Le triple enjeu des élections régionales

samedi 27 février 2010
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1 - Faire émerger un pôle de la gauche de gauche. Depuis le tournant de 1983, le PS, la gauche s’est converti au social-libéralisme et a abandonné tout programme de sortie du capitalisme. Les listes « Ensemble, pour des Régions à gauche, solidaires, écologiques et citoyennes » peuvent seules avoir le projet d’une gauche de transformation sociale, économique, environnementale, démocratique, au sein d’une Union européenne conçue pour empêcher toute politique de gauche.

Le M’PEP insiste auprès des partis rassemblés dans ces listes pour qu’ils reprennent notre proposition de tenir des référendums dans toutes les régions de gauche, le même jour, sur la « désobéissance européenne ».

2 - Battre la droite. L’abstention porte la marque d’une défiance vis-à-vis des partis et d’un vote par défaut. Pour la réduire, il faut passionner la campagne en la nationalisant, dans le but de sanctionner la politique de Sarkozy. C’est ce que font le PS et Europe-Ecologie.

3 - Mettre en œuvre, à l’échelle des Régions, des politiques vraiment de gauche. La dépolitisation démobilise la population car les élus de tout bord ont tendance à s’enfermer dans la gestion, intégrant les contraintes institutionnelles, qu’elles viennent de Bruxelles ou de Paris. Il faut au contraire repolitiser : les régions doivent avoir entre elles des rapports de coopération et non de concurrence, elles doivent être des points d’appui pour les mobilisations populaires.

Faire émerger un pôle de la gauche de gauche

Il n’existe plus, en France et dans aucun autre pays de l’Union européenne, de gauche capable tout à la fois de s’appuyer sur de puissantes luttes sociales et d’en susciter, et de menacer la droite à toutes les élections pour mettre en œuvre, en cas de victoire, un programme de sortie du capitalisme. Il n’existe plus de gauche digne de ce nom. Fière. Combative. Efficace. Ouverte. Forte de son histoire, de ses valeurs, de ses principes. Optimiste. Confiante dans la perspective d’un socialisme pour le XXIème siècle.

Certes, beaucoup de membres du Parti socialiste sont encore des hommes et des femmes authentiquement de gauche. Mais la majorité de leurs dirigeants et de leurs élus, même s’ils s’en réclament, n’ont plus rien à voir avec la gauche. Ils ont conduit leur parti dans l’impasse du social-libéralisme. Leurs « certitudes » datent du « tournant de la rigueur » de 1983, quand le gouvernement socialiste issu de la victoire de François Mitterrand en mai 1981 renonça à « changer la vie ». À l’époque, dans un monde déjà dominé par les politiques néolibérales liées à la révolution conservatrice lancée par Margaret Thatcher et Ronald Reagan, les dirigeants socialistes ont estimé que la France, seule, ne pouvait pas mener de politique de gauche alors que tous les autres pays menaient des politiques de droite. Ils ont donc abandonné le combat et considéré que le capitalisme avait définitivement gagné la partie, d’autant que le système soviétique donnait parallèlement une image caricaturale du socialisme.

Tout a été fait par le PS pour tenter de justifier et de « théoriser » ce renoncement : invocation de la « modernité », remplacement du social par le « sociétal », promotion du terme de « mondialisation » pour alimenter le sentiment d’impuissance… Non seulement le PS n’a tiré aucune leçon de ses échecs répétés, mais il persiste dans la voie funeste qu’il a choisie en 1983, cherchant aujourd’hui à s’allier avec le MoDem, parti de droite qui tente de se camoufler en partie centriste. Rien de positif ne peut plus venir de l’intérieur du PS, malgré le combat courageux de sa tendance minoritaire de gauche. Seul un affaiblissement de son poids électoral au profit d’une nouvelle coalition de forces représentant une vraie gauche est susceptible de redonner l’espoir.

