RISQUE OGM & SANTE PUBLIQUE

mardi 25 septembre 2007
par  Dr Marie-Hélène Groussac
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Même si cet article est un peu technique, on comprend que les OGM sont déjà très dangereux en médecine et notamment dans les vaccins. La technique OGM thérapeutique nous est présentée comme une promesse d’avenir, mais elle se révèle surtout comme étant une promesse de nouvelles maladies très invalidantes lorsqu’elle n’est pas, dans certains cas, mortelle… A lire et méditer très sérieusement avant d’envisager une vaccination avec des produits comportant des éléments OGM, et en particulier les vaccins contre L’hépatite A et B.

Jean Dornac


Le 14 septembre 2007

Le dogme de l’ADN transcrit en ARN traduit en protéines a été battu en brèche par le professeur Mirko Beljanski dès le début d’une œuvre scientifique prolifique. Ce dogme a permis la synthèse de protéines par une cellule à qui on a fourni un gène, introduit de force : ce sont les protéines transgéniques et les cellules productrices sont des OGM. 

Bien entendu, cette forme de production fut présentée comme une grande avancée de la science mais elle était surtout une grande avancée de profits financiers et de problèmes nouveaux. Pour masquer tant les uns que les autres, un chantage à la « guérison » de maladies génétiques fut mis en place afin de culpabiliser les détracteurs aux yeux du bon peuple qui n’y vit goutte, n’ayant aucune formation scientifique et faisant confiance à deux éléments : les « bons experts scientifiques » et « si s’était vrai, s’il y avait un problème, çà se saurait ».

Dès les années 90 pourtant, les conséquences gravissimes du tryptophane transgénique obtenu sur des bactéries OGM pointèrent un élément non envisagé par les scientifiques : le tryptophane produit était bien un isomère L-tryptophane mais ce n’était pas le même isomère optique. Tout acide aminé dévie la lumière polarisée et cette déviation optique marque la plus fine différence alors même que la formule atomique est identique. La position d’un atome par rapport au voisin peut occuper plusieurs positions de sorte que, pour une même formule chimique, plusieurs aspects sont possibles. Il existe des formes en miroir mais aussi d’autres variations plus fines. Certes, à partir de l’ADN fourni, transcrit en ARN, une protéine était produite avec la séquence programmée d’acides aminés, certes c’était la bonne forme en miroir, à savoir un L-tryptophane, mais ce n’était pas le même variant optique, certains atomes ne formant pas entre eux le même angle que dans le tryptophane utilisé par les Vertébrés.

Ce fut la première catastrophe d’une substance thérapeutique obtenue par méthode OGM, elle aurait dû alerter sur le processus lui-même. Le produit fut interdit mais je me souviens que ce fut sans préciser les raisons véritables des pathologies de ce tryptophane. Le médecin que j’étais ne sut pas que c’était le procès lui-même qui était la source de la pathologie. Peu de temps après, en même temps qu’apparaissaient les problèmes liés au vaccin hépatite B qui fut massivement pratiqué sur la population avec des variants OGM, au nom du principe de précaution, quelques souches homéopathiques historiques furent supprimées avec grand bruit, alors qu’aucune pathologie en rapport ne s’était produite depuis plus de 150 ans : pourquoi de telles différences de traitement ? En réalité, l’affaire du tryptophane fit de peu de bruit comparativement au fait qu’elle remettait un dogme en cause. Elle fut même oubliée assez rapidement. Exit ce problème sans que le principe de précaution remit en cause les productions OGM. Et de continuer la progression de la méthode OGM tant en alimentaire qu’en thérapeutique ou en préventif comme dans la vaccination hépatite B, et de continuer en parallèle l’apparition de maladies nouvelles, la dégradation de la santé de la population.

Outre la conformation spatiale des acides aminés, la variation de conformation spatiale de la protéine définitive est elle aussi connue mais non considérée, pour peu que la fonction de la protéine pour laquelle elle a été produite existe. Cette variation spatiale résulte de l’arrangement spatial des acides aminées entre eux et l’on peut comprendre que des variations spatiales d’acides aminés puissent entraîner une variation du totum. Mais il existe une autre source de variation tant spatiale que fonctionnelle et que métabolique, c’est la greffe de sucres sous forme de radicaux glycosylés, spécifiques de la cellule et donc différente de l’espèce à laquelle est destinée cette protéine transgénique.

Quid d’adressages intra-cellulaires variables du fait de ces radicaux sucrés, chez le receveur avec, à la clef, des effets inattendus ? Quid de l’inadaptation de molécules chaperonnes, molécules de transfert dans la cellule, à ces protéines variantes ? Quid de la dégradation ultérieure de cette protéine non conforme à la protéine naturelle ? Des accumulations intra-cellulaires ne sont-elles pas possibles par inadaptation de cette dégradation ? Quid de la réutilisation des briques, à savoir des acides aminés constitutifs et quid de variants utilisés alors qu’ils sont non conformes à l’espèce ?

Mais au fait, parmi les maladies qui montent, qui montent, outre le cancer, il y a la maladie d’Alzheimer, dont on nous rabat les oreilles car l’augmentation récente de sa prévalence, que l’on rapporte à tort à l’augmentation de la durée de vie, est en train d’induire un problème de santé publique risquant à terme de faire capoter l’économie d’un pays, il y a la sclérose latérale amyotrophique, il y a les maladies auto-immunes, il y a la myofasciite à macrophages, il y a les maladies à prions.

L’Alzheimer ? Parmi les mécanismes mis en exergue par les scientifiques, citons l’accumulation de morceaux de protéines dans les neurones et un mauvais fonctionnement de la dégradation des protéines par le protéasome. Le neurone ne peut plus fonctionner normalement, les connexions et les messages diminuent puis s’arrêtent.

La sclérose latérale amyotrophique ? C’est une maladie où les neurones moteurs meurent peu à peu.

La myofasciite à macrophages ? C’est une nouvelle maladie apparue initialement au décours du vaccin hépatite B OGM, touchant le système musculaire, le système nerveux et associée à de multiples pathologies.

Les maladies à prions, dont la maladie de la vache folle ? Elles comportent une accumulation de protéines variants spatiaux conformationnels qui s’auto-imbriquent dans les neurones et finissent par envahir la cellule et entraîner sa mort.

Les animaux nourris expérimentalement avec des plantes transgéniques ne présentent-ils pas des maladies nouvelles, outre les cancers, obligeant à les abattre ?

Comment ne pas se poser de questions sur les conséquences catastrophiques potentielles des productions OGM, quel qu’en soit l’usage ?

Docteur Marie-hélène GROUSSAC


Commentaires

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RISQUE OGM & SANTE PUBLIQUE
vendredi 25 avril 2008 à 11h02 - par  GUILLEMAIN Claude

OUI, merci pour cet article. Mais comment en tant que citoyen, non spécialisé, faire exploser, tous ces éléments et surtout empêcher la prolifération et l’usage négatif de ces techniques. Nos gouvernements et nos politiques sont vraisemblablement achetés par ses grands groupes de recherches.

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