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Articles publiés dans cette rubrique
lundi 9 février 2004
par Patrick Mignard
Salauds d’enseignants
Le faux air d’étudiants qui les rend sympathiques
Cache en fait l’âme noire d’individus fainéants,
Ils donnent à penser que l’école publique,
N’est en fait qu’un repaire de tristes tire-au-flanc.
Ils prennent tous les autres pour des analphabètes,
Sont donneurs de leçons, sermonnent les parents,
Les simples citoyens sont à leurs yeux trop bêtes,
Pour élever les gosses et les adolescents.
Leur seule obsession c’est bien sûr les vacances,
Dont ils rêvent la nuit et même pendant les cours,
Mais cette perversion, la passent sous silence,
Il n’en parlent qu’entre eux, et encore dans la cour.
Mais courts sont les (...)

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mardi 3 février 2004
par Patrick Mignard
Salauds d’écolos
Avec leurs cheveux longs, leurs barbes et leurs lunettes
Leurs vélos ridicules et leurs chemises à fleurs
Ils sentent le moisi car y a belle lurette
Que l’image d’une douche ils n’ont vu la couleur.
Ils nous contestent tout, les OGM, l’atome,
L’autoroute, l’auto, tout ce qui fait fumée
La seule qu’ils acceptent c’est celle qui a l’arôme
Du « hakik » qu’ils consomment tout au long de l’année.
Ils ont bien réussi à alerter le peuple,
A lui foutre la trouille pour tout, n’importe quoi,
Au point que aujourd’hui et pour sauver les meubles,
Il faille expliquer le « pour qui », le « pour quoi ».
Ils sont (...)

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mardi 3 février 2004
par Patrick Mignard
Salauds de sans papiers
Un homme sans papiers, c’est un oiseau sans plumes,
Un zèbre sans rayures, une source sans eau,
Un jour sans le soleil et une nuit sans lune,
Un taureau sans sa vache, une vache sans veau.
Un homme sans papiers, comble de l’indécence,
C’est montrer tel qu’on est à la face de l’Etat,
C’est exister tout seul, en toute indépendance,
C’est faire la nique aux flics qui n’apprécient pas ça.
Un homme sans papiers c’est gibier de potence,
Qui clandestinement mange de notre pain,
Qui revendique tout, et aide, et assistance,
Et qui voudrait en plus profiter de nos soins.
Un homme sans papiers mérite le charter, (...)

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mardi 3 février 2004
par Patrick Mignard
Salauds d’immigrés
Nous avions besoin d’eux, ils cherchaient du boulot,
Ils sont venus chez nous, dans les années soixante,
Pour la plupart, certains de gagner le gros lot,
Ils croyaient que chez nous ce serait dilettante.
Ils ont bien travaillé et on les a payé,
Que veulent-ils encore, hommage, reconnaissance ?
OK on leur accorde mais faut pas bégayer,
On l’a dit une fois, s’agirait qu’on avance.
Leur contrat stipulait seulement le labeur,
Ils ont malgré cela fait venir leur famille,
Ce qui fait qu’aujourd’hui on a des petits beurs,
Qui circulent partout,… on a peur qu’ils nous pillent.
Aujourd’hui on n’a plus besoin (...)

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lundi 2 février 2004
par Patrick Mignard
Salauds de grévistes
Ils se disent salariés mais arrêtent les machines,
Ils touchent un revenu alors que d’autres n’ont rien,
Ils revendiquent tout, ce sont de vraies rapines,
Et en plus ils nous disent que c’est pour notre bien.
De l’amour du travail en ont perdu mémoire,
Laissant les usagers en rade sur le quai,
Ils se moquent pas mal des multiples déboires,
Que leur action stupide a soudain provoqué.
Se disent mal payés, brandissent feuille de paye,
Crient tous les jours misère en allant au boulot,
Ne savent même plus ce qu’ils ont fait la veille,
Tellement ils ont mis les lèvres au goulot.
Ils ont revendiqué et eu les (...)

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lundi 2 février 2004
par Patrick Mignard
Salauds de malades
Ils envahissent tout, hôpitaux et cliniques,
Nous coûtent des fortunes, à nous les bien portants,
Et une fois soignés ils nous font tous la nique,
Nous laissant la sécu avec un trou béant.
L’hôpital, la clinique, ce sont des entreprises,
Qui pour bien fonctionner on besoin de l’argent,
Il faut donc pour cela qu’on les rentabilise,
En réduisant les coûts, faire payer le client.
La maladie c’est vrai, n’est qu’un mal nécessaire,
Pour rentabiliser la mise en capital,
Et l’Etat, le privé, bref le propriétaire,
Pour ramasser le fric se donne bien du mal.
La maladie c’est vrai est chose trop sérieuse,
Pour être (...)

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dimanche 1er février 2004
par Patrick Mignard
Salauds de vieux
SALAUDS DE VIEUX
Comment se pourrait-il qu’au soir de l’existence
A l’heure ou l’animal pousse son dernier cri,
Toutes celles, tous ceux encore pleins d’espérance,
Puissent s’intéresser à lui à l’agonie.
Car on nous a appris à être efficace,
A chérir le gagneur, à le couvrir de fleurs,
A suivre son exemple, à marcher sur ses traces,
Sans jamais arrêter de louer le labeur.
Que vaut donc le vieillard inutile carcasse,
Incapable d’ardeur dans l’acte productif,
Qui pèse d’un poids mort avant qu’il ne trépasse, _Vivant en parasite aux crochets des actifs.
Il sait revendiquer le droit à la retraite
Sans honte, sans (...)

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dimanche 1er février 2004
par Patrick Mignard
Salauds de jeunes
SALAUDS DE JEUNES
A peine sortis de l’œuf ces blancs-becs revendiquent
Comme si de rien n’était, une place au soleil,
Inconscients des contraintes des lois économiques,
Car même après vingt ans ils croient au Père Noël.
Dégagés des tracas de leurs pères, de leurs mères,
Ils traversent la vie comme un roman-photo,
Sûrs que tout leur est du, que l’emploi les appelle,
Que c’est facilement qu’ils auront du boulot.
Il renâclent au labeur, ne veulent que des vacances,
Sont pour les 35 heures et même moins s’il faut,
Ne pensent qu’aux « week end », font preuve d’inconstance,
Espèrent la retraite dés leur premier (...)

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samedi 31 janvier 2004
par Patrick Mignard
Salauds de pauvres
SALAUDS DE PAUVRES
A voir tous ces pouilleux qui traînent dans nos rues
Tous ces crèves la faim qui vident nos réserves
On ne peut que penser, mais encore qui l’eu cru,
Qu’ils auraient mis en berne au moins toute leur verve.
Car ces gens étrangers à toute éducation,
Revendiquent bien fort, exigent des avantages,
Soutenus en cela par quelques troublions,
Ils vont même des richesses demander le partage.
Qu’il y ai tant de pauvres dans notre pays riche,
Montre au plus mal voyant où se nichent les fainéants,
Qui avec le travail ne pensent qu’à la triche,
Quitte à avoir pour vivre que quelques expédients. (...)

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