Le M’PEP s’inscrit dans cette perspective : construire une grande force politique de gauche, à la gauche du PS. Alors que tout devrait conduire l’électorat écologiste à se rapprocher de la vraie gauche, les dirigeants de la coalition Europe-Écologie renoncent à remettre en cause le capitalisme qui est pourtant à la racine des crises sociale et environnementale. De la même manière, l’électorat du NPA a toutes les raisons de s’allier aux autres électorats de la vraie gauche. Malheureusement, une majorité des adhérents de ce parti a choisi pour l’instant l’isolement, sauf dans quelques régions où une alliance a pu se nouer avec les listes « Ensemble, pour des Régions à gauche, solidaires, écologiques et citoyennes ».

Ce sont ces listes, en effet, qui incarnent la vraie gauche lors de ces élections régionales. Elles résultent d’une alliance entre le Front de gauche composé du Parti Communiste Français (PCF), du Parti de Gauche (PG), de Gauche Unitaire (GU), et, selon les régions, de cinq organisations : Alternatifs, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique (FASE), Mouvement Politique d’Éducation Populaire (M’PEP), Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF), République et Socialisme (R&S). Seul le résultat de ces listes représentera un espoir pour la construction d’une vraie gauche. L’alliance qui s’est réalisée dans certaines régions entre ces forces doit s’approfondir, se préciser, se pérenniser.

Chaque élection doit être considérée comme une étape pour « réidentifier » la gauche, par la réflexion et l’élaboration de programmes alternatifs adaptés à chaque échéance électorale, des municipales aux présidentielles en passant par les régionales. Ce n’est qu’en prenant part à la vie politique et aux choix programmatiques au plus près des préoccupations des couches sociales en souffrance qu’il sera possible de repolitiser les citoyens et les inciter à reprendre la voie des urnes. Ainsi, dès la campagne électorale des régionales, l’alliance « Ensemble… » doit prendre le contre-pied exact du PS et s’exprimer sur la question politique principale : celle des marges de manœuvre nationales pour mener une politique de transformation sociale, économique, environnementale, démocratique, au sein d’une Union européenne conçue pour empêcher toute politique de gauche.

C’est la raison pour laquelle le M’PEP insiste auprès de ces partis, et particulièrement ceux rassemblés dans le Front de Gauche, pour qu’ils reprennent notre proposition de tenir des référendums dans toutes les régions de gauche, le même jour, sur la « désobéissance européenne », notamment en matière d’application des règles des marchés publics et de la directive service (ex-Bolkestein).

Battre la droite

L’abstention est un obstacle majeur à la création d’un pôle de la gauche de gauche et à la défaite de la droite. Les élections de mars 2010 seront la cinquième édition des élections régionales. La première avait eu lieu en 1986 et avait donné un fort taux de participation (77,93%). Depuis, la participation n’a fait que diminuer : 68,50% en 1992 et 57,97% en 1998. En 2004 un sursaut s’était produit avec une participation en légère augmentation (62,12%). La raison tient au fait que ces régionales étaient les premières élections après le séisme électoral de 2002 qui avaient vu Le Pen figurer au second tour de la présidentielle après avoir éliminé le candidat socialiste Lionel Jospin. Une majorité d’électeurs, principalement de gauche, s’était saisie du scrutin pour sanctionner le pouvoir en place et redonner des forces à ce que ces électeurs considéraient être la gauche. Pour l’élection de 2010, les instituts de sondage annoncent un intérêt assez faible des Français. Selon TNS-Sofres (1er et 2 février 2010), seuls 45% se disent « intéressés », 55% étant au contraire peu ou pas du tout intéressés. Depuis les présidentielles de 2007, qui avaient été marquées par une forte mobilisation électorale, les trois élections qui ont suivi ont donné des taux record d’abstention : 40% aux législatives de juin 2007 ; 34% aux municipales de mars 2008 ; 60% aux européennes de juin 2009. En l’espace de vingt ans, l’abstention a progressé de 5 points pour les législatives, de 6 points pour les municipales, de 9 points pour les européennes. Qu’en sera-t-il aux régionales 2010 ?

