Etat palestinien est exclue. Les deux grands perdants seraient l’Irak et l’Arabie saoudite, c’est-à-dire deux des plus importants pays arabes. Le monde arabe serait donc morcelé selon des découpages surréalistes qui conduiraient à des querelles et des divisions sans fins (4). Pour les pays de la partie orientale du Grand Moyen Orient, le dépeçage parait systématique et seuls le Liban, la Jordanie et le Yémen échappent à ce morcellement et se voient agrandis par l’annexion des territoires de la Syrie et de l’Arabie saoudite. Il reste à voir si ce scénario est à même de plaire à l’état sioniste pour lequel la partition des pays arabes voisins, dont la Jordanie et le Liban évidemment, demeure comme un leitmotiv. C’est ce qui ressort de ces lignes : dès 1957, le Premier ministre israélien évoquait l’idée de dépecer le Liban sur des bases confessionnelles. Dans article publié, en février 1982, par la revue de l’Organisation sioniste mondiale Kivunim (Directions), sous le titre « Une stratégie pour Israël dans la décennie 1980 », Oded Yinon, un journaliste israélien qui avait travaillé pour le ministère israélien des Affaires étrangères, exposait que la stratégie d’Israël devait consister à favoriser l’éclatement des pays arabes sur des bases confessionnelles ou ethniques. Il soutenait que le plan de décomposition du Liban en petits cantons confessionnels, à laquelle les israéliens travaillaient depuis la fin des années 60 avec la complicité de certains extrémistes maronites, devait être appliquée à tout le monde arabe, notamment à l’Irak (trois Etats sunnite, kurde et chiite), à la Syrie (trois Etats alaouite, druze, sunnite), à la Jordanie (une partie pour les bédouins et l’autre pour les Palestiniens) et à l’Arabie saoudite qui devait être amputée de ses provinces pétrolières et ramenée à une mosaïque tribale »(5). En fin de compte, si les plans de partition de l’administration Bush et de l’état sioniste en venaient à voir le jour, toutes les nations de la région en seraient réduites à une multitude de petits états faibles et serviles. Israél pourrait, alors, se hausser au niveau d’une puissance régionale imbattable et dominatrice par rapport à de telles entités qui ne peuvent que dépendre de façon directe des Etats-Unis et de l’état sioniste.

Il n’est pas surprenant de découvrir que ces appels à la partition des pays coїncident avec l’annonce du projet du Nouveau Moyen Orient en lieu et place du Grand Moyen Orient qui s’est soldé par un fiasco total d’après certains analystes. En optant pour cette nouvelle terminologie, l’administration américaine entendait émettre des messages dans toutes les directions pour signifier que l’ère de l’exportation de la démocratie et de la liberté est terminée et qu’une autre ère s’ouvre pour d’autres buts camouflés auparavant et qui s’inscrivent dans le projet du Nouveau Moyen Orient dont les grandes lignes sont : « l’expression " Nouveau Moyen-Orient " a été présentée au monde en juin 2006 à Tel Aviv par la Secrétaire d’État étatsunienne Condoleezza Rice (qui a été créditée par les médias occidentaux de l’avoir inventée) en remplacement de l’expression plus ancienne et plus imposante du " Grand Moyen-Orient. " Ce changement dans la phraséologie de politique étrangère coïncidait avec l’inauguration du terminal pétrolier Bakou-Tbilisi-Ceyhan en Méditerranée Orientale. L’expression et le concept de " Nouveau Moyen-Orient, " ont été plus tard annoncés par la Secrétaire d’État US et par le Premier ministre israélien au sommet du siège israélien du Liban parrainé par les anglo-étatsuniens. Le premier ministre Olmert et la Secrétaire Rice avaient informé les médias internationaux que le projet d’un " Nouveau Moyen-Orient " était lancé depuis le Liban. Cette annonce confirmaient une " feuille de route militaire " anglo-israélo-étatsunienne au Moyen-Orient. Ce projet, qui était planifié depuis plusieurs années, consiste à créer un champ d’instabilité, de chaos, et de violence, s’étendant du Liban, Palestine et Syrie, à l’Irak, au golfe Persique, à l’Iran et aux frontières de l’Afghanistan tenu par l’OTAN. Le projet du " Nouveau Moyen-Orient " était présenté publiquement par Washington et Tel Aviv avec l’espoir que le Liban serait le point de tension, pour la réorganisation entière du Moyen-Orient, permettant le déchaînement les forces du " chaos constructeur. " Ce " chaos créateur " — qui crée l’état de violence et de guerre dans toute la région — sera pour sa part utilisé de sorte que les USA, la Grande-Bretagne et Israël, puissent redessiner la carte du Moyen-Orient en fonction de leurs besoins et objectifs géostratégiques »(6).

