J’en perçois cinq. Ces options industrielles avaient été imposées, puis intensifiées, par les pouvoirs publics au mépris de toute considération sanitaire. Il s’agit de quasi-exceptions françaises.
À partir de l’automne 1981, au lieu d’amorcer le "tournant énergétique" promis, la coalition gouvernementale avait massivement promu le chauffage électrique, une aberration écologique et économique ; pour écouler l’énorme surplus de fuel, elle avait, de concert avec Peugeot, diésélisé à outrance le parc automobile. La part du gazole (73%) pour les moteurs neufs équivaut à peu près à la proportion du courant (78%) issu de la fission atomique.
Les particules fines sont aussi invisibles que les radiations.
René HAMM
Bischoffsheim (Bas-Rhin)
LE NON L’EMPORTERA LORS D’UN RÉFÉRENDUM SUR LE TRAITÉ « SIMPLIFIÉ »
Bruno Waterfield, le correspondant à Bruxelles du quotidien britannique The Telegraph révèle que Nicolas Sarkozy, devant un groupe de parlementaires européens réunis à huis-clos, a admis que « des référendums sur le nouveau traité européen étaient ‘dangereux’ et perdants en France, en Angleterre et dans d’autres pays. Il y a un gouffre entre les peuples et les gouvernements »
Parlant du référendum du 29 mai 2005, Sarkozy a dit que « La France n’était qu’en avance sur les autres pays dans son vote pour le NON. ». « La même chose arriverait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé », a-t-il ajouté. « Un référendum aujourd’hui mettrait l’Europe en danger. Il n’y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, et il en va de même pour un référendum au Royaume-Uni. »