Algérie : luttes de clans sur fond de conflits géopolitiques (2/2)

par François Gèze & Salima Mellah
lundi 20 août 2007
popularité : 3%

Remise en cause de l’alliance stratégique avec les États-Unis

La première raison de ce tournant est l’explosion des prix des hydrocarbures, qui ont augmenté de façon vertigineuse les ressources de l’Algérie, laquelle dispose désormais de quelque 100 milliards de dollars de réserves de change. L’énormité de ce « gâteau » a exacerbé l’appétit des clans de la coupole : certains d’entre eux, à l’évidence liés aux réseaux de la « Françalgérie » et utilisant la figure déclinante du président Bouteflika (plus marionnette que jamais) ont commencé à contester la domination du « clan Tewfik ». Seconde raison : tous les clans ont pris en compte la nouvelle donne que représentent les débâcles américaines en Irak, en Afghanistan et au Liban, le refus de pays comme le Venezuela ou l’Iran de se plier aux règles du gendarme mondial, ainsi que la montée en puissance de la Russie et la Chine ; autant d’éléments qui montrent que la subordination à la politique américaine n’est pas nécessairement la seule option possible.

D’où, au terme de rudes débats, le revirement des « décideurs » de l’ombre, actée par le gouvernement en juillet 2006, par rapport à la « loi sur les hydrocarbures » adoptée en avril 2005. Celle-ci était considérée par nombre d’observateurs comme une véritable braderie des richesses naturelles nationales : elle prévoyait d’accorder aux grandes compagnies pétrolières, américaines en particulier, des avantages considérables, allant jusqu’à abandonner en pratique la propriété du sous-sol au plus offrant. Hocine Malti s’interrogeait alors fort justement sur l’annulation (très mal accueillie à Washington) des clauses les plus litigieuses de cette loi : « Quel a été le rôle de la mafia politico-financière dans cet embrouillamini ? Il se dit, dans les milieux d’affaires, qu’à partir du moment où la loi 05-07 garantissait aux entreprises étrangères une participation minimum de 70 % sur toute parcelle qu’elles convoiteraient, le rôle des parrains algériens, ceux qui depuis très longtemps déjà ont fait main basse sur le secteur pétrolier, ceux qui considèrent ce secteur comme leur propriété personnelle, ceux qui ne permettent la participation des sociétés lambda ou oméga que si elles viennent “cracher à leur bassinet”, ces parrains verraient leurs rôles s’amenuiser considérablement, voire disparaître totalement. Ils auraient alors, sous couvert de patriotisme économique, mené campagne pour un retour au système qui leur a permis d’introduire en Algérie telle ou telle compagnie pétrolière et accumuler ainsi des fortunes considérables [32]. »

Et sur le plan militaire également, ces « décideurs » ont commencé à prendre leurs distances par rapport à la superpuissance mondiale. Les spéculations autour de l’aménagement officiel d’une base militaire américaine ou de l’OTAN ont ainsi été coupées court avec le refus clair du ministre des Affaires étrangères - exprimé à la radio algérienne le 3 mars et réitéré quelques jours plus tard devant le général Raymond Hénault, président du Comité militaire de l’Alliance atlantique. Cette déclaration ne contredit pas nécessairement la réalité de l’existence d’une telle base. Mais elle montre que ceux qui tirent les ficelles du gouvernement cherchent désormais majoritairement à se démarquer - au moins verbalement - d’une orientation clairement proaméricaine. Cette position concorde avec le rejet exprimé d’une intégration de l’Algérie au projet de mise en place d’un commandement général en Afrique (Africom) prévu pour septembre 2007. (L’Algérie n’aurait, selon une déclaration du ministère de la Défense, envoyé qu’un cadre supérieur de l’armée - et non pas son chef d’état-major - à la rencontre organisée début mars à Dakar par le commandement en chef des forces américaines en Europe [33] .)

Enfin, depuis 2005, on a assisté à un spectaculaire resserrement des relations avec la Russie, redevenue sur le plan militaire, avec le dernier contrat d’achats d’armes d’un montant de 15 milliards de dollars, le premier partenaire stratégique de l’Algérie [34]. Un scandale (non médiatisé celui-là) a par ailleurs contribué au resserrement des relations militaires avec la Russie, au détriment des États-Unis : au cours de l’été 2006, les services de renseignement militaire russes ont révélé aux chefs du DRS le trucage par les services américains des systèmes de communications sophistiqués achetés aux États-Unis par la firme Brown & Roots Condor pour le compte de l’état-major général. Selon le journaliste indépendant Madjid Laribi, qui a révélé l’affaire, ces «  valises de commandement » permettant de sécuriser et contrôler toutes les communications militaires étaient en réalité « connectées en permanence sur les systèmes d’intelligence électronique américains et israéliens [35] » !