Jusqu’à présent, le trio américano – anglo – sioniste n’est pas parvenu à ses fins. Tous ses plans se sont vus confrontés à des résistances de la part des peuples de la région. Il faut, quand même, reconnaître que l’administration Bush a marqué un certain nombre de points en Irak en direction de son chaos destructeur puisqu’elle a détruit l’Etat irakien en tant qu’institution, qu’elle a mis ce pays au bord de la guerre civile, qu’elle a institué officieusement la partition de ce pays et qu’elle l’a rendu quasi – ingouvernable. C’est ce à quoi s’attelle Israél, avec la bénédiction des Etats-Unis et des pays européens, dans les territoires palestiniens. Ce qui se trame, également, au Liban fait partie de la même politique.

Ce qui est affligeant pour l’administration américaine est que ces scénarios catastrophiques pour le Moyen Orient surviennent alors que ses marges de manœuvre deviennent de plus en plus rétrécies du fait des pressions grandissantes s’exerçant sur le gang Bush. Son enlisement dans le bourbier irakien, surtout, a eu comme effet majeur de stopper la marche agressive de cette équipe au pouvoir qui ne cachait pas ses intentions d’envahir pas mal de pays « voyous » et de renverser leurs dirigeants. D’autre part, l’échec de l’agression sioniste sur le Liban a eu comme effet direct de faire avorter le rêve de Rice de voir accoucher du Nouveau Moyen Orient comme résultat de cette agression. Ces événements de grande importance ont contribué à mettre un frein aux ambitions « impériales » de Bush et de sa clique de néoconservateurs et de faucons acculés à se conformer aux « armes des faibles » c’est-à-dire aux négociations et aux pourparlers comme pour les cas de la Corée du nord et de l’Iran et à mettre aux oubliettes leurs « principes » sur la démocratie, la liberté, … Au lieu de cet « attachement » extrémiste à ces « principes », ils ont préféré changer de terminologie et de vision à l’encontre des régimes à leur solde en les baptisant de l’appellation de « modérés » et, plus tard, de « responsables » sans souffler un seul mot sur leurs degrés de démocratisation et du respect des libertés. Face à son isolement croissant, le gang Bush s’est converti au « réalisme » en optant pour un « repli salvateur » en direction de ces « modérés » plutôt que de perdre sur tous les fronts et, en premier lieu, ses alliés d’hier étant donné que la priorité du moment est de combattre « l’extrémisme » mais, non plus, propager la démocratie et la liberté comme il n’arrêtait pas de dire depuis l’année 2001.

Dans la phase actuelle, l’évolution de la situation en Palestine concernant le gouvernement d’union nationale, les rapprochements visibles entre l’Arabie saoudite et l’Iran, la volonté de la Russie de jouer un rôle plus déterminant sur la scène politique internationale en général et au Moyen Orient en particulier, la faiblesse des forces pro – américaines et pro – françaises au Liban face à l’opposition nationale libanaise, les rapprochements entre la Syrie et l’Arabie Saoudite, l’échec du plan de sécurité à Bagdad, le retrait des forces armées alliées, l’opposition de plus en plus agissante à l’intérieur des Etats-Unis, le nouveau visage de la guerre en Afghanistan … ; tous ces facteurs ne favorisent pas l’administration américaine dans ces projets de remodelage du Moyen Orient selon ses visions antérieures. C’est à peine s’ils lui laissent la chance d’une sortie « honorable » de ces bourbiers dans lesquels elle s’est enlisée. Ce qui veut dire que Bush et ses faucons peuvent toujours attendre pour concrétiser leurs projets du Grand Moyen Orient et, postérieurement, du Nouveau Moyen Orient pour la simple raison qu’ils manquent, actuellement, de soutien, de moyens et de forces pour une telle besogne.

Notes
1 – http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_...

2 – Charles Saint-Prot, La nouvelle carte américaine du Proche-Orient, Le 26 octobre 2006. mondialisation

3 –Barah Mikail, Les USA sont partisans d’une démocratie sélective, iris-france

4 – Charles Saint-Prot, La nouvelle carte américaine du Proche-Orient, Mondialisation.ca, Le 26 octobre 2006, mondialisation

5 – Idem.

6 – Mahdi Darius Nazemroaya, Le projet d’un « Nouveau Moyen-Orient »- Plans de refonte du Moyen-Orient, Le 11 décembre 2006, mondialisation


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