Les obstacles à la participation électorale sont clairs et parfaitement bien identifiés. Il y a, bien sûr, le lien entre insertion sociale et insertion politique. Moins on est « inséré » socialement (chômage, précarité…), moins l’on vote. Il y a aussi le niveau d’études : moins il est élevé, moins l’on vote. Mais ces constats de base ne suffisent pas à expliquer l’abstention. Car la croyance que voter ne sert à rien s’est diffusée, alimentée par les politiques menées par le PS qui, en effet, ne se sont plus vraiment distinguées des politiques de droite. On ne dénoncera jamais suffisamment la responsabilité du PS dans ce brouillage idéologique et politique qui a amené des millions de citoyens à penser que droite et gauche se valaient. Désormais, l’abstention résulte avant tout d’une mutation du lien des citoyens dans leurs rapports à la politique et aux élections. Elle ne traduit pas une défaillance civique ou un déficit démocratique. Elle est un comportement politique. L’abstention systématique n’est le fait que de 10% du corps électoral. Quant à l’abstention intermittente, elle est un usage différent de l’acte de voter. C’est une réponse politique, au cas par cas, en fonction des enjeux des élections. Elle porte la marque d’une défiance vis-à-vis des partis et d’un vote par défaut. L’abstention traduit aujourd’hui une véritable conscience citoyenne et une exigence politique auxquelles ne répondent pas les partis politiques. Si rien n’est fait pour la contrecarrer, l’abstention en 2010 risque d’atteindre de nouveaux records. Quoi qu’il en soit, l’abstention revient toujours à favoriser le parti ou le candidat dominant. Est-ce vraiment ce que veulent les abstentionnistes de demain ?

Ces élections régionales ne sont pas encore perçues comme un vrai rendez-vous politique. Elles ne passionnent pas. Comment y mettre un peu de passion ? Est-ce possible ? Pour le M’PEP la réponse est positive. Cette élection régionale doit être « nationalisée ». Autrement dit, il faut donner une dimension politique nationale à ce scrutin et ne pas le laisser s’enfermer dans de simples enjeux électoraux locaux.

Cette élection, en effet, est un moyen unique de sanctionner la politique menée par Nicolas Sarkozy dans l’intérêt des classes dirigeantes. Une telle sanction serait largement méritée pour la politique passée du Président de la République, mais aussi pour la politique qui est annoncée après les élections régionales. Jusqu’à présent, étrangement, la droite en général et Nicolas Sarkozy en particulier n’ont pas été sanctionnés pour leur responsabilité dans la crise du capitalisme. Les résultats de l’élection européenne de 2009, alors que l’Union européenne a joué un rôle particulièrement nocif dans l’aggravation et la propagation de la crise, a donné 28% à l’UMP. Sans être extraordinaire, ce score est encore beaucoup trop élevé. Pourtant cette politique a accéléré la dégradation de la situation des classes populaires et des classes moyennes, tout comme elle a accéléré la dégradation de l’environnement. Si la France est moins frappée par la crise que d’autres pays, elle ne le doit pas à la droite et à Nicolas Sarkozy. Elle le doit aux luttes et à la pression sociales qui ont permis de maintenir des systèmes solidaires concernant la santé, le chômage, les retraites à travers les services publics, tout ce dont le pouvoir actuel organise la destruction. Le prétexte invoqué est celui du coût trop élevé pour la collectivité. La réalité est qu’il faut faire payer les classes populaires et les classes moyennes – les plus nombreuses – et donner aux plus riches et aux actionnaires le moyen de s’enrichir encore d’avantage en privatisant tous ces services. Concernant l’avenir, c’est l’austérité qui est au programme après les élections régionales. Telle est l’annonce faite par le Président de la République qui, d’un côté, a mobilisé des dizaines de milliards d’euros pour soutenir les profits des actionnaires des banques, et qui, d’un autre côté, veut faire payer aux classes populaires et aux classes moyennes ces cadeaux faits aux riches.