Mais le rapprochement avec la Russie - discrètement approuvé par la France - est également manifeste sur le plan économique : les grandes compagnies pétrolières et gazières russes (Gazprom, Lukoil, Rosneft, Stroytransgaz...) ont développé (ou projettent de le faire) des partenariats avec la Sonatrach pour l’exploitation des hydrocarbures algériens, jusque-là chasse (presque) gardée des firmes américaines [36]. Et le projet d’une « OPEP du gaz » autour d’une alliance algéro-russe a défrayé la chronique ces derniers mois (notamment lors de la réunion du Forum des pays exportateurs de gaz qui s’est tenue à Doha en avril 2007), même s’il reste encore à concrétiser [37].

L’exacerbation de la lutte des clans

Ce contexte explique l’exacerbation au sein du pouvoir algérien des luttes de clans pour le partage des richesses. Depuis 2006, elle s’est manifestée de nombreuses manières. En témoigne par exemple la ténébreuse « affaire Zendjabil » - restée évidemment sans suite -, qui a défrayé la chronique algéroise à l’automne 2006. À la suite de la reddition de ce « baron de la drogue » responsable d’importants trafics dans l’Oranais, on verra ainsi, chose extraordinaire, la journaliste Salima Tlemçani - réputée proche du général Tewfik et, plus récemment, du chef de la police, Ali Tounsi - mettre en cause dans El Watan l ’ancien chef de la 2 ème région militaire, le puissant Kamel Abderrahmane, comme étant le véritable commanditaire de ces trafics [38] .

Mais c’est bien le GSPC, ou du moins l’étiquette commode qu’il représente, qui a été depuis 2006 l’instrument privilégié des « messages » plus ou moins sanglants que s’adressent les différents clans du pouvoir, renouant ainsi avec les « habitudes » de gestion de crise des années 1990, sans qu’il soit toujours possible de discerner quel clan est derrière telle ou telle action - celui du général Tewfik disposant sans aucun doute d’une longueur d’avance grâce au contrôle qu’il exerce de longue date sur les « troupes » du GSPC.

Un cas exemplaire est celui de l’attentat commis le 10 décembre 2006 à Bouchaoui (près d ’ Alger) contre un bus transportant des travailleurs de la société Brown Root & Condor (BRC). Le lieu (ultra-sécurisé) et les circonstances de cette attaque indiquent que ses commanditaires sont à chercher ailleurs que dans les maquis de Boumerdès (fief prétendu du GSPC). Créée en 1994, BRC est une joint-venture entre Sonatrach (51 %) et l’américaine Kellogg Brown & Root (49 %, filiale « engineering » de Halliburton), dans laquelle serait fortement impliqué le haut commandement du DRS. Elle faisait parler d’elle dans la presse depuis quelques mois par le biais de fuites orchestrées par des proches de la présidence à propos de surfacturations de ses prestations : «  Elle s’est vue octroyer les plus importants projets sans soumissionner, comme le stipule la loi, à des appels d’offres. C’est ainsi que BRC s’est vu adjugé illégalement la plupart des marchés, qui ne sont pas des moindres, de la Sonatrach, de la Défense nationale, du ministère de l’Énergie et des Mines et autres projets industriels et immobiliers puisque la société en question fait tout en Algérie [39]. »

L’attentat du 10 décembre a été revendiqué par le GSPC - qui a même diffusé sur Internet une vidéo de l’action. Mais s’agit-il bien du « vrai GSPC », celui contrôlé par les hommes du général Tewfik ? Certains journaux ont répercuté sans distance cette revendication. Mais elle a été curieusement mise en doute par d’autres, comme El Watan sous la plume de la même Salima Tlemçani : «  Cet attentat a suscité de nombreuses interrogations sur les circonstances troublantes dans lesquelles il a eu lieu. L’objectif recherché à travers cette attaque est visiblement l’impact médiatique qu’elle engendrera, notamment sur le plan international. La société BRC, faut-il le rappeler, fut, cet été, au centre d’un grand scandale ayant alimenté la presse nationale. Une action en justice a été engagée, sur instruction de la présidence, au parquet de Bir Mourad Raïs. La décision a été prise après les conclusions de deux missions de contrôle, l’une de l’inspection des finances et l’autre de la cour des comptes. L’instruction judiciaire sur cette affaire se poursuit toujours, mais rien n’a filtré officiellement. Autant de raisons qui font craindre que l’attentat puisse porter l’empreinte de la mafia politico-financière [40]. »

