L’État français, par le biais du FSI (Fonds Stratégique d’Investissement) va investir 150 millions d’euros dans la société Vilmorin, une filiale de Limagrain spécialisée dans les semences génétiquement modifiées.
Mais le FSI précise : "Il ne faudrait pas en conclure que l’État investit dans les OGM." Loinde nous cette idée !
In Siné Hebdo N° 81 du 24 mars 2010
Malgré une publicité outrancière, le vaccin contre le papillomavirus (Gardasil ou Cervarix) n’est pas aussi populaire au Royaume-Uni que les laboratoires pouvaient l’espérer. Il est vrai que la publication de nombreux accidents advenus « par hasard » après l’injection mais dont aucun lien n’a pu « être trouvé » a inquiété, à bon escient, de nombreuses mères. Aussi, les marchands de vaccins ont-ils inventé un nouveau subterfuge qui ressemble davantage à des pratiques mafieuses qu’à la médecine.
En effet, le 16 février 2010, le Mail on line nous apprenait que les filles âgées de 16 à 18 ans empocheraient un bon de 45 livres si elles acceptaient de recevoir les trois injections du vaccin, le consentement des parents n’étant pas nécessaire. Non seulement le vaccin est remboursé, avec l’argent des contribuables, mais il génère des pots-de-vin !
Sylvie Simon
LORIENT — Une centaine de faucheurs volontaires empêchent depuis ce samedi matin 21 novembre au port de Lorient le déchargement d’un cargo panaméen chargé de soja OGM pour dénoncer le manque de traçabilité et exiger l’étiquetage des animaux nourris aux OGM, selon l’un d’entre eux.
"Nous avons fait arrêter le déchargement d’un cargo et sommes montés à bord pour déverser un colorant alimentaire naturel, du brou de noix, sur le soja et assurer ainsi sa traçabilité", a dit à l’AFP Jérémy Renaud, faucheur volontaire, qui a précisé qu’il s’agissait d’une action nationale.
"Nous allons maintenir le blocage du port jusqu’à l’obtention d’un rendez-vous avec la direction générale de l’alimentation", a-t-il encore ajouté. La police de Lorient n’était pas immédiatement disponible pour donner des précisions. Selon les faucheurs volontaires, 4,5 millions de tonnes de soja OGM arrivent chaque année dans les ports français (Brest, Lorient, Saint-Nazaire, Sète).
La Confédération paysanne vient enfin de se voir notifier à la suite des recours déposés par le syndicat et d¹autres intervenants l¹annulation par des arrêts successifs du Conseil d’État dans les dernières semaines de toutes les autorisations d’essais OGM accordées en 2006.
Ainsi, Biogemma, Monsanto, Pioneer et Syngenta ont semé en 2006, 2007 et pour certains en 2008 des essais aujourd’hui dépourvus de base légale.
Plus d’infos : confederationpaysanne.fr
Le Collectif des Faucheurs Volontaires Rhône-Loire