Dans ce contexte, tous les responsables et complices de la crise, et aussi l’arrogance de Nicolas Sarkozy méritent une sanction sévère. En 2004, les Français avaient donné une forte dimension politique nationale aux élections régionales. C’est ce qui avait permis au PS de rafler 20 des 22 régions métropolitaines. Les électeurs, à juste titre, en avaient fait un vote sanction vis-à-vis du gouvernement de l’époque (Jacques Chirac, Président de la République, et l’inénarrable Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre). Au moment de voter, 50% avaient voté « en fonction de problème nationaux » contre 44% « en fonction de problèmes locaux ». C’est ainsi que 65% des votants avaient voulu « manifester leur mécontentement ». Jacques Chirac avait refusé de nationaliser la campagne des élections régionales, son gouvernement, très impopulaire, étant incapable de jouer les locomotives. Il a eu tort. L’UMP d’aujourd’hui, qui ne voulait pas renouveler l’erreur de Chirac et Raffarin en 2004, avait décidé au contraire de nationaliser la campagne des régionales. Elle vient de faire machine arrière. C’est une opportunité que les listes du PS et d’Europe-Écologie ont saisie, qui devrait inciter les listes « Ensemble… » à faire de même, car toutes les raisons existent aujourd’hui pour renouveler ce vote sanction. Mais si les listes « Ensembles... » ne nationalisent pas la campagne, elles alimenteront involontairement un vote utile en faveur des listes du PS et d’Europe Écologie.

Mettre en œuvre, à l’échelle des Régions, des politiques vraiment de gauche

En suscitant et s’appuyant sur les mobilisations populaires.
Pour battre la droite, encore faut-il que la gauche – la vraie – soit correctement identifiée. Malheureusement, plus des deux tiers des Français (69%) ne font confiance ni à la gauche ni à la droite pour gouverner, seuls 14% ont confiance dans la gauche et 16% dans la droite (CEVIPOF, décembre 2009). La défiance des Français à l’égard des responsables politiques a atteint un nouveau record puisque 78% des personnes interrogées ont le sentiment que les dirigeants politiques « en général, ne se préoccupent que peu ou pas du tout de ce que pensent les gens ». Difficile de contredire ce jugement quand les principaux partis politiques – UMP, MoDem, Verts, PS – ont refusé de tenir compte du résultat du référendum de mai 2005 sur le projet de constitution européenne. La situation est identique dans l’Union européenne où les deux tiers des habitants éprouvent le même sentiment. Seuls les maires, les conseillers généraux et régionaux conservent la confiance des citoyens. Au moment des élections régionales de 2004, de nombreuses études et sondages avaient mis en lumière l’incapacité, pour la population, de distinguer ce qu’était une gestion de gauche et une gestion de droite des Conseils régionaux. La situation n’a pas beaucoup évolué depuis cette période, les élus de tout bord ayant tendance à s’enfermer dans la gestion, intégrant les contraintes institutionnelles, qu’elles viennent de Bruxelles ou de Paris.

Cette dépolitisation de la gestion des Régions contribue à la démobilisation de la population et à masquer les différences qui pourraient exister entre la gauche et la droite. Pourtant les Français veulent du changement : 51% estiment que le système doit être « réformé sur quelques points », et 40% réclament qu’il soit « réformé en profondeur ». Tous veulent une plus forte implication de l’État dans l’économie.

Toutefois, les marges de manœuvre des Régions s’amenuisent, notamment sur le plan financier, sous l’effet des politiques de l’Union européenne et des réformes du gouvernement Sarkozy. L’Europe prônée par certains consiste à créer un État fédéral européen qui unirait non plus des États mais de nouvelles grandes régions. Ces dernières seraient redessinées sur la base d’intérêts essentiellement économiques, de pures zones d’activité, disposant d’une large autonomie, et étant en concurrence les unes avec les autres. La logique des politiques européennes et du MEDEF vise à aménager le territoire dans le but de créer quelques régions hyper compétitives (4 régions françaises font actuellement 51% du PIB). La concentration de « pôles d’excellence », assècherait les fonds publics pour les autres régions, intensifierait les modes de communication par la route et serait totalement étrangère aux besoins sociaux et environnementaux.

Déjà, sous l’effet des différents gouvernements, la destruction du principe d’égalité a été encouragée sous couvert de régionalisation de certaines politiques publiques : formation professionnelle, aménagement du territoire, éducation, culture, santé… Disposant de moyens en diminution, les Régions n’ont pas de compétences pour répondre aux principales préoccupations de la population (chômage, travail, sécurité, santé, retraites, qualité de l’environnement…). Malgré 20 régions sur 22 dirigées par le PS depuis 2004, peut-on dire que la situation de la population s’est vraiment améliorée depuis cette période ? Le risque est celui de la fuite des élus et des candidats dans la démagogie et l’abstraction des programmes. Au lieu d’affronter ces réalités et de tenir un discours de vérité, certaines listes semblent tentées de n’insister que sur les aspects locaux, diffusant ainsi un message artificiel et démobilisateur fondé sur de la pure rhétorique. On ne peut accepter la disparité de traitement des citoyens d’un territoire à l’autre selon la richesse des Régions. Il faut refuser la concurrence régionale. Les 20 Régions PS se sont pourtant engouffrées dans cette brèche. Même si des choses intéressantes ont été réalisées en matière de transport, de culture ou en direction de la jeunesse, elles ont participé à cette concurrence. Elles ont aussi contribué à la libéralisation de services publics.

Pour le M’PEP, les élus et les Conseils régionaux devront intervenir publiquement chaque fois qu’une disposition émanant de l’Union européenne ou du gouvernement aggravera la libéralisation, et se révèlera contraire à l’intérêt général. Des délibérations, vœux, actions devront être décidés par les Conseils régionaux. Ils organiseront des référendums permettant de s’appuyer sur la légitimité de la souveraineté populaire.

Pendant la période 2004–2010, les 20 régions dirigées par le parti socialiste ont été incapables de s’unir et d’agir de manière coordonnée. Elles se sont au contraire livré une concurrence acharnée au moyen, notamment, des politiques dîtes « d’attractivité du territoire ». Ces politiques consistent en réalité à déshabiller Pierre pour habiller Paul par l’inflation des aides aux entreprises. Il faut faire l’inverse : les régions doivent coordonner leur action pour rejeter les politiques de mise en concurrence et impulser des alternatives au néolibéralisme et à l’eurolibéralisme.

Une vision globale est nécessaire pour diriger les Régions. Les politiques régionales doivent être « nationalisées », c’est-à-dire passer de la concurrence à la coopération. Les mobilisations de la population pour l’égalité, en rupture avec les logiques capitalistes et patriarcales, permettront aux élus de gauche de s’émanciper de la simple gestion administrative et de l’enfermement dans le système pour refaire, à nouveau, de la politique. C’est pourquoi la riposte à cette abstention croissante, à cette indifférenciation permanente entre la gauche et la droite, à cette dépolitisation, à cet enfermement dans la gestion et le système, et finalement à cette offensive anti-démocratique de l’Union européenne et du gouvernement Sarkozy, réside dans la politisation de la campagne des élections régionales. Certains électeurs craignent en votant aux élections régionales de renforcer la perspective de l’Europe des régions, c’est la raison pour laquelle il y a nécessité d’une coordination nationale impulsant la « désobéissance européenne ». Il faut intégrer dans les argumentaires et les programmes la nécessité de faire de la politique et pas simplement de la gestion. La différence entre la droite et la gauche ne se fera pas, pour l’essentiel, sur la qualité des bilans ou la gestion et les programmes, mais sur les engagements pris par les candidats pour la mobilisation de la population. Autrement dit, les élus et les Régions doivent servir de points d’appui à la mobilisation de la population. C’est indispensable pour résoudre les difficultés des Français.

m-pep.org


Commentaires

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Elections régionales et foulard
jeudi 8 avril 2010 à 13h29 - par  kambody

Nous aurions du être uni derrière la candidate au foulard en soie et c’est dommage que tous n’ont pas osé.

Site web : Foulard en soie

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