Conséquence de ces luttes intestines : il est depuis question de dissoudre la BRC et en mars 2007, son président aurait été inculpé d’« intelligence avec une puissance étrangère » et incarcéré à la prison militaire de Blida [41] - sachant qu’il s’agit là d’un proche du général Tewfik, on mesure la dimension du conflit. Les tenants et les aboutissants de l’affaire BRC sont loin d’être élucidés. Mais sa médiatisation surprenante et l’attentat dont la firme a été l’objet doivent être vus comme un symptôme de la crise du pouvoir : ce bastion notoire du « clan Tewfik » n’est plus invulnérable.

C’est aussi que, aux facteurs structurels de sa fragilisation que l’on vient d’évoquer, s’en ajoute un autre plus conjoncturel, mais pas moins décisif : la maladie du président Bouteflika. Depuis son hospitalisation au Val de Grâce en novembre 2005, sa santé est fragile et sa survie incertaine. D’où la préoccupation, depuis lors, de ses mentors militaires de lui trouver un successeur à même d’assurer la crédibilité de leur façade civile, essentielle à leurs yeux. La solution est loin d’être évidente et constitue une autre source des conflits au sein des clans de la « coupole » militaire : qui sera demain la nouvelle « marionnette » à même de garantir leurs intérêts face à la communauté internationale, tout en disposant d’un semblant de crédibilité au plan interne ?

« Tout changer pour que rien de change » ?

C’est à la lumière de cette succession d’événements que doivent être analysés les attentats du 11 avril et le rôle qu’y aurait joué le GSPC. La multiplication, dans les jours qui ont suivi, de déclarations inhabituelles de certains responsables politiques et d’« articles codés » souvent contradictoires dans une presse algérienne toujours étroitement contrôlée par les différents « cercles du pouvoir » témoigne à tout le moins, par leur caractère exceptionnel, que ces attentats constituent une phase aiguë de la lutte des clans au sommet. Et qu’ils ont été commandités, pour atteindre comme à l’habitude plusieurs objectifs à la fois dans un jeu complexe de billard à moult bandes, par l’un des clans du pouvoir - très probablement par celui qui reste le plus puissant, même s’il est affaibli, celui du général Tewfik.

Premier indice de la manipulation : le rôle prétendu des trois « kamikazes » qui auraient conduit les véhicules piégés. Quelques heures après les attentats, un communiqué d’Al-Qaida au Maghreb les revendiquait et diffusait les photos de ces «  kamikazes ». Mais six jours plus tard, le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, proche de Bouteflika, déclarait : « La piste du kamikaze qui a visé notamment le Palais du gouvernement n’est pas plausible. [...] Moi, je pense qu’on les a chargés d’une mission et puis on les a fait exploser pour ne laisser aucune trace [42]. »

Il en veut pour preuve que les «  kamikazes » n’auraient aucun lien avec la religion (selon la presse, cela vise surtout Merouane Boudina, responsable de l’attaque du Palais du gouvernement) et qu’un mécanisme de commande à distance aurait été trouvé dans la voiture ayant servi dans l’attentat du Palais du gouvernement (où se trouvent les bureaux du ministre Zerhouni lui-même et du chef de gouvernement Abdelaziz Belkhadem, successeur possible de Bouteflika, tous les deux directement visés [43] ). Le second « kamikaze », Mouloud Ben Chihab, aurait été identifié comme « disparu » (sous-entendu : enlevé par le DRS) en 1995 [44]. Enfin, «  l’un des trois kamikazes présentés par l’organisation El-Qaïda du Maghreb islamique [...] comme étant les auteurs des attentats suicides [...], Abou Doudjana en l’occurrence, était un compagnon d’Amari Saifi, alias Abderrazak El Para, “émir” de la zone 9 de cette organisation terroriste [45] ». Peu de temps après, comme pour discréditer les cercles à l’origine de ces informations, l’opinion publique apprend que « des sources sécuritaires en relation avec les enquêtes sur les explosions du 11 avril dans la capitale, ont exclu l’identification des deux kamikazes qui ont fait exploser le commissariat de Bab Ezzouar [46] ».

Le « message » délivré par toutes ces informations, peut-être exactes mais impossibles à vérifier, est en tout cas aisément décodable par les habitués du sérail algérien : c’est le DRS qui est derrière les attentats du 11 avril. Ce qui est très probablement la vérité, distillée notamment par... les chefs du DRS eux-mêmes, pour « signer » leur crime aux yeux de leurs adversaires au sein de la coupole. Autre indice évident de la manipulation : les manifestations « populaires » organisées dans tout le pays par le pouvoir le 18 avril 2007 et annoncées dès la veille comme le fruit de « calculs politiques inavoués [47] ». Soigneusement encadrées, en présence d’une grande partie des barons civils inféodés aux décideurs militaires, ces manifestations aux mots d’ordres convenus (« Non au terrorisme ! », « Oui à la réconciliation ! ») ont été présentées comme un hommage (empoisonné) à la « politique du président Bouteflika », objet d’une terrible « agression » de l’étranger.

Cette confusion est tout à fait typique des situations troubles de recomposition «  à l’algérienne » des alliances sur fond de violences orchestrées. À maints égards, l’opération du 11 avril rappelle celle des émeutes sauvagement réprimées d’octobre 1988, fruit d’une manipulation particulièrement tordue du clan du général Larbi Belkheir pour assurer son hégémonie [48]. L’objectif de cette manœuvre, on le sait aujourd’hui, était clair : donner un « coup de pied dans la fourmilière » du système, afin de « tout changer pour que rien de change ». Elle rappelle aussi la période particulièrement douloureuse des massacres de populations civiles des années 1996-1998, qui a permis au commandement militaire de l’époque d’exclure définitivement toute solution pacifique, comme celle préconisée par les partis d’opposition réunis autour de la plate-forme de Rome de janvier 1995. Par leur retentissement médiatique, tout en sacrifiant à nouveau cyniquement des vies innocentes, les attentats du 11 avril semblent bien relever de la même logique, même si le « succès » de cette opération est loin d’être assuré, tant le «  système » est à bout de souffle.

François Gèze & Salima Mellah

algeria-watch.org

Notes :

[1] Voir Omar Benderra, François Gèze, Salima Mellah, « "L’ennemi algérien” de la France : le GSPC ou les services secrets des généraux ? », 23 juillet 2005, algeria-watch.org
[2] « Le GSPC de nouveau une menace ? », Le Jeune Indépendant, 6 mars 2007.
[3] L’Expression, 20 décembre 2006
[4] Liberté, 14 mars 2007.
[5] La Croix, 8 mars 2007.
[6] « Les limites de la stratégie d’Al-Qaida en Algérie », Liberté, 12 mars 2007.
[7] Jeune Indépendant, 14 avril 2007.
[8] El Watan, 15 avril 2007.
[9] « Des compagnies US s’intéressent aux mégaprojets pétrochimiques de Sonatrach », Liberté , 25 septembre 2006.
[10] « Une base militaire américaine installée dans le Sud », Liberté, 1er août 2005.
[11] Voir l’interview avec M. Peter F. Mulrean, directeur du Bureau régional « Initiative de partenariat avec le Moyen-Orient » (MEPI), Le Quotidien d’Oran, 23 octobre 2004.
[12] Hocine Malti, « De la stratégie pétrolière américaine et de la loi algérienne sur les hydrocarbures », Le Quotidien d’Oran, 9-10-11 juillet 2005, algeria-watch.org
[13] Voir en particulier la bonne synthèse de Jeremy Keenan, « Waging War on Terror : the Implications of America’s “New Imperialism” for Saharan Peoples », The Journal of North African Studies, vol. 10, n° 3-4, sept.déc. 2005.
[14] Tribune, 5 mars 2005.
[15] Djamaledine Benchenouf, « Kif, pouvoir et trabendo », Algeria-Watch, 27 mai 2006, algeria-watch
[16] « El Para condamné... par contumace », El Watan, 26 juin 2005.
[17] Le Jour d’Algérie, 1er avril 2007.
[18] Liberté, 30 janvier 2007.
[19] Voir notamment Omar Benderra, François Gèze, Salima Mellah, « L’“ennemi algérien” de la France : le GSPC ou les services secrets des généraux ? », loc. cit.
[20] Voir Lounis Aggoun et Jean-Baptiste Rivoire, Françalgérie, crimes et mensonges d’États. Histoire secrète, de la guerre d’indépendance à la « troisième guerre » d’Algérie , La Découverte, Paris, 2004, p. 365-367.
[21] Mounir B., « Nabil Sahraoui et trois de ses adjoints abattus », Le Quotidien d’Oran, 21 juin 2004.
[22] « Favorable au projet d’amnistie générale, Hassan Attab exclu du GSPC », El Watan, 13 février 2005.
[23] « L’“émir” national du GSPC abattu par ses rivaux », Le Jour d’Algérie , 31 mai 2005.
[24] Voir notamment : Mohammed Samraoui, Chronique des années de sang. Algérie : comment les services secrets ont manipulé les groupes islamistes , Denoël, Paris, 2003.
[25] Pour une analyse des ressorts de cette manipulation, voir : Observatoire mauritanien des droits de l’homme, «  Impasse politique et réflexes sécuritaires en Mauritanie », juillet 2005, p. 16-17 et 25, conscienceresistance.org ; et aussi Salima Mellah, « Terrorismus im Dienste der Großmächte ? », septembre 2005, algeria-watch
[26] Alors qu’à la suite du rapt des touristes dans le Sahara et les offensives militaires déployées au Nord du pays, les autorités algériennes avançaient le chiffre de 250 éléments activant en son sein (Le Quotidien d’Oran, 20 mars 2004), plus tard, le ministre de l’Intérieur annonçait qu’environ 500 hommes armés étaient encore actifs. Fin mai 2006 encore, l’élimination d’une quinzaine des chefs du GSPC était annoncée ( El Watan, 30 mai 2006).
[27] « Qui contrôle réellement le GSPC, Al-Qaida ou le DRS ? », Risques Internationaux, 11 décembre 2006.
[28] Voir notamment la somme de Lounis Aggoun etJean-BaptisteRivoire, Françalgérie, crimes et mensonges d’États , op. cit .
[29] Voir Salima Mellah, Les massacres en Algérie, 1992-2004 , algerie-tpp.org ; et Y. Bedjaoui, A. Aroua, M. Ait-Larbi, An Inquiry into the Algerian Massacres , Hoggar, Genève, 1999.
[30] Pour une analyse détaillée, voir François Gèze, «  Armée et nation en Algérie : l’irrémédiable divorce ? », Hérodote , n° 116, « Armées et nations », 1 er trimestre 2005.
[31] Voir Algeria-Watch, « L’autoamnistie des généraux criminels est inconstitutionnelle et illégale », algeria-watch.de
[32] Hocine Malti, « Exit la loi sur les hydrocarbures ? », Algeria-Watch, 16 juillet 2006, algeria-watch.org
[33] Le Quotidien d’Oran, 4 mars 2007.
[34] El Watan , 1 er avril 2007.
[35] Madjid Laribi, « Brown & Root Condor : une holding “militaro-énergétique” », Le Maghrébin , 13 novembre 2006 (consultable à l’adresse : algeria-watch.org ).
[36] Safia Berkouk, « Après le renforcement des relations énergétiques avec la Russie : l’Algérie déterminée à maintenir son influence sur le marché mondial du gaz », Le Jeune Indépendant, 4 février 2007.
[37] Safia Berkouk, « L’idée d’une OPEP du gaz débattue hier à Doha », Le Jeune Indépendant, 10 avril 2007.
[38] Salima Tlemçani, « Cinq ans après, Kada Hazil demande toujours une enquête », El Watan, 30 octobre 2006. Pour plus de détails sur cette affaire scabreuse, voir les articles de Djamaleddine Benchenouf, notamment : « Affaire Zendjabil : le juge d’instruction demande des instructions », Algeria-Watch, 11 septembre 2006, algeria-watch.org
[39] Madjid Laribi, « Que cache le dossier Brown Root & Condor », Le Maghrébin , 9 octobre 2006 (consultable à l’adresse : algeria-watch.org )
[40] Salima Tlemçani, El Watan, 11 décembre 2006.
[41] « Le P-DG de BRC sous mandat de dépôt », Le Jour d’Algérie, 1er avril 2007.
[42] Le Jeune Indépendant, 17 avril 2007.
[43] Ibid.
[44] Ech-Chourouk, 17 avril 2007.
[45] « L’un des kamikazes était un compagnon d’El Para », Le Jour d’Algérie , 14 avril 2007.
[46] El Khabar, 19 avril 2007.
[47] Omar Berbiche, « Marches et meetings à travers l’Algérie. La société face au péril terroriste », El Watan, 17 avril 2007.
[48] Lounis Aggoun et Jean-Baptiste Rivoire, Françalgérie, crimes et mensonges d’États, op. cit ., p. 116-134.

Source : reseau-ipam.org


Commentaires

Agenda

<<

2019

 

<<

Décembre

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
2526272829301
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
303112345
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois